15 janvier 2008

Annonce de disponibilité

Aujourd’hui j’ai fait le grand saut. J’ai annoncé mon intention de poser une disponibilité de un an à mon chef de service, puis à mon directeur. J’étais très angoissée de savoir quel accueil ma nouvelle allait recevoir. J’ai été bluffée. C’était, pour l’un et pour l’autre, l’enthousiasme. « Il faut le faire tant que vous n’avez pas d’enfants… C’est un beau projet personnel, en aucun cas nous ne nous y opposerons… Cela ne nous facilite pas la tâche au niveau de l’équipe, mais on trouvera une solution. A certains moments, il faut savoir privilégier la vie personnelle… ». Je crois rêver. Ce jour là, j’ai vraiment envie de leur dire merci. C’est dans des moments comme celui-là que l’on a besoin de soutien. Je me sens ragaillardie mais un sentiment étrange me saisit : plus question de revenir en arrière maintenant ! Il faut le réaliser ce projet ! Pas toujours évident de se jeter à l’eau. Je goûte aux premiers parfums du risque et du doute : n’est-ce pas pure folie ? Il faut à présent louer l’appartement, trouver un maître adoptif pour le chat… Et si on n’y arrivait pas financièrement ?

Une longue discussion avec Tom le soir me permet de décompresser en trinquant à cette belle perspective d’obtention de disponibilité.