<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941</id><updated>2011-12-16T20:44:06.148+01:00</updated><category term='Astuces à bord'/><category term='Travaux'/><category term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><category term='Gibraltar : avant-après'/><category term='La Dominique'/><category term='Traversées'/><category term='Vidéos'/><category term='Disponibilité et année sabbatique'/><category term='Cap Vert'/><category term='La Barbade'/><category term='Best of Billets : Spécial remembering'/><category term='Açores'/><category term='Méditerranée : les premiers pas de Grégal'/><category term='Grenade'/><category term='Pêche: quand ça pite à l&apos;hameçon'/><category term='Escales et terres nouvelles'/><category term='Canaries'/><category term='Grégalez-vous : les recettes'/><category term='Transat aller : Cap Vert - La Barbade'/><category term='Antigua'/><category term='Saint Martin'/><category term='Guadeloupe (Marie Galante - Les Saintes)'/><category term='Martinique'/><category term='Sardaigne'/><category term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category term='Maroc : Essaouira'/><category term='Acheter un voilier d&apos;occasion'/><category term='La dure vie du marin'/><category term='Glénans'/><category term='Bermudes'/><category term='Baléares'/><category term='Corse'/><category term='Bateaux copains'/><title type='text'>Tour de l'atlantique - Transat en voilier - Le Grégal</title><subtitle type='html'>Tour de l'atlantique à la voile. Transat en année sabbatique sur un voilier de moins de 10 mètres nommé Grégal. Corse, Sardaigne, Baléares, Gibraltar, Maroc, Iles Canaries, Cap Vert, Antilles, Bermudes, Açores ...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>286</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6254539292798620110</id><published>2009-07-25T16:05:00.029+02:00</published><updated>2009-07-25T17:53:52.249+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La dure vie du marin'/><title type='text'>La vie "facile"...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Smsqf5sLw6I/AAAAAAAACiI/ZyGP-5j9wqY/s1600-h/DSC_0168.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Smsqf5sLw6I/AAAAAAAACiI/ZyGP-5j9wqY/s200/DSC_0168.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362426508865160098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il n'est jamais évident de se réintégrer en société après un an de navigation sabbatique, vous êtes nombreux à vous vous en être douté et à nous avoir demandé des nouvelles de notre acclimatation dans notre nouvel-ancien environnement. Sans doute s'imagine-t-on un retour atroce peuplé de  coups de spleen, de doutes et de cauchemars. Dieu merci nous n'en sommes pas (encore) là. Pour l'instant, le retour à une existence traditionnelle ne paraît pas plus compliqué, sur le coup, que de larguer les amarres pour un an. L'adaptation est un phénomène subtil.  C'est toujours avec un temps de retard que, passée la surprise du changement, viennent les premiers désagréments. Voilà donc où nous en sommes depuis que Grégal a retrouvé sa place de port et nous notre appartement montpelliérain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En une semaine, nous n'avons eu que très peu de temps morts dans notre nouvelle vie, ce qui semble être un bon dérivatif pour ne pas trop penser à feu-notre-belle-vie-de-bohème... Alors, que peut-on apprécier, de retour sur la terre ferme, me direz-vous ? Bien sûr, il y a eu les retrouvailles avec les proches. Bien sûr, il y a eu la joie du confort moderne, avec salle de bain, télé, Internet à la maison, frigo. Mais c'est comme si un petit quelque chose n'était pas tout à fait comme avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, quand on ouvre le robinet, on ne l'ouvre pas en grand, comme si toute cette eau qui s'échappe au rebut nous faisait un petit coup au cœur.  Aujourd'hui, on ne cherche plus la pompe d'eau de mer du pied mais on se dit qu'il est bien dommage d'utiliser de l'eau de premier choix pour bien des taches ménagères. Ensuite, autre attrait incontournable de la vie "facile" : le frigo. Après l'avoir branché nous avons observé, ébahis, la formation d'une mince couche de givre dans le compartiment congélateur. Puis nous avons entrepris de le remplir. Alors que notre caddie nous paraîssait empli de denrées fraîches, quand on les a disposées dans le frigo, il restait encore un maximum de place. Phénomène inexplicable au demeurant car il est bien connu que chez tout ménage moyen, le frigo manque toujours de place. Ensuite nous avons dû, et c'est peut-être ce qui a été le plus délicat, augmenter notre vitesse moyenne de fonctionnement. En bateau, au fil des mois, nous étions devenus lents. Très lents. Très calmes. Sans vraiment s'en rendre compte. De retour dans la civilisation, les gens autour de nous nous ont paru &lt;span style="font-style: italic;"&gt;très &lt;/span&gt;rapides. A l'hypermarché, nous avons été pris de vitesse. L'impression d'être catapultés dans une fourmilière. Pour autant, nous ne nous sommes pas départis de notre flegme. Nous avons survécu à l'épreuve avec brio. Pas même une migraine en sortant. Idem en ville. Les soldes : vous imaginez la frénésie dans la ruche ! On y a survécu aussi. Quel talent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement ce qui nous marque le plus, dans la "vie facile", c'est de ne plus rien à avoir à surveiller, en tout cas rien qui ne soit directement lié à notre survie. Pas d'inquiétude sur l'approvisionnement en eau ou en énergie, pas d'angoisse sur la sécurité de notre habitation, pas de nécessité de prendre la météo à chaque déplacement, pas d'inquiétude de disparaître en mer sur le coup d'une mauvaise chute, pas d'obligation de veille à un mille à la ronde ni d'écoute permanente des bruits qui nous entourent. En fait, la "vie facile" est une vie dépourvue de tout danger potentiel. C'est sans doute ça qui rend les gens plus désœuvrés qu'ils ne le seraient dans une vie plus "sauvage". N'avoir à se préoccuper de rien qui soit en lien direct avec sa survie.  Reporter donc l'inexistence du danger sur des externalités non indispensables : le boulot, la crise, l'inflation, les impôts, le gouvernement... Serait-ce là la secrète origine des dépressions et autres stress chroniques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, notre vie de (presque) bons sauvages en mer, toute dangereuse et compliquée qu'elle fût, nous a insufflé, en un an de vie, un flegme inouï. Un calme intérieur inébranlable. Mieux que 15 jours de méditation chez les moines. Plus aucun petit pincement au cœur d'angoisse, plus aucune pensée noire non indispensable, plus aucune rumination stérile. Nous sommes zen.  Pour vous donner une échelle, multipliez par cent le "bénéfice" que vous procurent 3 bonnes semaines de vacances  estivales. La question qui demeure est : combien de temps allons-nous le rester ? Combien de temps va-t-il falloir à la société pour nous avaler à nouveau dans son tourbillon ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6254539292798620110?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6254539292798620110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6254539292798620110&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6254539292798620110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6254539292798620110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/la-vie-facile.html' title='La vie &quot;facile&quot;...'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Smsqf5sLw6I/AAAAAAAACiI/ZyGP-5j9wqY/s72-c/DSC_0168.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7136787279837663084</id><published>2009-07-19T12:49:00.027+02:00</published><updated>2009-07-21T10:06:43.541+02:00</updated><title type='text'>Ils étaient là !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SmMImS3DEfI/AAAAAAAADtc/Nx1W3u3X2m0/s1600-h/quizas.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SmMImS3DEfI/AAAAAAAADtc/Nx1W3u3X2m0/s200/quizas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360137435491799538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mercredi 15 juillet 2009, 15h30 : il fait un temps superbe, Tom et moi arrivons tranquillement sous voile vers le port de Gruissan... Il y a beaucoup de voiliers autour de nous, ça circule dans tous les sens et on regarde les allées et venues de plaisanciers d'un œil un peu distant puisqu'on se dit que dans quelques minutes, nous sommes à terre et que c'est ici que se termine le GAT 2008-2009. Tout à coup, un très bel Océanis 411 bleu outremer décide de se lancer dans un virement de bord un peu aproximatif juste sous notre nez. On manque de s'étrangler mais on prend sur nous pour ne pas faire les aigris. On ne va pas commencer à peine arrivés, non ? Pour preuve, le capitaine, très zen, ne lui manifeste même pas un geste d'exaspération. Les deux personnes à bord nous font coucou. On répond mollement en se disant que la Méditerranée, c'est du grand n'importe quoi. Puis l'un d'eux nous exhorte à aller sur le 8 à la VHF. Tom descend, à la limite de l'énervement, et essaye de le contacter. Entre-temps le voilier est passé devant nous et on aperçoit son nom : "Quizas". Quizas, ça nous dit bien quelque chose, puisqu'un des inscrits du blog porte ce nom... C'est alors que surgissent en hurlant les passagers clandestins du Quizas - demeurés jusqu'alors cachés à l'intérieur. Voilà notre comité d'accueil surprise ! Cécile, Marie, Nico, Carla et Ollia enfoncées dans leurs petits gilets, ainsi que Peter (qui possède le Quizas) et Paul nous font des signes à s'en décrocher les bras. On est super émus, d'autant plus qu'on ne s'y attendait pas du tout !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Peter nous escortera jusqu'à notre place de port (la fameuse qu'on loue depuis un an mais qu'on n'a vue qu'une fois, le jour où on est venus acheter le bateau puis qu'on l'a transféré au chantier de Sète). C'est moi qui me colle à la manœuvre. Impeccable. Je jubile. Fanny et Gégé sont là sur le quai pour nous aider à nous amarrer.  Puis arrivent Mick, Lorène et Naële et Kim et Nico, Danielle et Simon. On s'embrasse. Tout ça fait beaucoup d'émotions pour nous qui sommes flappis avec tous ces jours de près et de moteur dans les pattes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est en train de déguster une bonne bière fraîche à bord quand arrive notre maitre  à tous : Grégalfan (Daniel), la banane aux oreilles,  accompagné de sa famille. Il fait le tour de Grégal - qu'il n'a pas revu depuis la vente - et, contre toute attente, ne le trouve pas si changé ! On sort le matos pour les ti-punchs. C'est la fête. Une autre surprise nous attend : Peter nous invite tous chez lui à son chalet sur pilotis de Gruissan (vous savez, là où a été tourné 37°2 !) pour un barbecue d'accueil. On est ravis. La soirée est super. Grégalfan fait pêter le champagne et le plateau de fromages digne des Frères Troisgros. On a droit à deux discours si chaleureux qu'on se sent comme des héros. Peter est le meilleur des hôtes qui soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à tous pour cette arrivée inoubliable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien sûr, merci aussi à vous tous, qui nous avez suivis sur le blog pendant toute la durée de notre périple, merci pour tous vos commentaires réguliers, pour vos encouragements, merci de nous avoir fait rire et nous nous avoir témoigné votre confiance et votre intérêt renouvelé, merci d'avoir fait vivre le GAT, merci de nous avoir donné une raison de mettre à jour nos billets aussi souvent que possible et une motivation sans faille pour squatter les réseaux wifi de toute la Caraïbe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci n'est pas le dernier post, nous avons encore en stocks quelques petits bonus :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: Si vous avez des photos, faites les passer qu'on les mette en ligne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7136787279837663084?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7136787279837663084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7136787279837663084&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7136787279837663084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7136787279837663084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/ils-etaient-la.html' title='Ils étaient là !'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SmMImS3DEfI/AAAAAAAADtc/Nx1W3u3X2m0/s72-c/quizas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-314498830834187010</id><published>2009-07-15T10:50:00.000+02:00</published><updated>2009-07-15T10:51:01.359+02:00</updated><title type='text'>20 milles</title><content type='html'>Arriv&amp;#233;e aux alentours de 15h30 !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-314498830834187010?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/314498830834187010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=314498830834187010&amp;isPopup=true' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/314498830834187010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/314498830834187010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/20-milles.html' title='20 milles'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5626559353928439579</id><published>2009-07-14T20:35:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T12:28:16.389+02:00</updated><title type='text'>78,9 milles de l'arrivée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La stratégie d'hier a payé. En attrapant un vent d'ESE frais, Grégal a bombé toute la nuit : 70 milles plein cap en moins de 12 heures. Par contre depuis ce matin c'est pas la même. On a tiré des bords dans la brise NNE dans le nez, entre 3 et 4 nœuds, jusqu'à ce soir ou l'on approche du cap de San Sebastian au moteur.&lt;br /&gt;Reste à parcourir : 78,9 milles.&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Arrivée prévisible demain en milieu/fin d'après midi ! Wouhou ! :)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-5626559353928439579?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/5626559353928439579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=5626559353928439579&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5626559353928439579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5626559353928439579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/789-milles-de-larrivee.html' title='78,9 milles de l&apos;arrivée'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-893680652905407074</id><published>2009-07-13T19:59:00.002+02:00</published><updated>2009-07-23T12:30:34.152+02:00</updated><title type='text'>C'est mou tout ça, mais on arrive !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier nous étions pourtant partis sur les chapeaux de roues, en bluffant tous les bateaux de plaisance autour de nous. En 2 temps 3 mouvements le spi était envoyé et nous avancions fond de caisse. Rapidement le vent a tourné au ENE, donc du près pour nous. Puis NE... On a tiré des bords toute la nuit alors que la météo nous prévoyait un vent ESE. Nom d'un chien ! J'ai repris donc un grib vers les 3 heures du mat. Pas très cool : une minuscule dépression se creuse juste au dessus de Majorque et du coup en remontant vers le Golfe du Lion en passant à l'Ouest des&lt;br /&gt;Baléares on est inexorablement rabattus sur les côtes espagnoles par des vents d'Est. Résultat des courses on a dû tirer un grand bord sur 50 milles plein Est en direction du Nord de Majorque pour pouvoir remonter ensuite des vents plus favorables (ESE). Passé la pointe Nord-Est de Majorque (ce soir), on refera du cap en tirant encore légèrement plus à l'Est d'une dizaine de degrés  (si possible) histoire de ne pas se retrouver dans la pétole ou encore pire avec du NE en plein dans le nez.&lt;br /&gt;Sinon la mer c'est du grand n'importe quoi : une sorte de pseudo houle timide de l'Est, très courte, limite déferlante par moments ?!? Le tout dans la pétole bien sûr... On s'est pris un seau d'eau par le hublot avant, ça m'a foutu en rogne !&lt;br /&gt;Ouh la capricieuse Méditerranée !&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Bref, on a donc bien fait de partir en prévoyant large ! Reste à parcourir à 19h30 (Heure locale française) : 198 milles. Si on ne se prend pas du Nord au passage du cap Creux (comme annoncé dans le grib) on pourrait bien arriver le 15 dans l'après midi.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-893680652905407074?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/893680652905407074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=893680652905407074&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/893680652905407074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/893680652905407074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/cest-mou-tout-ca-mais-on-arrive.html' title='C&apos;est mou tout ça, mais on arrive !'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3697167178153258905</id><published>2009-07-11T16:25:00.003+02:00</published><updated>2009-07-11T16:48:01.691+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>A la vôtre !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Amis du Grégal, après un an d'aventures sur l'eau nous voilà presque de retour sur le plancher des vaches ! Vous tous qui nous avez suivi sur le blog, timides visiteurs comme fidèles commentateurs, familles, amis, collègues, soyez là le jour de notre arrivée pour de chaleureuses retrouvailles autour d'un interminable apéro ! Objectif : vider les cales remplies de Rhum !&lt;br /&gt;Evidemment, tout bon navigateur ne vous donnera jamais une heure exacte d'arrivée. On ne faillira donc pas à la règle. Néanmoins on prévoit une arrivée au port de Gruissan le 15 juillet en milieu d'après midi (si les vents nous sont favorables) après 300 milles de traversée depuis Formentera aux Baléares.&lt;br /&gt;Rendez-vous donc au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ponton D place 51&lt;/span&gt; (GregalFan tu confirmes que c'est la bonne place ?). Suivez le blog pendant ces derniers jours, nous y préciserons notre heure d'arrivée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A très très bientôt ! :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-4b97525f6651de62" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v19.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D4b97525f6651de62%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145283%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D84ECEFAAC34CBF7D3F7152848EC06EE4DD7EAB29.2200BADF2F44DA28D41B3D0C18D6400EE35863FD%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D4b97525f6651de62%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dgtg-jztXj4p7QDGJiszJiEBKwqg&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v19.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D4b97525f6651de62%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145283%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D84ECEFAAC34CBF7D3F7152848EC06EE4DD7EAB29.2200BADF2F44DA28D41B3D0C18D6400EE35863FD%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D4b97525f6651de62%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dgtg-jztXj4p7QDGJiszJiEBKwqg&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3697167178153258905?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=4b97525f6651de62&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3697167178153258905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3697167178153258905&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3697167178153258905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3697167178153258905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/la-votre.html' title='A la vôtre !'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3601661638743124125</id><published>2009-07-11T16:21:00.003+02:00</published><updated>2009-07-11T16:36:09.578+02:00</updated><title type='text'>Mare Nostrum nous a trompés (l'arrivée à Formentera, Baléares)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SliexH76LKI/AAAAAAAACho/drTgCrVq3qI/s1600-h/voilier_lever_soleil.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SliexH76LKI/AAAAAAAACho/drTgCrVq3qI/s200/voilier_lever_soleil.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357206323538308258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Allez, j'étais allée un peu vite en besogne dans l'apologie lyrique de cette bonne vieille Méditerranée. En quittant Estepona, la météo nous prévoyait pour deux jours un bon vent de Sud-Ouest entre 15 et 17 nœuds. Nous nous sommes réjouis. Nous avons été deux gros naïfs. Nous avions oublié qu'ici, le grib météo indique au jugé, à l'inspiration, à l'à-peu-près. Ici, c'est la Méditerranée et ses caprices de madone. Nous l'avons eu notre S/O, certes, mais pendant une demi journée. Ensuite... Vous ne devinez pas ? La pétole. La bonne vieille pétole méditerranéenne, avec pas un souffle, et, inévitablement, le moteur. Pour accompagner cette dramatique dévente, une jolie petite mer bien hachée, houle rapprochée erratique et fatigante... Grégal se remet à rouler, on se prend à revivre la traversée de l'Atlantique aller, mais non, à 15 milles, nous aperçevons les côtes espagnoles. Tom peste. Ca fait bien longtemps que je ne l'ai pas entendu pester en navigation.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Corneguidouille ! Nous n'allons pas nous laisser mener par le bout du nez par la Petite Bleue et ses minauderies de starlette. Toutes voiles dehors bien qu'au moteur, nous ouvrons l'oeil, surtout la nuit, et dès que la grand voile se creuse un peu plus, que le génois tire sur son écoute, que la brise soulève notre pavillon, que l'éolienne se résout à tourner mollement, on coupe le moteur. Et on regarde Grégal l'artiste tirer partie de 9 noeuds de vent au bon plein. On taquine les 5 noeuds de vitesse. C'est une prouesse. Ce qu'il y a de chouette, c'est la lune, pleine, et la visite nocturne des dauphins. Ils sont devenus ma nouvelle passion en un an de visites impromptues et joyeuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En alternant voile et moteur, on arrive poussivement à rejoindre Formentera. A dix milles des côtes, on manque de s'encastrer dans un petit chalutier qui nous fonce dessus à toute vapeur. On le regardait s'approcher en face de nous depuis 10 minutes, on pensait qu'il nous avait vus comme le nez au milieu de la figure vu que nous étions les deux seuls bateaux en mer. On le regarde s'approcher en se demandant quand il va bifurquer, vu qu'on est sous voiles. Que dalle ! Au dernier moment, on doit enrouler le génois et abattre de 20 degrés pour ne pas nous le prendre. Les deux seuls cocos à bord sont à l'arrière en train de ranger leurs filets. Ils lèvent la tête quand ils passent à 5 mètres de nous. Personne en cabine. La dulce vida. Tom repeste. C'est mauvais signe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entrée de la marina de Formentera est hypra fréquentée en cette haute saison. Les navettes Ibiza-Formentera, les glass-bottom boats, les énormes yachts, les petites vedettes à moteur et les voiliers se bousculent dans la plus parfaite anarchie. Un tel avance en marche arrière, l'autre est planté au milieu, gênant le ferry qui sonne sa trompe à tout va, sans compter le balai des annexes qui surgissent de toutes parts. On est directement orientés par la marina sur une place libre. En fait, des places libres, il y en a pléthore. C'est louche. On est aidés par un gars du port, lunettes noires, polo blanc, casquette blanche, baggy short et micro-casque. En regardant bien, il y a des gars du port de partout. On se croirait sur le plateau d'Ardisson. Tom part faire les papiers. Il revient 10 minutes plus tard : "On se casse !". Je ne lui demande même pas pourquoi, ça tombe sous le sens quand on regarde le mouillage bondé à l'extérieur du port. On aurai dû se méfier davantage. Ici, c'est 120 euros la nuit. Du délire. Même à Palma de Majorque où ils ne nous avaient extorqué "que" 50 euros, on trouvait ça indécent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On va donc au mouillage. En arrivant d'une nav' de 15 jours, c'est compliqué. Tout est rangé. Il faut ressortir l'ancre du coffre du cokpit, sortir le moteur d'annexe enfoui à l'intérieur sous les voiles, gonfler l'annexe, se rendre compte qu'une des rustines a lâché, la recoller, attendre pour regonfler et constater que ça fuit encore. Tom peste non-stop. "Ah ça, c'est bien la Méditerranée ! Non mais c'est pas croyable !". Heureusement, au mouillage, on est bien. Ca nous rappelle les Antilles. Et puis, le coin est assez joli. Par endroits, on a des patches d'eau turquoise pour contraster avec le bleu profond. On se sert un ti-punch, et on arrive finalement à se détendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, on profite de la journée pour ranger le bateau. Les grandes lessives, l'avitaillement, et le ménage. Le rituel d'arrivée de traversée auquel on est habitués. Mais celui-là, il a déjà un goût de rentrée. L'avitaillement se réduit à trois tomates et de l'eau minérale, les vêtements propres seront bien pliés et rangés dans les placards pour être évacués sous peu. Le ménage sera pour remercier Grégal de sa fidélité sans faille, et pour qu'il patiente mieux, tout propre, entre deux sorties.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3601661638743124125?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3601661638743124125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3601661638743124125&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3601661638743124125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3601661638743124125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/mare-nostrum-nous-trompes-larrivee.html' title='Mare Nostrum nous a trompés (l&apos;arrivée à Formentera, Baléares)'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SliexH76LKI/AAAAAAAACho/drTgCrVq3qI/s72-c/voilier_lever_soleil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-1963006867787255212</id><published>2009-07-11T15:53:00.008+02:00</published><updated>2009-11-03T14:42:43.337+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gibraltar : avant-après'/><title type='text'>Détroit de Gibraltar</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SlibfSe3ZcI/AAAAAAAAChY/S9g43ewiU5k/s1600-h/trace_gibraltar.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 234px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SlibfSe3ZcI/AAAAAAAAChY/S9g43ewiU5k/s400/trace_gibraltar.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357202718596752834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Capitaine Aude enchaîne les empannages à une vitesse moyenne de 7.5 nœuds dans le détroit de Gibraltar. Pendant ce temps je pionce profondément, confiant. :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-99f7d45689ca018f" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v2.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D99f7d45689ca018f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145283%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D4E4E295D33F5CC318F82CE1FC8AE963105A021EF.88EA2BC05B4AF59F1FD790A4D022C5ADC2B2ECC%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D99f7d45689ca018f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dj-Is9kxcLj1YCE-tS7XITC8HadI&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v2.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D99f7d45689ca018f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145283%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D4E4E295D33F5CC318F82CE1FC8AE963105A021EF.88EA2BC05B4AF59F1FD790A4D022C5ADC2B2ECC%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D99f7d45689ca018f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dj-Is9kxcLj1YCE-tS7XITC8HadI&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-1963006867787255212?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=99f7d45689ca018f&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/1963006867787255212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=1963006867787255212&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1963006867787255212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1963006867787255212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/detroit-de-gibraltar.html' title='Détroit de Gibraltar'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SlibfSe3ZcI/AAAAAAAAChY/S9g43ewiU5k/s72-c/trace_gibraltar.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6716827631984717241</id><published>2009-07-07T11:32:00.005+02:00</published><updated>2009-07-07T11:47:37.062+02:00</updated><title type='text'>Estepona (côte Sud Espagnole) -&gt; Baléares</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous voilà bien ragaillardis par une longue nuit de sommeil. Ici, la chaleur est suffocante, et le souffle d'air chaud qui descend des montagnes désertiques alentour ne contribue qu'à nous recuire sous le soleil brûlant. Quel contraste avec la verte fraîcheur des Açores ! Estepona est trop artificielle, avec ses barres d'immeubles oranges et ses bar lounges à la pelle. Nous repartons aujourd'hui vers les Baléares, qui sont à 340 milles, soit 3 jours de navigation. De là, nous ne serons plus qu'à un peu plus de 300 milles de Gruissan, soit encore 3 jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci pour tous vos messages et encouragements qui nous réchauffent le coeur et nous aident à tracer notre route sur le chemin du retour ! Effectivement, nous essayons de positiver et fourmillons de projets nouveaux pour éviter à tout prix de tomber dans un petit train-train ennuyeux. Mais je concluerai sur une citation de Mischka (voire le post afférent sur le personnage), encore elle, qui disait, ô combien à juste titre (ce qui illustre bien notre difficulté de sortir du voyage) : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"le regard que nous portons sur notre quotidien prend une toute autre signification quand ce que les autres appellent "vacances" devient pour nous "la vie""...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style="color:gray;"&gt;&lt;span name="36,24,8281 N"&gt;&lt;span name="005,09,4720 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6716827631984717241?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6716827631984717241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6716827631984717241&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6716827631984717241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6716827631984717241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/estepona-cote-sud-espagnole-baleares.html' title='Estepona (côte Sud Espagnole) -&gt; Baléares'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-1155345676093727964</id><published>2009-07-06T11:21:00.000+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.015+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour Açores - Gibraltar : J+8</title><content type='html'>&lt;div class="moz-text-html" lang="x-western"&gt;    &lt;div align="justify"&gt;Il est minuit et je surveille, depuis l'extérieur (on n'est jamais trop prudent et l'entrée du Détroit exige une veille constante), le balai incessant des cargos qui croisent autour de nous. Tout à l'heure, nous avons dû nous dérouter au dernier moment. On croit toujours que ces géants nous ont vu, qu'ils vont changer de cap à la dernière minute pour nous passer négligemment sous le nez à un mille, mais certains, que dalle, ne bougent pas d'un iota. C'est là qu'un AIS est utile, pour les appeler par leur petit nom et leur immatriculation et se rappeler à leur bon souvenir quand ils font mine de nous ignorer. La lune est quasi pleine, ce qui est rassurant, et je regarde évoluer les petites lumières blanches, rouges et vertes qui déambulent autour de nous, un œil sur le radar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain matin, nous passerons Gibraltar, et retrouverons la Méditerranée ! Ahhh... La Méditerranée ! Son soleil, son accent, Marseille, la Madrague, Sète et Colioure, l'aïoli et la bourride, la criée, l'anchois, les pins et les oliviers, les sardines ! La garrigue, la lavande, les cyprès et le thym, Rhodes, Ephèse, Carthage et Santorin ! Trois mille ans d'histoire autour d'un bassin bleu dans la lumière blanche, les rues pavées, les villes romaines, la tapenade, les dolmas, les demis en terrasse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà Tanger se rapproche et l'on croit presque entendre le fourmillement du souk, sentir la coriandre, le cuir et le cumin, l'agneau et le jasmin, le thé à la menthe fumant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aimons la Méditerranée et l'Atlantique, ce grand Océan, superbe et mille fois renouvelé, s'il nous a émerveillés, inquiétés et surpris, ne nous manquera pas tant. Finis la marée, la houle de 6 mètres, les courants, les Alizés, les grains ! Finies aussi les barrières de corail, le sable rose et les tortues, me direz-vous, mais toutes les bonnes choses ont une fin. La chaleur de l'Afrique toute proche nous réchauffe à nouveau. Les cirés et les pulls marins retournent au placard. Le plus difficile, au fond, ce qui nous arrache le cœur, c'est de devoir nous préparer à perdre notre liberté chérie, qui nous manquera soit dit en passant, bien plus que les cocotiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout allait pourtant si bien dans le détroit ! Tom parti se coucher, j'enchaînai avec verve les empannages pour progresser dans la bande Sud du Détroit  de Gibraltar  au grand largue par force 4-5 Bft à plus de 7 nœuds (la circulation dans le Détroit est très réglementée et surveillée : les bateaux qui sortent vers l'Atlantique doivent naviguer dans la bande Nord côté Espagne, ceux qui entrent en méditerranée doivent rester dans la bande Sud côté Maroc). J'étais presque arrivée au bout, il ne restait plus qu'à tracer une longue diagonale direction l'Espagne à la sortie du Rocher, quand le capitaine s'est réveillé. Il a été très fier de mes manœuvres réussies de capitaine-en-second. Sauf que, manque de pot, à peine était-il debout depuis 10 minutes que le vent a forci dramatiquement. Les départs au lof devenaient difficilement maîtrisables avec 2 ris. On était réduits à prendre le 3e en urgence. C'est là qu'au moment de rehisser la grand voile, la drisse nous lâche ! La voile reste en bas et la manille vient se coller en tête de mas, comme pour nous naguer... Heureusement rien de grave, juste une manille défaite, mais du coup, plus de grand voile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a continué au génois seul dans un vent à plus de 35 noeuds pour rejoindre le port le plus proche après Gibraltar, à savoir, Estepona, pour pouvoir : 1) profiter d'une bonne nuit à terre, 2) remettre notre grand voile en état de marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20h : On était installés à la terrasse d'un petit resto en train de regarder passer la faune des vacanciers du coin, sur son 31 (Marbella, le St Tropez espagnol, est toute proche), à moitié chic, à moitié beauf'... Mais quel plaisir quand même de poser le pied à terre !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-1155345676093727964?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/1155345676093727964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=1155345676093727964&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1155345676093727964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1155345676093727964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/transat-retour-acores-gibraltar-j8.html' title='Transat retour Açores - Gibraltar : J+8'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-2541827434638117837</id><published>2009-07-05T20:00:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.015+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour Açores - Gibraltar : J+7</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nous voil&amp;agrave; en mer depuis une semaine ! A l'approche du d&amp;eacute;troit de Gibraltar, comme pr&amp;eacute;vu, nous avons &amp;eacute;t&amp;eacute; accueillis hier soir par un vent de Nord-Nord-Ouest fra&amp;icirc;chissant tellement qu'il a fallu prendre en toute h&amp;acirc;te le 2e puis le 3e ris avant le coucher du soleil. Sage d&amp;eacute;cision du Capitaine, une fois de plus, puisque dans la nuit &amp;ccedil;a a souffl&amp;eacute; tr&amp;egrave;s fort avec de violentes rafales. Pas du tout pr&amp;eacute;vu par la m&amp;eacute;t&amp;eacute;o des gribs, ce coup de chien. Encore un coup des "Aliz&amp;eacute;s Portugais" ou de la compression vex&amp;eacute;e des vents sur les c&amp;ocirc;tes ? Ou bien tout simplement s'agissait-il du comit&amp;eacute; d'accueil sp&amp;eacute;cial du &lt;i&gt;Cabo de Sao Vicente&lt;/i&gt;, premier bout de terre (portugais) du Vieux Continent qui s'avance &amp;agrave; la rencontre des traversiers de l'Atlantique et qu'on a long&amp;eacute; &amp;agrave; moins de 45 milles ? &lt;br&gt; &lt;br&gt; Gr&amp;eacute;gal-le-Magnifique, en tout cas, avec sa petite grand voile accord&amp;eacute;onn&amp;eacute;e et son minuscule triangle de g&amp;eacute;nois &amp;agrave; l'avant sautait quand m&amp;ecirc;me sur les vagues - qui nous arrivent en plein travers, toujours agr&amp;eacute;able lorsqu'on met les pieds dans le cockpit pour border une &amp;eacute;coute ou enrouler un peu de g&amp;eacute;nois et qu'on se fait saler de haut en bas - entre 5.5 et 6.5 n&amp;#339;uds. On se demande toujours comment il fait pour avancer si bien avec si peu de toile : Tom m'a fait remarquer tr&amp;egrave;s &amp;agrave; propos que le mouchoir de poche &amp;agrave; l'avant &amp;eacute;tait &amp;agrave; peine plus grand que la voile d'une planche &amp;agrave; voile ! Et encore, de funboard, cela va sans dire. La contrepartie am&amp;egrave;re fut comme toujours l'inconfort &amp;agrave; bord et la crainte ininterrompue d'un d&amp;eacute;part au lof non ma&amp;icirc;tris&amp;eacute; par le pilote. Fatigue et quarts laborieux... On r&amp;eacute;cup&amp;egrave;re aussi en journ&amp;eacute;e... D&amp;eacute;cid&amp;eacute;ment, l'&amp;eacute;nergie manque, l'&amp;eacute;nergie manque pour cette derni&amp;egrave;re ligne droite ! &lt;br&gt; &lt;br&gt; Gibraltar n'est plus qu'&amp;agrave; 96 milles ! Les cargos se font de plus en plus nombreux et la VHF nous gratifie &amp;agrave; pr&amp;eacute;sent d'une bouillie ininterrompue de bribes d'appels radio en toutes les langues, qui &amp;agrave; destination de l'Espagne, qui d'une marina portugaise, qui de la tour de contr&amp;ocirc;le du Channel, qui de la Marine Royale Marocaine. Et on continue bien s&amp;ucirc;r d'avoir sur le 16 (c'est du propre) les blagues en russe (ou en lituanien ou en ouzb&amp;egrave;que ?) des petits malins qui chantent (faux), qui sifflotent ou qui nous font profiter des riffs de gratte &amp;eacute;lectrique tr&amp;egrave;s 70's qu'ils se passent en bruit de fond. &lt;br&gt; &lt;br&gt; Sur la carte marine, les c&amp;ocirc;tes commencent &amp;agrave; se dessiner avec plus de d&amp;eacute;tails et apparaissent alors des noms qui font r&amp;ecirc;ver : F&amp;egrave;s, Tanger, Cadiz, S&amp;eacute;ville... Tant de lieux magiques que fr&amp;ocirc;lera notre &amp;eacute;trave ! Mais le timing est serr&amp;eacute;, pas le temps de s'arr&amp;ecirc;ter. Si comme pr&amp;eacute;vu le Ponente (vent d'Ouest) continue de souffler dans le D&amp;eacute;troit, on s'arr&amp;ecirc;te pas, on trace tout droit direction les Bal&amp;eacute;ares, et on s'offre une courte halte (m&amp;eacute;rit&amp;eacute;e) &amp;agrave; la marina de Formentera ou d'Ibiza. De l&amp;agrave;, il ne nous restera plus de 300 milles &amp;agrave; parcourir pour rejoindre Gruissan. Dieu qu'on en aura bouff&amp;eacute;, des milles, depuis Saint Martin ! On n 'a pas de loch pour le dire pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment mais l&amp;agrave; &amp;ccedil;a fait pas loin des 3500. Soit 6300 km. Et le tout avec moins de 200 litres de gasoil et aux &amp;eacute;nergies renouvelables (soleil et vent) pour l'&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; du bord. Le d&amp;eacute;veloppement durable, nous, on est en plein dedans. On voudrait juste que &amp;ccedil;a dure justement un peu plus...&lt;br&gt; &lt;br&gt; NB1 : Une avalanche de pens&amp;eacute;es et de bisous pour ma grande s&amp;#339;ur qui est en convalescence au lit apr&amp;egrave;s une lourde op&amp;eacute;ration du dos : Vivi, on pense &amp;agrave; toi tous les jours et on esp&amp;egrave;re que &amp;ccedil;a va mieux au fur et &amp;agrave; mesure. On a eu ton message iridium hier : je vois que votre connexion web remarche ! J'esp&amp;egrave;re que Nico a masteris&amp;eacute; le rehaussage de l'am&amp;eacute;nagement int&amp;eacute;rieur. Sois forte, on t'embrasse fort.&lt;br&gt; &lt;br&gt; NB 2 : Mick et Gum, si vous nous lisez, on ne pourra malheureusement pas &amp;ecirc;tre l&amp;agrave; &amp;agrave; temps pour vos anniversaires ! Comme toujours, on loupe les &amp;eacute;v&amp;egrave;nements parce qu'on est en vadrouille ! On sera quand m&amp;ecirc;me avec vous par la pens&amp;eacute;e pour la f&amp;ecirc;te !&lt;br&gt; &lt;br&gt; -- &lt;br&gt; &lt;i&gt;Tom&lt;/i&gt; : On ne s'y attendait pas &amp;agrave; celle l&amp;agrave; ! :)&amp;nbsp; Nom d'un chien qu'il est mauvais ce passage ! Sur une 50aine de milles du Sud-Ouest au Sud-Est du cap de Sao Vincente il faut s'attendre &amp;agrave; se faire allumer mais alors correctement ! Le grib annon&amp;ccedil;ait 21 n&amp;#339;uds, la bonne blague... 3 ris et un bout de toile &amp;agrave; l'avant, on avan&amp;ccedil;ait &amp;agrave; 6.5 n&amp;#339;uds de moyenne jusqu'&amp;agrave; ce que &amp;ccedil;a devienne incontr&amp;ocirc;lable avec 1 vague sur 2 qui venait s'&amp;eacute;craser sur la coque pour ensuite s'envoler &amp;agrave; la verticale et finir sa course &amp;agrave; l'horizontale dans les voiles. En abattant d'une 30aine de degr&amp;eacute;s, on se faisait encore chahuter dans tous les sens, mais un peu moins. Du coup, on a continu&amp;eacute; d'avancer en descendant vers le Sud. Cet apr&amp;egrave;m, on file les voiles en ciseaux / g&amp;eacute;nois tangonn&amp;eacute; &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 7 n&amp;#339;uds de moyenne avec de superbes surfs. Soleil et temp&amp;eacute;rature en constante augmentation.&lt;br&gt; &lt;br&gt; --&lt;br&gt; Position &amp;agrave; 17h35 (UT) : 35&amp;deg;59,7241 N - 007&amp;deg;16,9868 W&lt;br&gt; Cap Fond: 121&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 6.8 n&amp;#339;uds&lt;br&gt; Distance parcourue dans les derni&amp;egrave;res 24h : 126 nm&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="35,59,7241 N"&gt;&lt;span name="007,16,9868 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-2541827434638117837?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/2541827434638117837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=2541827434638117837&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2541827434638117837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2541827434638117837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/transat-retour-acores-gibraltar-j7.html' title='Transat retour Açores - Gibraltar : J+7'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-809146638491359065</id><published>2009-07-04T19:16:00.000+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.016+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour Açores - Gibraltar : J+6</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&amp;Ccedil;a sent la fin et &amp;ccedil;a a un go&amp;ucirc;t amer. Depuis notre d&amp;eacute;part des A&amp;ccedil;ores les dauphins ne viennent plus nous voir. Un peu comme s'ils avaient tout compris et que &amp;ccedil;a ne servait plus &amp;agrave; rien de passer &amp;agrave; l'&amp;eacute;trave. Moi je me l&amp;egrave;ve bien droit sur le roof et je les appelle gaiement. Je les vois l&amp;agrave;-bas, &amp;agrave; quelques centaines de m&amp;egrave;tres alors je gueule encore plus fort. J'attends. Rien. L'oc&amp;eacute;an n'a plus d'&amp;eacute;cho. La canne &amp;agrave; p&amp;ecirc;che je la sors tous les jours que Dieu fait, que dalle. Il y a encore quelques mois nous &amp;eacute;tions les meilleurs p&amp;ecirc;cheurs de tout l'Ouest avec une prise assur&amp;eacute;e au bout de seulement quelques heures, il fallait juste prendre la peine de d&amp;eacute;gainer n&amp;eacute;gligemment le Rapala. M&amp;ecirc;me les oiseaux, nos fid&amp;egrave;les compagnons de route, ils tracent sans faire trois fois le tour du bateau. Plus rien d'autre que des appels VHF en Russe entre porte-containers. &amp;Ccedil;a me fout un coup de blues ces conneries. &lt;br&gt; &lt;br&gt; Avant hier la toute petite brise soufflait de l'Ouest et notre maudit cap &amp;eacute;tait &amp;agrave; l'Est. C'&amp;eacute;tait faible mais suffisant pour bien avancer &amp;agrave; condition de descendre au Sud de quelques dizaines de degr&amp;eacute;s plut&amp;ocirc;t que d'avancer plein Est dans le roulis &amp;agrave; 2 n&amp;#339;uds. 300 milles nous s&amp;eacute;paraient de Mad&amp;egrave;re, cap Sud-Est. A croire que c'&amp;eacute;tait la derni&amp;egrave;re perche qu'on nous tendait. Je ne vous cache pas que l'id&amp;eacute;e m'a travers&amp;eacute; l'esprit un bon petit moment. Bah alors, pourquoi pas, tiens ? Le bateau, lui, il peut encore en faire des tours. Tant qu'on l'aime, qu'on sait lui redresser le dos, qu'on pense &amp;agrave; changer sa garde robe de temps en temps et qu'on lui cause comme il faut - chose qu'on sait bien faire maintenant -, il nous m&amp;egrave;ne o&amp;ugrave; on veut, toujours fi&amp;egrave;rement.&lt;br&gt; Mais non, on ne redescendra pas au Sud. On regrette de ne pas le faire, malgr&amp;eacute; la h&amp;acirc;te de retrouver nos amis et nos familles. &lt;br&gt; Je crois que maintenant qu'on sait ce qui est bon, se projeter dans le train-train, &amp;ccedil;a nous affole.&lt;br&gt; &lt;br&gt; C'est l'heure de l'ap&amp;eacute;ro et donc je me sers un verre de rouge, un peu d&amp;eacute;gueulasse, faut bien l'admettre. La piquette &amp;ccedil;a abrutit, mais bizarrement celle-l&amp;agrave; elle m'inspire. J'imagine que si j'avais toujours gout&amp;eacute; que de la piquette, je dirais que le vin, c'est pas fantastique, certes, mais que c'est comme &amp;ccedil;a, pas mal. Depuis qu'on est partis, c'est un peu comme si j'avais achet&amp;eacute;, pour une poign&amp;eacute;e d'euros, une cargaison du meilleur vin du monde. Un an de consommation, une affaire en or. Les premi&amp;egrave;res semaines, je d&amp;eacute;couvrirais ce qu'est le vin, le vrai, le bon, celui qui excite les sens, qui vous rend heureux comme par magie. Pendant les mois qui suivraient, je deviendrais alors capable d'en capter toutes les subtilit&amp;eacute;s, je saurais l'appr&amp;eacute;cier sagement et naturellement. Autour de moi, mon r&amp;eacute;seau de connaissances se serait resserr&amp;eacute; autour d'amateurs de vin et on jouirait tous ensemble de nos belles bouteilles. Forc&amp;eacute;ment, &amp;ccedil;a serait le bonheur. Mais le temps passerait et voil&amp;agrave; qu'arriverait le 365&amp;egrave;me jour. J'ouvrirais la derni&amp;egrave;re bouteille et j'aurais beau savoir que c'est exactement la m&amp;ecirc;me que toutes les autres, elle n'aurait pas le m&amp;ecirc;me go&amp;ucirc;t. A vrai dire, elle me rappellerait &amp;eacute;trangement cette piquette.&lt;br&gt; &lt;br&gt; --&lt;br&gt; Position &amp;agrave; 17h04 (UT) : 36&amp;deg;25,37 N - 009&amp;deg;52,41 W&lt;br&gt; Cap Fond: 100&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 5.0 n&amp;#339;uds&lt;br&gt; Distance parcourue dans les derni&amp;egrave;res 24h : 125 nm&lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="36,25,3700 N"&gt;&lt;span name="009,52,4100 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-809146638491359065?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/809146638491359065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=809146638491359065&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/809146638491359065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/809146638491359065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/transat-retour-acores-gibraltar-j6.html' title='Transat retour Açores - Gibraltar : J+6'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-971157714479109646</id><published>2009-07-03T19:49:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.016+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour Açores - Gibraltar : J+5</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce matin, il fait gris, il bruine et le moteur tourne. Il ronronne tant bien que mal sa chanson de vieux diesel enroué. Derrière les nappes de nuages bas et gris, on s'attend à tout moment à voir surgir les rochers noirs et sinistres de Gibraltar, sous la pluie fine comme de la neige pulvérisée. Mais il n'en sera rien, nous sommes à un peu moins de 400 milles du Rocher et de ses Anglais tapis dans ses galeries souterraines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, le ciel s'était dégagé pour nous offrir une fin de journée éclatante sur fond de bleu d'azur et de mer tranquille. C'est à ce moment que nous avons aperçu des voiles au loin. Le bateau en question était un grand catamaran. Nous l'avons appelé à la VHF pour le saluer gaiement, alors qu'il était derrière nous à moins de 3 milles. Nous avons d'emblée parlé en français. Dans ces latitudes, il n'y a guère plus que les Français qui font route vers Gibraltar. Les Suisses, les Belges, les Suédois, les Norvégiens, les Bretons et les Saxons ont bifurqué il y a longtemps en direction de la route Nord, au large de la Corogne. Les Espagnols et les Italiens, eux, ne sont pas de fervents navigateurs. On les croise bien peu sur les océans du Globe, sans doute parce que leur Méditerranée natale les comble et qu'ils n'éprouvent en rien le besoin d'aller voguer sur d'autres eaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le capitaine du catamaran, d'un certain âge, a eu l'air surpris et poli. Nous avancions sous spi, lui, sous gennaker. Nous à 4,5 nœuds, lui à 5,5. "Oui, tout à fait Grégal 7, je vous vois très bien. Quelle taille faites-vous ?" " - 9,50". "Ah oui, très bien". Ne sachant plus quoi ajouter, il nous a souhaité en retour le bonsoir. "Et bien, je vous souhaite également une bonne soirée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons persévéré sous spi toute la nuit. Pendant son quart, jusqu'à 1 heure, Tom a bénéficié d'un petit souffle qui a poussé Grégal à un peu moins de 5 nœuds dans la nuit claire (c'est la lune montante). Lorsque ça a été mon tour, j'ai angoissé pendant trois heures de peur que le vent ne tombe. De 4,5 nous sommes passés en moins d'une heure à 4 puis 3,5 puis 3 nœuds. A ce stade, le spi et la grand voile ne se gonflent que faiblement et de manière incertaine, par à-coups, en vacillant sous des inspirations lentes et faibles, comme si le manque de vent suffoquait leur poitrine asthmatique. J'ai veillé ces voiles malades toutes les 5 minutes, un œil rivé sur la toile faiblissante, l'autre sur l'écran de l'ordinateur qui égraine notre vitesse moyenne à la minute. "Si on passe sous la barre des 3, on affale tout", me disais-je. Mais le spi ne s'est pas enroulé autour de l'étai, cette fois. Quand Tom a pris la relève, à 4 heures, le vent était toujours à peine suffisant mais nous avancions encore. Ce n'est qu'à 8 heures du matin qu'il a fallu se résoudre à tout ranger et à allumer le moteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la nuit, nous avons observé derrière nous le catamaran qui tirait des bords sous gennaker. Sa petite lumière tantôt verte tantôt rouge se déplaçait de droite et de gauche en diagonale, pendant que nous naviguions à peu près droit, maintenant le cap. Ce n'est qu'au petit matin que, vaincu, il a lui aussi allumé son engin et nous a doublés, sous l'écume de ses 2X100 chevaux. On a continué, pépères, à nos 5 nœuds réglementaires au moteur, en regardant le petit point blanc disparaître à l'horizon sous les nuages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La météo des prochains jours ne prévoit guère plus de vent. Ce n'est qu'à l'approche des continents que tout s'accélère, les vents de l'Atlantique s'énervant au contact de la terre qui les bloque dans leur progression. Là on peut se faire un peu chahuter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour l'instant, le calme et le gris dominent. Au loin un cargo passe, long et plat, et la VHF commence à toussoter des conversations grésillantes en toutes les langues. Le Rocher, la terre, la civilisation et l'agitation qui va avec se rapprochent imperceptiblement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Merci Céc et Fa pour tous vos messages sur l'Iridium que nous recevons quotidiennement et qui nous font vraiment plaisir ! Bonnes promenades en montagne et bonnes soirées autour de l'apéro avec les Couards qu'on embrasse. On aurait aimé vous rejoindre aussi pour le génépi 2009 !&lt;br /&gt;PS 2 : Céc, peux-tu demander à Yves de préparer comme prévu un lot de 450 paires de skis droits à l'attention de Momo et Ali qui passeront les prendre Dimanche 5 juillet à la gare routière de Grenoble car la saison démarre chez eux très bientôt mine de rien. Yves, n'hésite pas à leur payer un coup à boire quand tu les verras, ils ont quand même plus de 8 jours de bus à se taper pour rejoindre Essaouira... :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;A 13h UT le soleil est revenu, quelques cumulus, jolie brise ONO. On reprend de la vitesse et on tombe le t-shirt. Je regarde la carte et je m'aperçois que nous allons passer entre 2 haut fonds cette nuit. L'un à 20m, le &lt;i&gt;Gettysburg Seamount&lt;/i&gt;, l'autre à 28m, le &lt;i&gt;Ormonde Seamount&lt;/i&gt;. C'est fou. En ce moment il y a plus de 4000m sous nos pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Position à 17h22 (UT) : 36°37,71 N - 012°18,09 W&lt;br /&gt;Cap Fond: 92° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 5.6 nœuds&lt;br /&gt;Distance parcourue dans les dernières 24h : 102 nm&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="36,37,7100 N"&gt;&lt;span name="012,18,0900 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-971157714479109646?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/971157714479109646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=971157714479109646&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/971157714479109646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/971157714479109646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/traversee-retour-acores-gibraltar-j5.html' title='Transat retour Açores - Gibraltar : J+5'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-45205799767571926</id><published>2009-07-02T20:09:00.001+02:00</published><updated>2009-11-03T14:42:43.338+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><title type='text'>Transat retour Açores - Gibraltar : J+4</title><content type='html'>Quand on parle des grands navigateurs, on s'en réfère toujours aux mêmes noms, connus de tous pour leurs exploits largement diffusés. Il y a ceux qui traversent les océans plus vite que les vents, ceux qui ont gagné les plus grandes courses, ceux qui ont affronté les plus violentes tempêtes, ou encore ceux qui ont écrit des bouquins vendus par dizaines de milliers d'exemplaires.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vais vous parler d'un autre grand navigateur. Rien de bien original à son palmarès, il n'est connu de personne ou presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SliZBMN7TBI/AAAAAAAAChI/_rz12yH-sSw/s1600-h/markus.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SliZBMN7TBI/AAAAAAAAChI/_rz12yH-sSw/s200/markus.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357200002495761426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Markus est Allemand, il a la 30aine, il navigue en solitaire et il ne paye pas de mine quand on le croise. On a fait le même tour, quasiment au même moment et pourtant c'est seulement sur la fin du voyage, à Horta, qu'on s'est rencontré. J'avais eu l'occasion de repérer son petit bateau une après-midi à St Martin mais quelques heures plus tard il avait levé sa pioche en direction des Açores, trop tard pour aller lui dire salut.&lt;br /&gt;Markus il doit mesurer 1.90m. Son Folkboat, lui, ne mesure que 7.90m mais ça ne l'a pas empêché de traverser l'Atlantique Nord deux fois, comme les autres, au sud et au nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En montant à bord de son voilier nommé Toarker, la première chose qui surprend c'est le franc-bord qui n'atteint pas les 60cm. Pour vous dire, on passe du catway au pont en levant à peine la jambe, juste de quoi éviter la filière. J'imagine bien ce que ça doit donner dans la grosse houle. Et puis en levant la tête, il y a son mât qui fait le diamètre de mon tangon. On se demande comment le tout peut rester solidaire quand les éléments s'énervent, pourtant ça tient.&lt;br /&gt;Toarker à l'intérieur c'est l'équivalent d'un bateau habitable de 6m d'aujourd'hui, minuscule. Mais tout y est entassé du mieux possible, c'est à dire comme on peut. Le confort, il s'en fout un peu je pense. Le réchaud n'est même pas sur cardan, sa petite couchette n'a pas d'anti-roulis et pour que l'eau entre à l'intérieur du bateau, pas besoin d'attendre le gros temps. La sécurité c'est pas son fort, mais il y pense quand même. Sa survie c'est son annexe et il la garde gonflée sur le roof, avec 2 ou 3 trucs dedans, au cas où. Inconscient, Markus ? Non, moi je trouve qu'au contraire il a la tête bien amarrée aux épaules le gaillard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Markus il parle peu, il est toujours calme, posé, avec le sourire sincère. Il ne donne pas de leçon de vie ni de leçon de navigation. Il n'étale pas sa science. Quand on se retrouve tous autour d'une bière fraîche et qu'on partage nos aventures, lui il raconte avec humour les manoeuvres qu'il a loupées comme un débutant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Markus il a mis 31 jours pour rejoindre les Açores et quand on voit sa route, on se dit qu'il en a fait des beaux zigzags. La plupart des autres, ils mettent presque deux fois moins de temps, mais il s'en fout Markus. Et entre nous, il a bien raison de s'en foutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Markus c'est un vrai et pourtant rien ne le destinait à faire ce qu'il a réalisé, avec si peu de moyen et si peu d'expérience en navigation au départ. Que les sceptiques aux projets un peu fous ou qui du moins sortent de l'ordinaire, du conventionnel, en prennent pour leur grade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Markus il s'était dit que le voyage ce serait aussi l'occasion de rencontrer une copine et nous on le charrie en lui disant que Toarker serait sans doute trop jalouse pour accueillir une personne de plus à bord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En escale, des rencontres on en fait beaucoup. Des rencontres qui marquent, beaucoup moins, et pour moi Markus fait partie des rencontres que j'aurais regretté de manquer. Des gars comme lui je crois qu'on en fait plus beaucoup. Pourtant on aimerait en croiser plus souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors si un jour vous rencontrez un grand bonhomme tout mince avec une barbe de 3 jours qui fait route sur un petit bateau jaune, arrêtez-vous lui dire salut, ça en vaut la peine.&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le spi a reprit du service après rafistolage au scotch des points sensibles. On crée du vent dans la quasi pétole en prenant une allure travers. On arrive quand même à avancer à 4 nœuds, en tenant presque le bon cap. Cette nuit on a bombé au près, toute toile dehors dans la petite brise, du coup, notre moyenne journalière n'est pas si mauvaise. Pour l'instant c'est une traversé de rêve pour nous qui ne sommes pas pressés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le mot de la cuisinière de bord&lt;/i&gt; : Aujourd'hui, j'ai fait une tarte espagnole à la tomate et aux poivrons, une "coca". Markus, qui n'a pas de four, n'aurait pas pu s'en préparer une. Mais, vous l'aurez compris, "il s'en fout un peu". On pense :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Position à 17h25 (UT) : 36°38,25 N - 014°37,16 W&lt;br /&gt;Cap Fond: 104° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 4.4 nœuds&lt;br /&gt;Distance parcourue dans les dernières 24h : 127 nm&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="36,38,2500 N"&gt;&lt;span name="014,37,1600 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-45205799767571926?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/45205799767571926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=45205799767571926&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/45205799767571926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/45205799767571926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/transat-retour-acores-gibraltar-j4.html' title='Transat retour Açores - Gibraltar : J+4'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SliZBMN7TBI/AAAAAAAAChI/_rz12yH-sSw/s72-c/markus.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-1472689565521073330</id><published>2009-07-01T20:26:00.000+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.017+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour Açores - Gibraltar : J+3</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier nous naviguions sous voiles &amp;agrave; bonne allure, dans une brise de Sud-Ouest soutenue qui faisait glisser Gr&amp;eacute;gal &amp;agrave; 6,5 n&amp;#339;uds sur une mer &amp;agrave; peine houleuse, avec la configuration la plus simple qui sied le mieux &amp;agrave; notre bateau : une grand voile + un ris, un g&amp;eacute;nois en grand. Le temps &amp;eacute;tait au gris une bonne partie de la journ&amp;eacute;e mais le soleil est parvenu &amp;agrave; percer la brume de nuages en fin de journ&amp;eacute;e, pour inonder le carr&amp;eacute; de rayons d&amp;eacute;clinants. Puis le vent a mollit, doucement. Avant que le soleil ne soit enti&amp;egrave;rement couch&amp;eacute;, chass&amp;eacute; &amp;agrave; l'horizon par le petit croissant de la lune montante, nous avons hiss&amp;eacute; le spi. Nous ex&amp;eacute;cutons &amp;agrave; pr&amp;eacute;sent la man&amp;#339;uvre en duo avec brio, m&amp;ecirc;me si le capitaine sait tr&amp;egrave;s bien tout pr&amp;eacute;parer pour l'envoyer tout seul. Et le grand spi jaune s'est gonfl&amp;eacute; dans le ciel du soir comme une bulle de soleil rescap&amp;eacute;e. A Minuit, le vent avait &lt;i&gt;chang&amp;eacute; de secteur&lt;/i&gt;. Cela fait tr&amp;egrave;s ronde de gendarme en patrouille. "All&amp;ocirc; 145, je change de secteur, je passe au Nord-Ouest. Termin&amp;eacute;." Pourtant c'est ce qu'il convient de dire quand le vent tourne. On pourrait aussi bien dire que la ti&amp;egrave;de brise venue du Sud rencontra la froide bise du Nord des Terres d'Islande en ce point pr&amp;eacute;cis de l'Atlantique et que, vaincue par le souffle glacial, elle s'inclina. Au lieu de &amp;ccedil;a, on dit que le vent "change de secteur". Sur l'&amp;eacute;ternelle rose des vents o&amp;ugrave; tourne la girouette, il a gliss&amp;eacute; de 90&amp;deg;. Il a donc fallu empanner. &lt;i&gt;Empanner &lt;/i&gt;signifie virer de bord par vent arri&amp;egrave;re. Le spi prenait le vent par la gauche ; on empanne, il le prend &amp;agrave; pr&amp;eacute;sent par la droite. Comme cela c'est vite dit mais ne croyez pas qu'il s'agisse d'une man&amp;#339;uvre de routine. Empanner sous spi est complexe et risqu&amp;eacute;. Surtout quand on s'y attelle &amp;agrave; minuit, &amp;agrave; la lueur des lampes frontales. &lt;br&gt; &lt;br&gt; Un spi est comme une demi-montgolfi&amp;egrave;re tenue par une &amp;eacute;coute (un cordage si vous pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rez) d'un c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, et solidement amarr&amp;eacute; &amp;agrave; un grand bras m&amp;eacute;tallique de l'autre, bras que l'on nomme "tangon" et qui part du m&amp;acirc;t pour se d&amp;eacute;porter sur le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; en formant un angle avec l'axe longitudinal du bateau allant de 0&amp;deg; &amp;agrave; 90&amp;deg;, au dessus de l'eau, tangon qui est lui-m&amp;ecirc;me prolong&amp;eacute; par une autre &amp;eacute;coute (appel&amp;eacute; le bras) et que l'on peut border ou choquer (rel&amp;acirc;cher) &amp;agrave; loisir pour faire varier ce m&amp;ecirc;me angle. C'est ce qui permet d'ajuster la position du spi &amp;agrave; l'avant pour lui donner la prise au vent qui convient en fonction de l'allure. L'extr&amp;eacute;mit&amp;eacute; du tangon qui est au-dessus de l'eau (donc celle qui n'est pas attach&amp;eacute;e au m&amp;acirc;t) est maintenue &amp;agrave; la hauteur appropri&amp;eacute;e au moyen de deux autres cordages, un qui le tire vers le haut, c'est le "hale-haut" (ou balancine de tangon), un qui le tire vers le bas, c'est le "hale-bas". De l'autre c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, on r&amp;egrave;gle l'ouverture au vent du spi au moyen de l'&amp;eacute;coute, que, pareillement, on borde ou on rel&amp;acirc;che pour donner un creux le plus plein et le plus rond possible. Hiss&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re appropri&amp;eacute;e, le spi doit ressembler &amp;agrave; une &amp;eacute;cusson d'armoiries m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales gigantesque en papier de soie, gonfl&amp;eacute; &amp;agrave; l'avant du voilier comme une fier &amp;eacute;tendard. Vous l'aurez compris, changer le sens des &amp;eacute;coutes, du tangon, manipuler hale-haut et hale-bas sans que la fine voile ne vienne malencontreusement s'enrouler autour de l'&amp;eacute;tai avant est chose d&amp;eacute;licate. Mais le capitaine avait tout pens&amp;eacute; dans sa t&amp;ecirc;te au pr&amp;eacute;alable et quelques minutes plus tard, le spi avait chang&amp;eacute; de c&amp;ocirc;t&amp;eacute;. Tout &amp;eacute;tait rebord&amp;eacute;, rang&amp;eacute;, ficel&amp;eacute;. La man&amp;#339;uvre a &amp;eacute;t&amp;eacute; rendue plus ais&amp;eacute;e par l'utilisation du tangon n&amp;deg;2 qui est venu suppl&amp;eacute;er le n&amp;deg;1 de l'autre c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, avant que nous abaissions le n&amp;deg;1 pour le ranger. Ouf ! Puis le capitaine est parti profiter d'un sommeil bien m&amp;eacute;rit&amp;eacute;.&lt;br&gt; &lt;br&gt; Je suis rest&amp;eacute;e l&amp;agrave;, admirative, &amp;agrave; regarder un court instant le grand &amp;eacute;cusson flotter dans la nuit noire. Mais la grand voile (on hisse toujours le spi en laissant la grand voile) a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; faseiller. J'ai esp&amp;eacute;r&amp;eacute; qu'au lieu de mollir, le vent serait encore en train d'&amp;eacute;voluer &lt;i&gt;dans son secteur&lt;/i&gt;. J'ai essay&amp;eacute; de changer l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement de cap, en vain. Puis le flottement est devenu claquement violent. Le pavillon fran&amp;ccedil;ais qui vogue normalement &amp;agrave; l'arri&amp;egrave;re du bateau a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; se mettre en berne. L'&amp;eacute;olienne s'est fig&amp;eacute;e comme une marguerite de plastique. Il n'y avait plus un souffle. J'ai pri&amp;eacute; pour que le vent revienne, je l'ai suppli&amp;eacute; de ne pas m'abandonner maintenant, alors que nous venions d'empanner et que le capitaine &amp;eacute;tait couch&amp;eacute; depuis seulement 10 minutes. Au lieu de &amp;ccedil;a, pour me punir de mon insolence, le spi a d&amp;eacute;goulin&amp;eacute; comme un jaune d'&amp;#339;uf et est venu s'enrouler mollement autour de l'&amp;eacute;tai. &lt;br&gt; &lt;br&gt; Il y a encore aujourd'hui, en Bretagne, des groupes de musique actuels qui font recette dans les chansons paillardes de marins. Ces chansons circulent naturellement dans le microcosme des navigateurs fran&amp;ccedil;ais en vadrouille et &amp;eacute;gayent fort &amp;agrave; propos les longues soir&amp;eacute;es au mouillage. Il y en a justement une qui prend le tour d'une comptine rigolote, sur un air entra&amp;icirc;nant, mais qui semble bel et bien extirp&amp;eacute;e du v&amp;eacute;cu tant le choix des mots est juste. &lt;i&gt;"Puuuuuu....taaaiiinnnn...deeeeee... Spi-qu'est-enroul&amp;eacute;-autour-d'l'&amp;eacute;tai-y'a-pas-moyen-d'le-d&amp;eacute;m&amp;ecirc;ler"&lt;/i&gt;. J'ai appel&amp;eacute; le capitaine. Il a maugr&amp;eacute;&amp;eacute; pour de vrai en voyant le r&amp;eacute;sultat, et m'a fustig&amp;eacute;e de n'avoir par r&amp;eacute;agi assez vite. J'ai essay&amp;eacute; de dire que je m'&amp;eacute;tais efforc&amp;eacute;e de r&amp;eacute;agir aussi prestement que possible &amp;agrave; la perfide coulure du jaune d'&amp;#339;uf. Les sourcils lev&amp;eacute;s, les yeux pliss&amp;eacute;s sur des pupilles pas tout &amp;agrave; fait en face des trous, je crois qu'il ne m'a pas crue. Nous avons finalement r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; d&amp;eacute;m&amp;ecirc;ler le spi sans encombres. Il est retourn&amp;eacute; dans son sac rouge et le capitaine sous sa couette blanche. Et le moteur a pris la rel&amp;egrave;ve.&lt;br&gt; &lt;br&gt; Ce matin nous avan&amp;ccedil;ons toujours au doux son du marteau-piqueur car la brise n'a pas encore daign&amp;eacute; faire son retour. La m&amp;eacute;t&amp;eacute;o la pr&amp;eacute;voit pour bient&amp;ocirc;t. J'esp&amp;egrave;re qu'elle sera suffisante pour que nous nous contentions d'une grand-voile et d'un g&amp;eacute;nois, au lieu d'un &amp;eacute;tendard canari. J'ai constat&amp;eacute; &amp;agrave; mes d&amp;eacute;pens que lorsque la navigation devient cuisine, m&amp;ecirc;me avec la meilleure volont&amp;eacute; du monde, la mayonnaise ne prend pas. &lt;br&gt; &lt;br&gt; --&lt;br&gt; Position &amp;agrave; 18h14 (UT) : 36&amp;deg;46,8116 N - 016&amp;deg;59,5518 W&lt;br&gt; Cap Fond: 102&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 5 n&amp;#339;uds (Moteur de 1h &amp;agrave; midi. Bref retour sous voiles de 12h &amp;agrave; 15h, puis re-moteur. On approche les 25h de moteur depuis le d&amp;eacute;part. Voiles &amp;agrave; 18h00)&lt;br&gt; Distance parcourue dans les derni&amp;egrave;res 24h : 122 nm&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="36,46,8116 N"&gt;&lt;span name="016,59,5518 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-1472689565521073330?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/1472689565521073330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=1472689565521073330&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1472689565521073330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1472689565521073330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/07/transat-retour-acores-gibraltar-j3.html' title='Transat retour Açores - Gibraltar : J+3'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-2584820545997628826</id><published>2009-06-30T19:25:00.000+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.018+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour Açores - Gibraltar : J+2</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les bruits qui nous entourent et qui constituent notre petit univers de vie en bateau en mer sont bien diff&amp;eacute;rents de ceux que l'on per&amp;ccedil;oit commun&amp;eacute;ment dans le monde de la civilisation. Tout d'abord, ils sont beaucoup moins nombreux, donc moins confus et plus ais&amp;eacute;ment identifiables. En mer, la nuit, c'est &amp;agrave; l'oreille que le marin se dirige. Dans l'obscurit&amp;eacute;, chaque son prend sens et se prolonge soit par un sentiment d'apaisement, soit d'inqui&amp;eacute;tude. Car les oreilles du marin sont toujours en alerte, la nuit plus que jamais. Une infime variation du chant du vent dans les voiles ou un claquement impromptu sauront instantan&amp;eacute;ment lui indiquer, avant m&amp;ecirc;me qu'il ait pu voir quoi que ce soit, qu'un changement s'est produit. Et par cons&amp;eacute;quent, qu'il faut, sinon intervenir, du moins contr&amp;ocirc;ler. &lt;br&gt; Mais quels sont ces bruits que nous percevons la nuit en mer ? &lt;br&gt; Tout d'abord, il est plus commode d'entendre quand on est pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; du vacarme toussotant du moteur en marche. Quand le bateau navigue sous voiles, voici ce que l'on entend.&lt;br&gt; &lt;br&gt; En premier plan, net et pr&amp;eacute;cis, il y a le bruit sec et rapide d'une drisse qui claque sans interruption &amp;agrave; l'int&amp;eacute;rieur du m&amp;acirc;t. Selon l'inclinaison du bateau et la force du vent, ce bruit peut varier. Juste apr&amp;egrave;s, il y a le clapot des vagues et des remous qui glissent contre la coque fendant les flots. Ce bruit glougloutant r&amp;eacute;gulier s'apparente tant&amp;ocirc;t &amp;agrave; celui d'un petit ruisseau d&amp;eacute;gringolant dans les pierres, tant&amp;ocirc;t &amp;agrave; celui d'une vague tranquille qui viendrait mourir sur le sable d'une plage. Quand le vent fra&amp;icirc;chit et que le bateau acc&amp;eacute;l&amp;egrave;re, le remous s'intensifie jusqu'&amp;agrave; se rapprocher de celui d'une chute d'eau. Mais par petit temps comme c'est le cas cette nuit, on n'entend que le clapot. Les vagues s'&amp;eacute;grennent doucement sous l'&amp;eacute;trave, sans malmener la coque en venant la frapper. Pas de heurts, rien que le glouglou. &lt;br&gt; &lt;br&gt; Ensuite, du cockpit, le son qui vient imm&amp;eacute;diatement &amp;agrave; nos oreilles est celui du pilote automatique en pleine action. Inlassablement, il tire et pousse la barre pour maintenir son cap, dans un bruit proche du roulement &amp;agrave; bille d'une voiture t&amp;eacute;l&amp;eacute;command&amp;eacute;e &amp;eacute;lectrique. Le pilote a un bruit de robot. Un bruit de v&amp;eacute;rin m&amp;eacute;tallique qui frotte et qui crisse. Puis, en fonction de la force du vent, il y a le son de l'&amp;eacute;olienne qui tourne. Quand le vent est calme et r&amp;eacute;gulier, comme ce soir, on croirait presque le bruit du vent dans les arbres, ou le froufrou d'un envol de pigeons. Quand le vent forcit, l'&amp;eacute;olienne commence par imiter le bruit d'une autoroute lointaine, avec les voitures qui fileraient &amp;agrave; la cha&amp;icirc;ne, puis elle monte dans les tours jusqu'&amp;agrave; ce que le roulement caressant devienne sifflement strident. En dehors du "tac-tac", du "glouglou" et du "Rrrrr", il y a tout l'ensemble des sons d'un voilier qui navigue sous voiles. Par moment, une vague plus dure que les autres va donner un choc sourd et &amp;eacute;touff&amp;eacute; sous la coque. Et il y a la coque qui craque, en elle-m&amp;ecirc;me, ou qui se fait cage de raisonnance pour tout un ensemble d'objets qui viennent la heurter, &amp;agrave; l'int&amp;eacute;rieur comme &amp;agrave; l'ext&amp;eacute;rieur : lampes &amp;agrave; huiles qui s'entrechoquent imperceptiblement, lacet en perles du store qui cliquette contre le bois vernis du placard, seau pos&amp;eacute; au fond du cockpit qui glisse de quelques centim&amp;egrave;tres par moments, autres drisses qui utilisent &amp;agrave; leur guise le m&amp;acirc;t creux comme un xylophone g&amp;eacute;ant. &lt;br&gt; &lt;br&gt; Dans cette petite symphonie nocturne, on dit que les capitaines sont capables de percevoir un changement de direction du vent d'&amp;agrave; peine quelques degr&amp;eacute;s rien que par la modification du son que celui-ci fera dans les voiles. Essayez aussi un exercice fort plaisant : pendant le quart de sommeil du capitaine, prenez la barre et abattez ou lofez subrepticement de quelques degr&amp;eacute;s : vous verrez instantan&amp;eacute;ment, dans les secondes qui suivent, appara&amp;icirc;tre le visage du capitaine dans l'encadrement de la descente. &amp;Ccedil;a marche &amp;agrave; tous les coups (avec un bon capitaine). Voire m&amp;ecirc;me, si le pilote automatique se prend &amp;agrave; faire des fac&amp;eacute;ties de cap, vous verrez le capitaine surgir dans le cockpit alors que vous ne vous &amp;eacute;tiez encore aper&amp;ccedil;u de rien. Et vous auriez jur&amp;eacute; que dans la minute pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente, il dormait &amp;agrave; poings ferm&amp;eacute;s, tant rien ne d&amp;eacute;passait de la couette de sa couchette !&lt;br&gt; &lt;br&gt; --&lt;br&gt; Un petit mot pour Chantal et sa famille : nous pensons bien &amp;agrave; vous dans ces moments difficiles. On vous embrasse fort.&lt;br&gt; &lt;br&gt; --&lt;br&gt; Position &amp;agrave; 16h50 (UT) : 36&amp;deg;58,52 N - 019&amp;deg;33,60 W&lt;br&gt; Cap Fond: 103&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 6.85 n&amp;#339;uds (on fonce depuis 13h00 UT)&lt;br&gt; Distance parcourue dans les derni&amp;egrave;res 24h : 128 nm&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="36,58,5200 N"&gt;&lt;span name="019,33,6000 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-2584820545997628826?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/2584820545997628826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=2584820545997628826&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2584820545997628826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2584820545997628826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acores-gibraltar-j2.html' title='Transat retour Açores - Gibraltar : J+2'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7316429533154942601</id><published>2009-06-29T19:44:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.018+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour Açores - Gibraltar : J+1</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nous sommes partis hier à 13h30 de Santa Maria sous le soleil, avec un bon vent d'Ouest-Sud-Ouest qui soufflait entre 20 et 25 nœuds. Le génois seul à l'avant tangonné a bien rempli sa mission de nous tirer à plus de 6 nœuds jusqu'en milieu de nuit, au prix d'un roulis assez désagréable qui a rendu mon amarinage plus délicat. Heureusement pour moi, j'étais munie d'un remède portugais contre le mal de mer, miraculeux par grosse houle : le "Viabom". J'avais au départ cherché dans plusieurs pharmacies le fameux médicament à base de "cinarizina" (le nom de la molécule active) qu'on trouve à priori aux Canaries et au Cap Vert (remède contre les troubles de l'équilibre détourné pour le mal des transports, qui a l'avantage de ne pas être trop soporifique et qui semble être largement utilisé par les navigateurs hauturiers), sans succès. La pharmacienne m'a donc orientée vers le Viabom qui, après un passage de somnolence inéluctable dans les deux heures suivant l'absorption, a l'avantage de rester actif pendant plus de 6 heures, sans plus aucun coup de fatigue. Ça change du Mercalm (même avec caféine intégrée) qui vous colle au lit avec 2 de tension pendant des heures. Résultat : après une petite sieste dans l'après-midi, j'étais amarinée pour de bon et efficace pour les manœuvres.&lt;br /&gt;Malgré toute notre bonne volonté, la houle de 3-4 mètres croisée ne nous a pas permis de beaucoup dormir pour cette première nuit et nous attaquons notre J+1 avec assez peu d'énergie. Donc pas de prouesses culinaires, pas le peps de se lancer dans de grandes manœuvres, et une idée fixe : terminer son quart pour aller dormir au chaud sous la couette. La pétole revenue, nous avançons ce matin au moteur, le temps est grisouillet et le vent ne devrait pas refaire son apparition avant cette nuit. Il n'empêche, nous sommes partis, et chaque jour sera un de plus de gagné sur le chemin du retour.&lt;br /&gt;Nous avons une pensée pour les Kiss Mi qui devraient arriver aujourd'hui au port de Bourgenay après plus de 10 jours de mer (pas toujours très rigolos comme on a pu le lire entre les lignes sur leur site), ainsi qu'au spectaculaire comité d'accueil qui les attend sur l'eau comme à terre : ils l'ont bien mérité et on leur souhaite se reposer et de fêter leur retour comme il se doit !&lt;br /&gt;Nous attendons aussi des nouvelles de Flo et Franck d'Austral qui devaient rejoindre la Bretagne depuis la Corogne ce weekend.&lt;br /&gt;Aux dernières nouvelles, Markus notre aventurier germanique était à Terceira, escale fréquente au nord de Pico pour ceux qui remontent vers le Nord de l'Europe. De notre connaissance, il ne reste plus aux Açores que le punchy équipage de Téoula et le trio tranquille du Rose des Sables (Marie, Mathieu et leur petit gars de 7 mois). Mahi-Mahi sont toujours au Mexique à vélo en famille et devraient rentrer sous peu dans le Lot. Nos amis québécois d'Orca Minor sont quant à eux bien rentrés chez eux à Montréal et heureusement le début des températures estivales a rendu la transition météo moins rude : courage à André qui a dû réattaquer son job (merci à Gertrude de penser à mes bougainvillées : je te dirai comment je les aurais retrouvées quand on sera à la maison !)&lt;br /&gt;Les chemins de traverse deviennent plus familiers à mesure que chacun regagne son bercail. Le point commun à tous ces ex-navigateurs en goguette ? Ce sont les seuls à voir des vagues à perte de vue dans le mouchoir de ciel bleu qu'ils aperçoivent par la fenêtre de leur bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Position à 17h22 (UT) : 37°01,49 N - 022°14,93 W&lt;br /&gt;Cap Fond: 100° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 5 nœuds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="37,01,4900 N"&gt;&lt;span name="022,14,9300 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7316429533154942601?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7316429533154942601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7316429533154942601&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7316429533154942601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7316429533154942601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acores-gibraltar-j1.html' title='Transat retour Açores - Gibraltar : J+1'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-716491720592601725</id><published>2009-06-28T14:52:00.004+02:00</published><updated>2009-11-21T12:59:31.281+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Départ de Santa Maria</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On décolle dans moins d'une heure en direction de la méditerranée. La météo est assez favorable avec un début sur la queue d'une petite dépression qui devrait nous pousser pendant un peu moins de 24h par 25 nœuds sur une houle moyenne qui ne devrait pas dépasser les 5m. Pour la suite on verra, avec en prévision, des vents variables plutôt faibles. Ça devrait être bonnard les premiers jours.&lt;br /&gt;La destination est incertaine : Si un vent d'ouest souffle dans le détroit de Gibraltar on tracera en remontant la côte est de l'Espagne. Sinon on fera escale à Tarifa ou bien à Tanger.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-716491720592601725?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/716491720592601725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=716491720592601725&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/716491720592601725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/716491720592601725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/depart-de-santa-maria.html' title='Départ de Santa Maria'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3786041018724687563</id><published>2009-06-26T18:04:00.017+02:00</published><updated>2009-11-21T12:57:53.843+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escales et terres nouvelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Açores'/><title type='text'>Santa Maria ou l'attente du créneau météo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2X3C7_XI/AAAAAAAADrs/6fZYUV3EvVk/s1600-h/jesus_de_nazare.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2X3C7_XI/AAAAAAAADrs/6fZYUV3EvVk/s200/jesus_de_nazare.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351673146996686194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La météo prise à Sao Miguel nous a confirmé il y a deux jours que si nous partions, nous allions suivre le bord de la dépression qui balaye les Açores d'Ouest en Est du 26 au 27 ce qui serait revenu à naviguer pendant au moins 3 jours au près/travers par 30-35 nœuds de vent. Autant dire, très désagréable et risqué. Donc, nous sommes descendus tranquillement à 54 milles au Sud, sur l'île de Santa Maria, petit bout de terre le plus à l'Est de l'Archipel des Açores.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-cc18a63a9fe33a9f" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v19.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dcc18a63a9fe33a9f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145283%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D73946A75D33FE77784F6D5B86E9C9BD3D4C5CAF3.769C3B7D1B49A263866BC9164BFEFEF0BC88E14F%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dcc18a63a9fe33a9f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DSuSRmnZ8eh3_8uPvcDsD1XAN1co&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v19.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dcc18a63a9fe33a9f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145283%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D73946A75D33FE77784F6D5B86E9C9BD3D4C5CAF3.769C3B7D1B49A263866BC9164BFEFEF0BC88E14F%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dcc18a63a9fe33a9f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DSuSRmnZ8eh3_8uPvcDsD1XAN1co&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT12gJihzI/AAAAAAAADrU/lHuNKOhmWNQ/s1600-h/colline_santa_maria.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT12gJihzI/AAAAAAAADrU/lHuNKOhmWNQ/s200/colline_santa_maria.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351672573914679090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Santa Maria, malgré sa toute nouvelle petite marina et ses tout nouveaux aménagements pour accueillir les ferries inter-îles (la rade n'est même pas encore terminée), fait encore figure d'enclave préservée de la plaisance de masse qui envahit Horta (mais, soyons honnêtes, qui la rend bouillonnante de vie et qui fait aussi son charme). Du port, on monte au village perché par un petit chemin de pierres. Le village est pavé de ces petits pavés carrés noirs et blancs, traditionnels des Açores, et qui prennent la forme, sur les trottoirs, soit de navires, soit de poissons, soit de coquillages...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2Ym2mm0I/AAAAAAAADsE/kkBZDeFFOyo/s1600-h/paves_poissons.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 121px; height: 113px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2Ym2mm0I/AAAAAAAADsE/kkBZDeFFOyo/s200/paves_poissons.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351673159829855042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2YPsJHBI/AAAAAAAADr0/E1H0HrpoMHA/s1600-h/paves_bateau.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 114px; height: 114px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2YPsJHBI/AAAAAAAADr0/E1H0HrpoMHA/s200/paves_bateau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351673153611963410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2YSPLMOI/AAAAAAAADr8/qhB8hOizPSk/s1600-h/paves_coquillage.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 140px; height: 114px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2YSPLMOI/AAAAAAAADr8/qhB8hOizPSk/s200/paves_coquillage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351673154295771362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT3wOt94uI/AAAAAAAADsk/XSeNrTab9v4/s1600-h/vue_mer_santa_maria.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT3wOt94uI/AAAAAAAADsk/XSeNrTab9v4/s200/vue_mer_santa_maria.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351674665179669218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2XlUKEZI/AAAAAAAADrk/QpNvR11kGoQ/s1600-h/ipomees.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2XlUKEZI/AAAAAAAADrk/QpNvR11kGoQ/s200/ipomees.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351673142237073810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2CKBCkUI/AAAAAAAADrc/TTtZdLCSdNo/s1600-h/eglise_santa_maria.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2CKBCkUI/AAAAAAAADrc/TTtZdLCSdNo/s200/eglise_santa_maria.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351672774131880258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les petites maisons sont blanchies à la chaux, avec les encadrements de fenêtres noirs. Il y a de très jolies petites églises qui rappellent vaguement la Grèce. Tout autour, les collines pelées rappellent Lanzarote (Canaries), avec des vaches toujours, qui paissent tranquillement. Plus loin, sur les hauteurs, on retrouve les vertes forêts de conifères et les pâturages d'altitudes, sur les pentes du volcan, qui font écho à ceux des Alpes. Les açoriens-portugais sont toujours aussi accueillants. On mange dans des petits troquets des soupes de poisson maison et des plats du jour pour moins de 6 euros par personne tout compris. Ici, le café coûte 0,50 euros. Comme s'ils étaient les seuls en UE à ne pas avoir connu l'inflation due à l'euro ! Du coup, la vie reste très bon marché, bien meilleur marché qu'aux Antilles ou même qu'en Espagne, même si on est sur des îles à 1000 milles du continent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT1yOXlEdI/AAAAAAAADrM/0CVcNDRIs3U/s1600-h/aude_santa_maria.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT1yOXlEdI/AAAAAAAADrM/0CVcNDRIs3U/s200/aude_santa_maria.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351672500422250962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT3vyzEJhI/AAAAAAAADsc/2A7nfAtAS1I/s1600-h/tom_eglise.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT3vyzEJhI/AAAAAAAADsc/2A7nfAtAS1I/s200/tom_eglise.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351674657684858386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand nous sommes arrivés, nous avons été accueillis dare-dare par un couple de Français retraités de Saint-Malo, Chantal et Didier, en vacances aux Açores pour quelques mois, et par Marc, un jeune navigateur en solitaire de 20 ans qui fait un demi-tour de l'Atlantique via Madère et les Açores avant de retourner en Bretagne Nord. On a été invités au barbecue qu'ils étaient justement en train de préparer ce soir-là. Ils ont tout partagé en 5 au lieu de 3. C'était impromptu et très chaleureux. Nous profitons de l'escale pour dormir, toujours, nous promener, et nous abriter dans le bateau quand la pluie de la dépression qui nous est passée sur la tête a tout détrempé hier. Mais le port est bien abrité, nous n'avons même pas senti les 30 noeuds de vent qui sévissaient à l'extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT3vld-CUI/AAAAAAAADsU/g1j8GiFHRJs/s1600-h/tom_cactus.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT3vld-CUI/AAAAAAAADsU/g1j8GiFHRJs/s200/tom_cactus.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351674654106716482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous pensons pouvoir prendre la mer après-demain (le 28/06). Il va falloir reprendre scrupuleusement la météo car les dépressions semblent s'enchaîner et on essaye de trouver le bon créneau pour passer au travers sans trop se faire chahuter. Le temps commence à se faire court pour la remontée de la Méditerranée mais nous sommes encore à peu près dans les temps. Et puis, comme le dit Tom, "ça prolonge un peu les vacances...".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3786041018724687563?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=cc18a63a9fe33a9f&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3786041018724687563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3786041018724687563&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3786041018724687563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3786041018724687563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/santa-maria-ou-lattente-du-creneau.html' title='Santa Maria ou l&apos;attente du créneau météo'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkT2X3C7_XI/AAAAAAAADrs/6fZYUV3EvVk/s72-c/jesus_de_nazare.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-9158387541290430913</id><published>2009-06-23T14:41:00.004+02:00</published><updated>2009-11-21T12:57:53.844+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Açores'/><title type='text'>Sao Miguel : faux départ !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous étions en train de nous diriger vers l'Est, la larme à l'œil dans la bruine et la grisaille, en longeant les îles de l'Archipel des Açores quand, au bout de 150 milles, nous sommes passés devant l'île de Sao Miguel... Hummm... Tentant ! On s'y est arrêtés une journée, comme des clandestins, histoire de se faire une petit resto et une bonne nuit de 10 heures à l'improviste ! Nous repartons cet après-midi. Ponta Delgada, la ville principale de l'île et "capitale" des Açores, fait très "grande ville", avec sa marina ultra-moderne (on dirait un palais des congrès tellement c'est chic, béton brut et douches design) un peu comme Las Palmas de Gran Canaria ou encore Palma de Majorque. En revanche, le centre ville est ravissant, tout pavé de petites pierres blanches et noires comme à Horta, avec de vieux bâtiments historiques noir et blancs superbes, dans le pur style açorien (ou portugais ?).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La météo s'avère un peu moins sympathique que prévu, avec deux belles dépressions en lieu et place de l'anticyclone des Açores qui nous amènent un mauvais vent d'est/sud-est (elles tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et on passe au milieu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkDQD5y0hKI/AAAAAAAADq8/5h2B12CcI34/s1600-h/depression_des_acores.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 179px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkDQD5y0hKI/AAAAAAAADq8/5h2B12CcI34/s320/depression_des_acores.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350505122788312226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Un anticyclone ? Aux Açores ?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt; Où ça ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;On s'attend donc à 24 heures au moins de près dans 3 jours, par 25/30 noeuds de vent, un délice... Mais on pense aussi aux copains qui remontent en Bretagne ou en Vendée et qui sont obligés de monter bien au Nord au lieu de suivre leur cap, en bataillant contre des vents de 20 noeuds dans la figure (Les Kiss Mi dorment par terre à cause de la gîte !). Bon, on verra bien en tout cas. On s'est refait un petit avitaillement des bons fruits et légumes du coin, pour se donner du courage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Yes Alber, il s'agissait bien d'un iguane sur le dessin ! Faute d'en avoir vu un aux Bermudes... Je me suis dit que c'était une bonne idée d'en immortaliser un aux Açores :) Une espèce rare !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-9158387541290430913?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/9158387541290430913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=9158387541290430913&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/9158387541290430913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/9158387541290430913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/sao-miguel-faux-depart.html' title='Sao Miguel : faux départ !'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SkDQD5y0hKI/AAAAAAAADq8/5h2B12CcI34/s72-c/depression_des_acores.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6615878206507172421</id><published>2009-06-21T14:03:00.002+02:00</published><updated>2009-11-21T12:57:53.845+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Açores'/><title type='text'>Adeus Açores !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutes les bonnes choses ont une fin, et nous quittons les Açores (depuis Horta) aujourd'hui. Difficile de trouver la motivation pour cette traversée qui est d'autant plus marquée par la fin du voyage ! Mathieu et Marie (Rose des Sables) sont partis hier, il nous reste encore notre pote Markus (un allemand de notre âge qui voyage en solitaire autour de l'Atlantique sur un voilier de 8 mètres !) pour nous dire au revoir. La traversée s'annonce assez tranquille on l'espère côté météo (pas de grosse perturbation en vue en direction de Gibraltar) mais on reste vigilants, c'est toujours instable à l'approche des côtes européennes ! Nous avons 1100 milles à parcourir pour atteindre Gibraltar. Cela porte la navigation à environ 10 jours. Peut-être nous arrêterons-nous au sud du Portugal ou bien à Tanger (qui est pile dans le détroit de Gibraltar). Les cales sont pleines des bons produits frais des Açores (fruits et légumes, fromages délicieux).&lt;br /&gt;A bientôt pour la suite sur le blog au jour le jour (si notre Iridium ne nous fait pas de blagues :) !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6615878206507172421?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6615878206507172421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6615878206507172421&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6615878206507172421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6615878206507172421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/adeus-acores.html' title='Adeus Açores !'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4184823741379134669</id><published>2009-06-18T01:03:00.000+02:00</published><updated>2009-11-21T12:57:53.846+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Açores'/><title type='text'>Faial : tour de la Caldeira et visite de l'île</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tPm5Y-6I/AAAAAAAADn4/4GRUpDtCl2k/s1600-h/caldeira2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tPm5Y-6I/AAAAAAAADn4/4GRUpDtCl2k/s200/caldeira2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552047292742562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Kiss Mi nous a quittés hier ! Tristouille de les voir s'en aller. C'est ça aussi, la fin du voyage, ce sont les séparations au moment où chacun rentre chez lui. Mais qu'à cela ne tienne, nous avons cette semaine fait la connaissance d'un jeune couple d'aventuriers prénommés Marie et Mathieu, qui reviennent de 3 ans de voyage en bateau avec... un ptit bout nommé Yvan, 7 mois (que l'on surnomme aussi "Boatman", en raison de ses aptitudes innées pour la voile, lui qui grandit sur un bateau !). Tous ensemble, nous avons décidé de faire le tour de l'île de Faial, qui en vaut vraiment la peine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1taYGj6lI/AAAAAAAADoI/91Sauj7uNxU/s1600-h/cote_faial.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1taYGj6lI/AAAAAAAADoI/91Sauj7uNxU/s200/cote_faial.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552232300014162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au petit matin, direction le volcan de l'île. On monte en voiture, certes, mais une ballade de 2 heures 30 nous permet de faire le tour du cratère, la "caldeira", resplendissant de verts de toutes sortes. Au passage, nous profitons de la vue panoramique sur l'île, ses vaches, ses champs, ses vues plongeantes sur la mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En redescendant, nous visitons au nord un site où le vocan a craché en 1957, agrandissant l'île de plusieurs dizaines de mètres carrés sur la mer ! Autour de la coulée de lave, la végétation peine à conquérir la pierre volcanique, mais les premières plantes s'accrochent. Dire que toute l'ile était probablement comme ça il y a plusieurs millions d'années !Il fait une température fort agréable et nous profitons de mer sur fond de roches noires. La diversité des paysages est saisissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1t3BbzySI/AAAAAAAADow/x2AUNDnotho/s1600-h/tom_caldeira.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1t3BbzySI/AAAAAAAADow/x2AUNDnotho/s200/tom_caldeira.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552724431325474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tms8JdrI/AAAAAAAADoY/ff9maI7IRt0/s1600-h/faial_caldeira.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tms8JdrI/AAAAAAAADoY/ff9maI7IRt0/s200/faial_caldeira.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552444051912370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tgtBClHI/AAAAAAAADoQ/ewuvrC2fwLw/s1600-h/etude_route.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tgtBClHI/AAAAAAAADoQ/ewuvrC2fwLw/s200/etude_route.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552340993217650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1trvNnXlI/AAAAAAAADog/-CjX0OLdXbk/s1600-h/horta_vue_haut.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1trvNnXlI/AAAAAAAADog/-CjX0OLdXbk/s200/horta_vue_haut.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552530561392210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tx8ciMhI/AAAAAAAADoo/2kN0vKZRaVs/s1600-h/mathieu_yvan.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tx8ciMhI/AAAAAAAADoo/2kN0vKZRaVs/s200/mathieu_yvan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552637192843794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tU-iXzmI/AAAAAAAADoA/9TL3wrFNjgQ/s1600-h/aude_caldeira_faial.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tU-iXzmI/AAAAAAAADoA/9TL3wrFNjgQ/s200/aude_caldeira_faial.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552139537993314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1t71wHiuI/AAAAAAAADo4/P-OSbBq-qxA/s1600-h/tom_faial.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1t71wHiuI/AAAAAAAADo4/P-OSbBq-qxA/s200/tom_faial.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552807194626786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1uAht3xKI/AAAAAAAADpA/VkVhHuuBLw4/s1600-h/volcano.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1uAht3xKI/AAAAAAAADpA/VkVhHuuBLw4/s200/volcano.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349552887715841186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4184823741379134669?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4184823741379134669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4184823741379134669&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4184823741379134669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4184823741379134669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/faial-tour-de-la-caldeira-et-visite-de.html' title='Faial : tour de la Caldeira et visite de l&apos;île'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1tPm5Y-6I/AAAAAAAADn4/4GRUpDtCl2k/s72-c/caldeira2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5546971180230947880</id><published>2009-06-17T00:53:00.001+02:00</published><updated>2009-11-21T12:57:53.847+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Açores'/><title type='text'>Les peintures rupestres de Horta</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Homo maritimus&lt;/span&gt; a des talents d'artiste. On avait évoqué les milliers de peintures qui couvrent les murs et les trottoirs de la marina de Horta, signatures obligées des marins de passage. Aujourd'hui, on vous montre nos préférées, celles des copains... et... la nôtre !!! Notre patte à nous peinte à deux mains. Un must :)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1qAnYDPJI/AAAAAAAADng/Mdyn7omUNYA/s1600-h/dessins.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 234px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1qAnYDPJI/AAAAAAAADng/Mdyn7omUNYA/s400/dessins.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349548491188419730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1qL8NwlNI/AAAAAAAADno/QuKfjGIYMIg/s1600-h/dessin_gregal.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1qL8NwlNI/AAAAAAAADno/QuKfjGIYMIg/s400/dessin_gregal.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349548685760959698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-5546971180230947880?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/5546971180230947880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=5546971180230947880&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5546971180230947880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5546971180230947880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/les-peintures-rupestres-de-horta.html' title='Les peintures rupestres de Horta'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1qAnYDPJI/AAAAAAAADng/Mdyn7omUNYA/s72-c/dessins.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6096782832514112476</id><published>2009-06-16T00:44:00.004+02:00</published><updated>2009-11-21T12:57:53.847+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Açores'/><title type='text'>Chez Peter</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1zaODErCI/AAAAAAAADpQ/G7DXOY5ojvM/s1600-h/DSC_0613.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1zaODErCI/AAAAAAAADpQ/G7DXOY5ojvM/s200/DSC_0613.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349558826670795810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On l'a dit, Chez Peter, le Café des Sports, est une institution à Horta.  Point de ralliement post-traversée de l'Atlantique, lieu de rendez-vous oblige de tous les marins dès que le soir tombe, son ambiance bigarrée et déjantée promet à chaque fois de belles soirées (et des rencontres pas tristes !) en perspective. Voici quelques clichés, pour célébrer ce lieu mythique (NB : il y en a une chez Kiss Mi, cherchez l'erreur !)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nSXkWe1I/AAAAAAAADnA/kTdeQjyfsn8/s1600-h/DSC_0639.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nSXkWe1I/AAAAAAAADnA/kTdeQjyfsn8/s200/DSC_0639.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349545497647807314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nXuRmivI/AAAAAAAADnI/O7fhTBo0XKs/s1600-h/facade_peter.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nXuRmivI/AAAAAAAADnI/O7fhTBo0XKs/s200/facade_peter.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349545589642529522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nBhaolNI/AAAAAAAADmo/FdhsDnorDHs/s1600-h/DSC_0598.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nBhaolNI/AAAAAAAADmo/FdhsDnorDHs/s200/DSC_0598.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349545208233628882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1ndrNoMUI/AAAAAAAADnQ/2IpZZvLqZd4/s1600-h/aude_chez_peter.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1ndrNoMUI/AAAAAAAADnQ/2IpZZvLqZd4/s200/aude_chez_peter.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349545691899769154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nOViCzhI/AAAAAAAADm4/Lfc0pqyv8tY/s1600-h/DSC_0632.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nOViCzhI/AAAAAAAADm4/Lfc0pqyv8tY/s200/DSC_0632.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349545428381781522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nI4dyGFI/AAAAAAAADmw/5bOIK3kqAeQ/s1600-h/DSC_0611.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1nI4dyGFI/AAAAAAAADmw/5bOIK3kqAeQ/s200/DSC_0611.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349545334679935058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6096782832514112476?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6096782832514112476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6096782832514112476&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6096782832514112476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6096782832514112476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/chez-peter.html' title='Chez Peter'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sj1zaODErCI/AAAAAAAADpQ/G7DXOY5ojvM/s72-c/DSC_0613.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5751121280229353285</id><published>2009-06-15T00:36:00.005+02:00</published><updated>2009-11-21T12:57:53.848+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Açores'/><title type='text'>Pico</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SjrGnFP86YI/AAAAAAAADlE/famZXPW7O_I/s1600-h/eglise_pico.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SjrGnFP86YI/AAAAAAAADlE/famZXPW7O_I/s200/eglise_pico.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348805882182166914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Horta est si chaleureuse avec ses rencontres entre marins et ses apéros interminables qu'on serait bien tentés de ne jamais en sortir. Erreur ! L'île de Faial, sur laquelle se trouve Horta, est splendide, tout comme l'est l'île de Pico, juste en face, dont le pic volcanique nargue toute la baie du haut de ses 2351 mètres. Aujourd'hui c'est l'occasion d'aller arpenter ses collines valonnées et se promener au pied du volcan. Nous embarquons sur le ferry avec toute l'équipe du Kiss Mi. Deux voitures louées nous permettent de faire un grand tour de l'île. Les paysages nous rappellent tantôt les alpages français, tantôt les bocages du centre de la France,  tantôt les highlands écossaises, tantôt la Provence avec de nombreux petits vignobles entourés de murets en pierre volcanique noire. Ici les vaches sont reines, et les produits laitiers qui en découlent sont forcément excellents ! Sur les pentes du volcan, on trouve des petits lacs qui reflètent le ciel en miroir. La température en altitude varie bien de 10° avec celle du bord de mer.  Une brume opaque nous rappelle nos excursions en montagne.  Pas assez d'énergie pour faire l'ascension du plus haut sommet du Portugal ! On le remet à une prochaine fois... Une petite halte dans un troquet local nous offre aussi un bon aperçu de la gastronomie locale et de ses digestifs qui enflamment les gosiers. Temps magnifique, ambiance bon enfant, détente et bonheur de visiter. Juste ce qu'on aime.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SjrCfH0atbI/AAAAAAAADkE/RG25Is5Ks38/s1600-h/vue_mer_pico.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SjrCfH0atbI/AAAAAAAADkE/RG25Is5Ks38/s200/vue_mer_pico.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348801347386521010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SjrDmfUaf7I/AAAAAAAADkU/hwFxDvUDs-4/s1600-h/pico_relief.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SjrDmfUaf7I/AAAAAAAADkU/hwFxDvUDs-4/s200/pico_relief.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348802573465452466" 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scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>Take it easy...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;7 jours après le départ des Bermudes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-5ff74ad762e8f4f0" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" 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Grégal n'a pas envie de trainer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-863a0b502c16b103" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" 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Horta, la lumineuse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;8h20 : Je me lève, Tom me dit : "On voit la terre !". L'île de Faial se détache au loin sur un joli ciel clair. Les Açores sont de petites iles volcaniques verdoyantes avec une montagne au milieu, des champs autour et des petits villages blancs aux clochers rouges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons à Horta à 15h30 UT, après 14 jours et 19h30 exactement de traversée, la traversée qui nous aura le plus enchantés, avec de vraies sensations tout aussi variées qu'intenses. Pas mal pour un binôme comme dirait GrégalFan !&lt;br /&gt;Une petite brise nous pousse jusque dans le port. En cette saison, la marina est très encombrée. Deux autres bateaux tournent en rond depuis le ponton d'accueil en espérant pouvoir décrocher une place. L'un d'eux est un Super Maramu... Vous ne ne croirez pas, il s'agit du "Monblan", LE bateau que Tom s'était évertué à dépanner à Grenade alors que son Maxsea buggait et qui ne nous avait même pas remerciés ! On croit rêver. Là, on peut dire que ses 21 jours de traversée depuis Saint Martin (dont 160 heures de moteur, véridique, et il nous dit comme pour s'excuser : "Nous, il nous faut 20 noeuds de vent au portant sinon on n'avance pas") l'ont quelque peu adouci et il se trouve être très cordial avec nous, une fois que nous nous sommes rappelés à son bon souvenir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premiers pas à Horta. Comment vous décrire le port... Il y a un sol pavé, ça fait très authentique. L'air embaume la vieille Europe, avec ce côté désuet des îles de l'Altlantique qu'on aime tant.  Il fait frais. Les douaniers sont super sympathiques. Mais le plus remarquable, ce sont les peintures. Horta est célèbre pour ses grafitis élaborés. La marina est couverte des peintures rupestres expérimentales des navigateurs qui croisent ici depuis toujours. Sur les murs, sur le sol, sur le local des poubelles, sur la route, il y a des peintures de partout. La plupart sont exécutées minutieusement avec de la vraie peinture acrylique. Le long des pontons, on croise plusieurs artistes en plein travail. Avec le temps, les fresques les plus anciennes sont recouvertes par d'autres toutes fraiches. Certaines témoignent d'un véritable talent d'artiste ou de graphiste.  Baleines, armoiries, voiliers psychédéliques, noms d'équipages sur fond de dauphins, d'art abstrait, couleurs vives ou monochromes, c'est un joyeux charivari très expressif. Tout le monde y va de son coup de pinceau, il paraît que c'est un passage obligé : si on ne laisse pas son dessin à Horta, ça porte malheur.  J'avais bien aimé une phrase de Banik sur Horta, qui disait, en substance, qu'il y flottait un drôle de mélange fait du sentiment de satisfaction du devoir accompli et de la nostalgie naissante du voyage qui touche à sa fin...  C'est exactement ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En chemin, on retrouve Floriane, de Austral, qu'on n'avait pas revue depuis Grenade !!! Retrouvailles comme si on s'était quittés hier. Elle nous explique que Frank est en train de terminer leur peinture-signature. Apparemment, ils ont suivi notre blog et ils s'attendaient à nous voir arriver aujourd'hui. Flo nous montre le chemin du bar du port. On y retrouve Baptiste et Daniel, de Kiss Mi, qui sont arrivés hier ! Que le monde des atlantouristes  est petit !  C'est bon de se retrouver. On les avait appelés à la VHF tout du long mais sans succès. On embraye sur les souvenirs de la traversée, les vidéos, les moments forts... autour d'un bonne bière fraiche. Le café du port ressemble à une cantine d'étudiants, avec chaises en tubes d'aciers et tables en contreplaqué. On prend plaisir à dévorer un bon gros burger bien gras accompagné de frites et d'oeufs luisants. On y passera toute l'après-midi, en bande, presque en famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, on ne les suivra pas chez Peter, le mythique bar des sports où ils trainent tous chaque soir avec bonheur. On va se payer une bonne grosse longue nuit de récupération. Mais avant, une dernière "cerbeja", pour fêter ça. Il faut quand même fêter ça, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3200343681603288892?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3200343681603288892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3200343681603288892&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3200343681603288892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3200343681603288892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/arrivee-aux-acores-horta-la-lumineuse.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+15 : Arrivée aux Açores ! Horta, la lumineuse'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7448513518577045868</id><published>2009-06-11T20:42:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.019+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+14</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est minuit trente ; nous sommes à 170 milles de Horta, sur l'île de Faial. Le vent est un peu plus soutenu que prévu, entre 15 et 20 nœuds. Nous avançons à bonne allure malgré l'état très instable de la mer. La houle croisée enserre Grégal dans un roulis irrépressible qui est assez insupportable à endurer. A l'intérieur du bateau on n'est bien qu'assis ou couché. Le froid de la nuit devient de plus en plus mordant. Outre les couches successives de vêtements, nous sommes contraints de fermer la descente pour tenter de réchauffer l'intérieur du bateau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens à l'instant de percevoir un couinement aigu ! Je sors la tête en hâte, pour voir s'il s'agit d'un dauphin. J'ai juste le temps d'apercevoir un aileron arrondi : les dauphins sont bien là ! La nuit est noire et le bateau roule tellement que je ne peux pas venir les accueillir à l'avant, même avec la longe de sûreté. Je reste un moment debout dans la descente : parfois, ils viennent à l'arrière du bateau si nous y sommes. Mais là, ma présence n'est pas assez marquante pour les faire rester un peu et déjà leur présence s'efface. Ma frontale balayant la surface noire de l'eau n'a pas suffit : il leur faut un contact plus chaleureux. C'est incroyable comme on reconnaît leurs cris depuis l'intérieur. Je suis à chaque fois fascinée. C'est la traversée où nous enregistrons le record de rencontre avec les dauphins : nous en voyons presque chaque jour ! Il s'agit en général de petits groupes de 4 ou 5 individus, mais parfois, le banc peut dépasser la quinzaine. Le plus longtemps qu'ils nous aient accompagné, c'est près de deux heures. Mais en moyenne, ils restent une quinzaine de minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas fâchés d'arriver bientôt : nous avons du mal à récupérer de la fatigue des jours précédents, et le manque d'énergie entache notre enthousiasme à profiter des dernières journées en mer. L'île de Faial sur laquelle nous nous dirigeons est toute petite, mais la marina de Horta, la ville principale, est devenue au fil du temps le rendez-vous incontournable des voiliers de croisière qui traversent l'Atlantique. Il y a un peu plus de 1100 bateaux qui s'y arrêtent annuellement, d'après notre guide nautique, contre 200 en 1978 et seulement 1 seul en 1930 ! Il semble, dixit le guide, que les Açores soient magnifiques à visiter et qu'il serait dommage de réduire sa visite à la seule marina de Horta. Il parait également que la gentillesse naturelle des açoriens est légendaire. Nous ne savons pas encore combien de jours nous allons rester, et si nous aurons le temps d'aller visiter les îles de l'archipel qui sont un peu plus à l'Est (et qui nous rapprochent de fait de Gibraltar). Nous aimerions pouvoir être de retour courant juillet, pour avoir le temps de réemménager, et la route jusqu'au Golfe du Lion est encore longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens à nouveau de sortir la tête pour le tour de guet (que nous opérons toutes les 10 minutes, quoi qu'il arrive, lorsqu'on fait nos quarts depuis l'intérieur), et les dauphins sont toujours là ! Dommage que la lune soit cachée derrière les nuages. Sous le faisceau faiblard de la frontale, je ne parviens que très indistinctement à repérer par moment une masse claire au sommet d'une vague ou un aileron par là. A juger de l'excitation que leur présence provoque à chaque fois chez nous, je comprends un peu mieux le culte mystique et l'adoration que leur vouent un si grand nombre de personnes dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 16h17: Nous sommes à 98 milles de Horta ! Arrivée prévue demain autour de midi. :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Position à 16h20 (UT-2): 38°27,74 N - 30°41,98 W&lt;br /&gt;Cap Fond: 100° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 5 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="38,27,7400 N"&gt;&lt;span name="030,41,9800 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7448513518577045868?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7448513518577045868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7448513518577045868&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7448513518577045868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7448513518577045868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j21.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+14'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6120872737264070313</id><published>2009-06-10T20:32:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.019+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+13</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;16h04: 217 milles de Horta (Faial, Açores). Hier c'était presque la pétole et on a bien galéré a gonfler les voiles sur le résidu de houle d'ouest, nous avons dévié notre cap de 45° plus au nord, mais on a réussi à avancer. Cette nuit pluie, 14°C. Ce matin soleil et jolie brise, à midi ciel bas et noir avec un grain d'une rare violence, et maintenant ça se stabilise sur un vent frais NO, ciel dégagé. On file comme une bombe, la mer n'a pas encore eu le temps de bien se former, il faut en profiter. Les manœuvres s'enchaînent sans répit. Maintenant je sais qu'on peut effectuer cette traversée en  moins de 15 jours, je m'excite donc sur la moindre risée. On a perdu 2 spis, une drisse de spi et quelques malheureux rivets sur le rail de cloches à tangon. Le 3ème spi a tenu bon jusqu'à présent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; Moral au top. Fatigue aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot de la cuisinière de bord :&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand nous avions des conditions plus clémentes, j'avais testé en mer ma recette préférée de nems qui avait très bien marché même si quelques ingrédients frais manquaient (pour ma part, pas de persil, de soja frais, de carottes ou de crevettes). Pour mixer les ingrédients, j'ai utilisé mon mixeur-plongeur à soupe branché sur le transfo 220V. Il faut juste une allure portante ultra tranquille sur mer belle (ou mieux : avancer au moteur dans la pétole) et deux bons serre-casseroles pour éviter de s'ébouillanter avec la cocotte minute au moment de la friture (j'avais mis environ 3 cm d'huile d'olive au fond, ça suffit pour frire mais plus elle est chaude, meilleur le résultat est). Je vous la laisse découvrir, c'est délicieux et somme toute assez rapide !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;NEMS&lt;br /&gt;pour 10 à 15 nems (selon la taille) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1 paquet de galettes de riz&lt;br /&gt;- 200 g de pousses de soja&lt;br /&gt;- 3 carottes moyennes râpées&lt;br /&gt;- 600g de viande de porc (échine) et/ou 400g de crevettes fraîches décortiquées&lt;br /&gt;- 100 g de chair de crabe&lt;br /&gt;- 200 g de vermicelles de soja&lt;br /&gt;-  25g de champignons noirs chinois&lt;br /&gt;- 2 oignons&lt;br /&gt;- 1/2 bouquet de persil frais&lt;br /&gt;- 2 œufs&lt;br /&gt;- 2 c. à soupe de sauce soja&lt;br /&gt;- poivre&lt;br /&gt;- 1 c. à café de sucre roux&lt;br /&gt;- 1 c. à soupe de Maïzena&lt;br /&gt;- 3 cuillères à soupe de nuoc mam&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Pour la sauce des nems :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;- 1 c.à café de sucre&lt;br /&gt;- 3-4 c.à soupe de nuoc mam&lt;br /&gt;- une gousse d'aïl hachée&lt;br /&gt;- une cuillère à café de carotte râpée que vous pouvez piocher dans celles que vous allez mettre dans la farce à nems.&lt;br /&gt;Mélanger le tout dans un ramequin et diluer dans 5-6 cuillères à soupe d'eau. Pas besoin de sel car le nuoc mam est très salé. Possibilité d'ajouter un petit piment haché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Préparation de la farce des nems :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;* Faire tremper dans de l'eau chaude les champignons séchés 5 minutes environ, les égoutter et les hacher finement au mixer.&lt;br /&gt;* Hacher les oignons au mixer, puis le persil frais.&lt;br /&gt;* Hacher au la viande de porc / les crevettes décortiquées.&lt;br /&gt;* Faire tremper les vermicelles dans de l'eau chaude, les égoutter et les couper aux ciseaux en morceaux de 2 cm de long environ.&lt;br /&gt;* Ajouter ensemble les ingrédients hachés, les vermicelles, les carottes râpées et la chair de crabe.&lt;br /&gt;* Ajouter le sucre, le sel, le poivre, le persil, la sauce soja, le nuoc mam, la maïzena et les œufs entiers.&lt;br /&gt;Mélanger le tout. Laisser reposer au frais si possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Pour le pliage des nems :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;* Faire tremper chaque feuille (ou une demi feuille, pour des nems plus petits) dans un bol d'eau chaude additionnée d'un trait de sauce soja, jusqu'à ce qu'elle devienne bien souple et translucide (si l'eau est très chaude, un aller-retour suffit).&lt;br /&gt;* La déposer sur le plan de travail propre et sec, le bord rond face à vous.&lt;br /&gt;* Disposer une quenelle de farce (une cuillère à soupe) à environ deux centimètres du bord rond. Rabattre le bord rond sur la farce.&lt;br /&gt;* Rabattre les pointes des deux côtés vers le centre.&lt;br /&gt;* Rouler le nem comme un cigare, jusqu'à l'extrémité supérieure en serrant bien.&lt;br /&gt;NB : Si les feuilles de riz sont fines, j'enroule chaque nem dans une deuxième feuille (ou une deuxième moitié), notamment s'il s'est ouvert ou déchiré par endroit au cours du 1er pliage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire frire les nems (huile de tournesol, de sésame, d'olive ou d'arachide) jusqu'à ce qu'ils soient croustillants et que la feuille de riz soit bien boursouflée (environ 3-4 minutes par nems). Si la feuille de riz reste translucide et molle, ce n'est pas cuit. Réserver au four au fur et à mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : S'il reste des nems crus, on peut les congeler. Pour les cuire, à la sortie du congél, les jeter simplement dans l'huile chaude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Servir avec de la salade verte et des feuilles de menthe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Position à 16h06 (UT-2): 38°43,94 N - 33°14,08 W&lt;br /&gt;Cap Fond: 115° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 6.5 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="38,43,9400 N"&gt;&lt;span name="033,14,0800 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6120872737264070313?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6120872737264070313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6120872737264070313&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6120872737264070313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6120872737264070313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j20.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+13'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4317120462714358488</id><published>2009-06-09T21:38:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.020+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+12</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Victoire ! Nous avons fini par nous sortir de ce traquenard infernal. La journée d'hier n'a pas été triste. Nous avons bien cru que la mer démontée allait nous happer dans ses montagnes d'eau. Pour couronner le tout, comme si le vent à 45 nœuds ne suffisait pas, une pluie battante s'est abattue sur notre frêle esquif. A un moment, nous sommes même passés à moins d'un mètre d'un bébé cachalot... accompagné de sa mère, énorme, qui devait dépasser les 10 mètres de long. Soudain, le petit a sorti sa tête carrée de l'eau et nous avons constaté, horrifié, qu'une masse brune colossale se trouvait juste à côté. Drôle d'impression que cette tâche brun sombre de monstre marin au beau milieu d'une colline d'eau que Grégal escaladait tant bien que mal. On a bien cru qu'on se prenait la bête. Mais non. Coup de pot ! Dommage que les vidéos n'arrivent pas à retranscrire la réalité de la mer (hé non, on n'a pas pu filmer les baleines).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le vent a faibli, mais la houle résiduelle rend la navigation chaotique. Heureusement, le soleil a fait son grand retour. Nous sommes crevés, et la journée se passe entre siestes de récupération et quarts de veille. La météo devrait se montrer clémente pour les prochains jours, ce qui nous permettra normalement d'atteindre les Açores sans encombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation difficile m'a rappelé une histoire drôle que Simon, le parrain de Tom, nous avait raconté alors que nous nous apprêtions à quitter le port de Sète. Cette histoire m'a tellement plu que je vous la livre ici, remaniée à ma sauce pour le décor, mais la chute y est toujours, et elle est délicieuse. Jugez plutôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;L'amiral Smith était un homme de cœur et d'esprit qui s'était illustré par une loyauté sans failles au cours de ses nombreuses années de service auprès de la Royal Navy de Sa Très Gracieuse Majesté la reine Victoria (qui, ce n'était un secret pour personne, n'avait rien de gracieux, ceci en raison d'une hérédité malheureuse qui l'avait rendue irrémédiablement prognathe). Les réussites incontestables des campagnes qui jalonnaient sa longue et vénérable carrière avaient taillé au personnage plus qu'une réputation : l'amiral Smith faisait figure, au yeux de beaucoup, de véritable légende.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus particulièrement, son second, le capitaine Lloyd, avait toujours secrètement envié la saine assurance, l'inspiration divine et la détermination de l'amiral dans la direction des opérations qui menaient toujours ses vaisseaux à la victoire, même au cœur des plus terribles conflits. Un détail mystérieux intriguait cependant Lloyd. Il était persuadé que l'amiral détenait un secret, et que ce secret était à la source de son talent inouï de militaire et de marin. En effet, dans chaque bataille ou au milieu de chaque tempête que le galion de Smith avait traversées - et elles étaient nombreuses - l'amiral disparaissait soudain dans ses appartements. Lorsqu'il en ressortait quelques instants plus tard, son visage était comme illuminé d'une foi nouvelle, et les ordres qu'il donnait alors, si merveilleux de précision et époustouflants de prouesses tactiques, finissaient toujours par se solder par une victoire magistrale et sans appel. Jamais l'amiral Smith n'avait eu à déplorer la moindre perte parmi ses hommes d'équipage. Jusqu'aux alcôves dorées de la cour Royale, on murmurait qu'il y avait là un prodige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'amiral Smith, tout aussi invincible qu'il était, finit par se faire vieux. Son corps fut un jour inhumé, comme il se devait, avec les honneurs suprêmes de la Marine Royale. Le commandement du galion de Smith revint ce jour-là au capitaine Lloyd. Il eu également la surprise et l'immense privilège de recevoir en legs la minuscule clé d'or que l'amiral Smith portait toujours à son cou (c'était là la volonté de Smith, inscrite dans son testament). Cette clé était la clé de la réussite, Lloyd le pressentait. Il attendit la prochaine campagne comme le Saint Sacrement. Lorsqu'il fut envoyé à Saint Hélène, défendre les bases arrières contre une nouvelle attaque de la marine française, il ne put réprimer son impatience. Au paroxysme des évènements, alors qu'aucune des deux armées n'avait encore pu prendre l'avantage, Lloyd se précipita dans les appartements de feu l'amiral, serrant dans sa main la précieuse petite clé d'or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne tarda pas à découvrir, à l'abri d'un tiroir du lourd bureau de chêne sculpté, un petit coffre de mahogany dont la serrure semblait parfaitement correspondre à la clé dont il avait hérité. Les mains tremblantes, Lloyd fit jouer le fermoir doré. Il allait enfin s'emparer du secret de l'amiral Smith et devenir, à son tour, une légende vivante. A l'intérieur du coffre, un minuscule petit morceau de parchemin usé était scrupuleusement roulé. Lloyd le déplia fébrilement, ému de découvrir la formule magique ou l'incantation qui allait procéder à sa transmutation et le conduire à la victoire. A la lecture du parchemin, ses yeux s'écarquillèrent et un rictus atroce déforma son visage. Il se sentit défaillir et dû se rattraper à la chaise pour ne pas tomber. Dans ce geste, il lâcha le petit papier qui roula sur le parquet ambré. Quatre mots y étaient tracés à l'encre noire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;i&gt;Bâbord = gauche&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Tribord = droite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;div align="justify"&gt;--&lt;br /&gt;Position à 16h01 (UT-2): 38°38,6489 N - 35°39,9142 W&lt;br /&gt;Cap Fond: 148° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 4.2 nœuds&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="38,38,6489 N"&gt;&lt;span name="035,39,9142 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4317120462714358488?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4317120462714358488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4317120462714358488&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4317120462714358488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4317120462714358488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j19.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+12'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7916938793218540090</id><published>2009-06-08T18:25:00.001+02:00</published><updated>2009-11-03T14:42:43.339+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+11</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;10h00. Cette fois, pas de doute, on est au cœur du coup de tabac. Cette nuit, le vent est progressivement monté pour atteindre 25 nœuds et plus en rafales. L'éolienne siffle sans discontinuer, de concert avec les haubans. La mer est forte à très forte, avec des creux gargantuesques et une surface plissée en permanence sous les risées, et couverte de remous. Cette nuit, le spectacle de ces eaux tumultueuses éclairées par la pleine lune était à couper le souffle. Pas de déferlantes ou de vagues scélérates pour autant, c'est toujours ça de gagné. Le résultat est somme toute assez impressionnant. Le petit triangle de génois tangonné à l'avant remplit parfaitement son office et le pilote se surpasse au delà de toutes nos espérances. Malgré ces efforts permanents à la barre, Grégal est balloté dans les vagues et retrouve sa fonction optionnelle de bouchon de mer. A l'intérieur du bateau, on arrive à trouver un peu de répit à condition de rester relativement immobile, et on limite les sorties dans le cockpit au maximum. D'abord, pour se protéger du froid qui est peut-être la composante la plus pénible de cet épisode agité. Après la troisième couche de pulls est venu le port du bonnet de laine. La nuit, nous dormons mal, même en essayant de se caler dans les antiroulis. Froid oblige, on se pelotonne dans nos épaisseurs de vêtements en plus des couvertures. Heureusement, nous ne sommes pas mouillés. Le pire dans ces cas-là, c'est quand il fait froid et qu'on ne peut même pas être au sec. Brrrrr !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les oiseaux souffrent aussi, apparemment. Les petites pétrelles océaniques ont du mal à se poser sur l'eau pour reprendre des forces, à cause des vagues qui risquent de les engloutir si elles s'attardent trop. Du coup, elles volettent faiblement en tâchant de se maintenir dans les courants d'air. De temps en temps, l'une d'elles vient tourner avec envie autour de Grégal, mais se poser, aussi tentant que cela puisse être, reste beaucoup trop intimidant. Par chance, le soleil nous accompagne depuis hier. Nous attendons en début d'après-midi un durcissement ultime jusqu'à 30 nœuds et puis le tout devrait progressivement décroître. Le retour de la pétole est même prévu pour après-demain. En définitive, la journée va se passer le plus simplement du monde. Elle consistera à alterner en permanence quarts de veille et quarts de sommeil courts, pour se maintenir en état, à défaut de pouvoir complètement récupérer avant demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13h00 : La météo est décidée à ne pas nous laisser souffler tout de suite ! Le vent est monté en puissance, comme prévu. Et là, c'est un autre univers. De forte la mer est devenue presque grosse. Au somment des collines d'eau, d'autres vagues plus petites se forment et déferlent. Les remous de surface se sont mués en grandes plaques bouillonnantes d'eau turquoise clair, comme si on avait oxygéné la mer par endroits. De partout, le vent détache des embruns blancs. La force des rafales doit bien s'établir autour des 45 nœuds. L'éolienne déchaînée s'est transformée en centrale électrique. Nous avons réduit le génois à un mouchoir de poche. Contre toute attente, le pilote poursuit son travail héroïque. Nous nous sommes orientés plein vent arrière, pour glisser sur la houle énorme. Certains surfs de Grégal en descente dépassent les 10 nœuds ! On n'est jamais allés aussi vite ! Du coup, on remonte un peu trop sur notre cap, mais le vent devrait virer secteur nord-ouest dans la nuit. Et surtout, faiblir ! Tom a réalisé plusieurs petites vidéos pour montrer la puissance des éléments. A l'intérieur du bateau, même si ça roule toujours autant, on est heureusement tranquilles, et cela nous permet de nous détendre en écoutant de la musique pour nous détacher un moment de cette météo musclée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00 : 20-25 nœuds : ça descend ! :) Plus qu'une nuit avant le retour de l'accalmie ! Nous en saurons davantage en prenant la météo du jour dans un moment.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Position à 14h16 (UT-2): 38°37,13N - 38°27,04W&lt;br /&gt;Cap Fond: 80° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 6.7 nœuds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="38,37,1300 N"&gt;&lt;span name="038,27,0400 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7916938793218540090?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7916938793218540090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7916938793218540090&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7916938793218540090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7916938793218540090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j18.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+11'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6488687517847085357</id><published>2009-06-07T19:03:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.021+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+10</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Bonne fête aux mamans ! Voyez, même au milieu de l'Atlantique, vos enfants pensent à vous ! Bon, c'est vrai, ce n'est pas toujours rose d'avoir des enfants qui s'en vont batifoler au bout du monde sur un vieux petit voilier. Ça fait faire du souci, ah, ça !... Mais au moins, pour vous consoler, vous pouvez vous dire que vous auriez pu mettre au monde des Moitessier ou autre Florence Arthaud. Là, c'est un degré au-dessus. Enfin, dites-vous qu'au moins vos enfants sont épanouis et heureux, dans leur voyage, et que c'est là l'important, non ? En attendant, on vous embrasse et on vous souhaite un joyeux dimanche :)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;De notre côté, notre dimanche risque aussi de ne pas être triste. Il est minuit 24, et le ciel est auréolé de la belle lumière d'une pleine lune nimbée de quelques nuages cotonneux. On y voit très clairement, ça donne l'impression d'avoir un soleil sur un ciel noir. Pour l'instant, la mer est belle, l'horizon tranquille, et nous avançons au moteur. Si la météo dit vrai, le vent devrait forcir progressivement dans la nuit, pour s'établir en début de matinée à un bon force 7 bft, avec 25-30 nœuds en moyenne. Nous ne pouvions quand même pas y couper. Tous ceux qui ont à leur actif une traversée de l'Atlantique retour ont vécu, à un moment donné, des passages pas ennuyeux par 45 à 60 nœuds de vent. On dirait que c'est le baptême obligé, entre deux épisodes de pétole ensoleillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet après-midi, le Capitaine a donc lancé une grande campagne de préparation du bateau. Il a rangé tout ce qui dépassait dans le cockpit : pare-battage, seaux, torchons qui sèchent sur les filières, moteur d'annexe (un pote de ponton rencontré en Guadeloupe nous avait à ce propos indiqué que le sien, de moteur d'annexe, s'était malencontreusement envolé dans un gros coup de tabac au large de la Corogne qui lui avait arraché son balcon arrière). Pendant ce temps, j'ai préparé l'intérieur : tout planquer dans les équipets, sortir les plats préparés individuels à réchauffer (ces heureuses barquettes en plastique vendues au rayon conserves et qui permettent au marin trempé d'obtenir lasagnes ou blanquette de veau industrielles en un coup de cuillère à pot) et les stocker à portée de main, sortir cirés et pantalons de cirés, ranger les piles de magazines et les bouquins qui traînent derrière les toiles anti-roulis (nos espaces de rangement privilégiés en navigation), mettre appareil photo et caméra à l'abri, préparer un petit nid douillet pour le PC de bord, calé derrière l'anti-roulis d'une couchette supérieure du carré entre plusieurs coussins (ce qui lui permet de ne pas glisser ou de s'envoler dans un coup de gîte, d'une, et de deux, d'être préservé de l'inondation au cas où une vague scélérate viendrait s'abattre sur la table à carte par la descente - ce qui a jadis coûté la vie à notre ancien PC de bord), mettre à portée le matériel de sécurité et de survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin de journée, nous étions fin prêts. Nous avions affalé le dernier spi qu'il nous reste, jaune et satisfait de nous avoir fait avancer pendant une bonne partie de la journée dans une minuscule brise. Nous avions aussi plié et ferlé la grand voile (le vent devrait s'établir plein Ouest, on l'aura donc dans le dos et on a pris le parti de ne sortir que le génois pour avancer). Il ne nous restait plus qu'à mettre en place l'étai largable et endrailler dessus le tourmentin, toute petite voile "pour la tourmente", comme son nom l'indique. Le nôtre est ravissant : c'est un petit triangle de toile forte criblé de tâches de rouille façon léopard. Lui aussi est d'origine, il porte l'inscription "1976 : 3/4 Ton-Cup". C'est bon de nous rappeler que ce cher Grégal a régaté allègrement dans ses jeunes années. Voilà, le tourmentin est à poste, prêt à servir au cas où sans que l'on ait à aller s'échiner à l'avant dans les vagues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, fiers et heureux de notre travail accompli, nous avons célébré l'évènement avec un apéro-ti punch au coucher du soleil. Bien sûr, on ne sait pas exactement à quoi s'attendre. L'inconnu reste surtout l'état de la mer. Il va probablement falloir s'attendre à de sacrés creux et quelques bonnes lames déferlantes. La bonne nouvelle, c'est que le coup de chien ne devrait durer que 36 heures en moyenne (c'est incroyable comme la mer peut passer d'un état à un autre en un clin d'œil, au milieu de l'Atlantique) et que nous sommes passés sous la barre des 600 milles !&lt;br /&gt;..................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9h45 : On y est. C'est ce matin que le vent doit commencer à forcir. A 10h00 exactement, sur le fichier Grib, les flèches violettes qui entourent le bateau devraient être chassées par de vilaines plus grosses flèches rouges (20, 25 puis 30 nœuds de vent). C'est comme si une vague énorme de grosses flèches rouges nous poursuivait au train depuis un moment pour nous rattraper aujourd'hui exactement, à 10h00. Je suis de quart et Tom m'a conseillé, en allant se coucher, d'enrouler du génois au premier signe de durcissement des conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9h55 : Je passe la tête par la descente, prête à me ruer sur le génois pour réduire la toile à la première rafale. Mais rien ne se produit. La mer reste peu agitée, avec seulement quelques moutons qui blanchissent ça et là sur les crêtes des vaguelettes. Quelques nuages passent. Pas de quoi endormir ma vigilance. Je veille au grain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10h00 : Le bateau fait une petite embardée sur une vague (on roule pas mal en vent arrière, avec le génois seul à l'avant), et l'éolienne monte dans les tours. D'un bond, je me précipite dans le cockpit comme une furie. Fébrile, je choque d'une main l'écoute de génois pendant que de l'autre j'enroule comme une hystérique. Voilà, le triangle a diminué de 15%. Je reborde un peu ma voile et contemple le travail bien fait. Je vais vérifier sur le GPS à quelle vitesse fulgurante nous allons, maintenant que le vent a forci. 4 nœuds. Je me demande où est le problème, alors qu'il y a une heure on frôlait les 6 nœuds de moyenne. Je ressors dans le cockpit. La réponse est là, le vent n'a pas forci d'un poil. La mer est toujours belle, à peine agitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11h00 : J'ai sorti un bouquin. Je prends mon mal en patience, persuadée que tout n'est qu'une question de minutes... Ou d'heures ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13h00 : Tom s'est réveillé, on a déjeuné tranquilles, au soleil, il n'y a presque plus de nuages dans le ciel. Le vent est resté constant, on taquine toujours les 6 nœuds dans une stabilité toute remarquable, merci pilote (qui pour une fois fait bien son boulot). Pour se donner du peps, on a mis Aretha Franklin à fond les bielles. Je me dis que si c'est comme ça, la traversée de la voie lactée de grosses flèches rouges, c'est pas tant mal. Mais le Capitaine plisse son œil d'expert et me dit : "Ne vendons pas la peau de l'ours..." ou un truc semblable qui voulait dire : "Attendons de voir, jeune Padawa". C'est majestueux, quand même, la sagesse d'un Capitaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Position à 14h56 (UT-2): 38°00,27N - 41°14,34W&lt;br /&gt;Cap Fond: 98° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 5.5 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="38,00,2700 N"&gt;&lt;span name="041,14,3400 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;PS du Capitaine (qui a bon dos, hein):&lt;br /&gt;14h56 : Ça commence à siffler.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6488687517847085357?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6488687517847085357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6488687517847085357&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6488687517847085357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6488687517847085357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j17.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+10'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7765034173659865461</id><published>2009-06-06T20:32:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.021+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+9</title><content type='html'>On a sorti le 3ème et dernier Spinnaker, celui de la dernière chance :)&lt;br /&gt;Beau temps, vent d'Ouest faible.&lt;br /&gt;Mais ça arrive dans la nuit et on est prêt, corneguidouille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Position à 16h19 (UT-2): 37°46,26N - 43°34,79W&lt;br /&gt;Cap Fond: 103° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 4.2 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="37,46,2600 N"&gt;&lt;span name="043,34,7900 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7765034173659865461?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7765034173659865461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7765034173659865461&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7765034173659865461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7765034173659865461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j16.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+9'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-448562621746889167</id><published>2009-06-05T18:57:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.021+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+8</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est minuit. Tom vient doucement me réveiller. Comme souvent, il a eu la délicatesse de me laisser dormir au delà des trois heures réglementaires. Je fronce les sourcils mais je comprends bien. Réveiller quelqu'un qui dort à poings fermés, au milieu de la nuit, n'est jamais chose aisée. On se sent passer pour un bourreau sadique. Alors on traîne un peu plus... Nous jouons ainsi volontiers aux  marquis galants du XVIIe siècle. "- Mais après vous, je vous en prie. - Non, après &lt;i&gt;vous&lt;/i&gt;, Très Chère. - C'est trop d'égards, Marquis, vous m'en voyez confuse. - Point n'est question d'égards là où le cœur aveugle nous guide, Milady". Le petit jeu peut durer longtemps et voici que les quarts s'étirent réciproquement comme des chewing-gums.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus difficile, quand on s'éveille, c'est le froid. Au milieu de l'océan et dans les latitudes Nord, la sensation de froid est décuplée par l'humidité de l'air. Un froid humide est très pernicieux à combattre. Il pénètre dans tout. Il y a trois jours, il a fallu sortir la deuxième couche de pulls. Aujourd'hui, la deuxième couche de pantalons. Seule la superposition fait barrière. Pourtant une fois le jour levé et le soleil sorti de derrière l'horizon, la température remonte instantanément. A midi, si le ciel est dégagé, il fait même très chaud. On se promène alors en shorts et t-shirts. L'intérieur du bateau se réchauffe progressivement, et la fournaise a vite raison de l'humidité de la nuit. Les coussins, les draps, les couvertures, les vêtements sèchent. Puis le soir vient, avec sa pellicule de rosée qui détrempe tout, à l'intérieur comme à l'extérieur. Heureusement, notre pilote barre pour nous jour et nuit et c'est déjà ça de gagné pour maintenir notre température corporelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, déléguer la conduite du navire a aussi ses conséquences fâcheuses. Par exemple, malgré toutes nos tentatives pour régler le pilote, il continue ses minauderies et refuse notamment de contrer rapidement un départ au lof (= le bateau remonte brusquement face au vent sous l'action d'une risée ou d'une vague) (contrairement à notre ancien modèle qui, dépourvu de gyroscope, était moins subtil dans le maniement de la barre et dans la négociation des vagues, mais avait au moins le mérite de garder son cap). Résultat, il se laisse embarquer au vent avant de redresser la barre (quand il ne se met pas au contraire à la pousser !), et l'accélération qui provoque un gonflement soudain des voiles est périlleuse. Hier a ainsi été une journée funeste : nous enregistrons le déchirement de deux spis en 12 heures ! Pourtant, pour le premier (le léger), c'était la nuit et il y avait un vent moyen autour de 10 ou 12 nœuds de vent. Pour le deuxième (le moyen orange, notre fétiche), c'était en journée et le vent atteignait à peine les 20 nœuds en rafales. C'est l'incompréhension. Nous nous demandons si cela est dû à la vieillesse des spi qui par ailleurs ont bien servi pendant ce voyage, ou au fait que nous les avions réglés trop sur le travers (entre le grand largue et le travers). Ou bien, c'est la faute à notre pilote qui se laisse embarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat : sans spi, dès que le vent retombe, nous devons faire appel au moteur. Nous attendons en principe le passage d'un fort vent d'Ouest qui se précise à partir du 6 jusqu'au 8. Le fichier météo grib nous montre une vague de belles flèches rouges prévoyant des vents autour de 30 nœuds hors rafale. Ça va être rock-n'-roll. La bonne nouvelle, c'est que nous sommes passés sous la barre des 900 milles ! Nous entamons aujourd'hui notre 8e jour depuis les Bermudes (le chiffre que nous affichons en en-tête des billets (J+15) correspond au cumul avec le trajet St Martin-Bermudes : ça peut être perturbant !). Même si nos moyennes journalières "tombent" en ce moment à 110 milles, nous continuons à tenir un rythme très honorable. Qui plus est, la tranquillité et la fluidité de cette traversée retour sont bien supérieures à celles de l'aller ! Pas de grains, moins d'angoisse et pour l'instant, Eole soit clément, pas de gros coup de vent. Enfin, nous en reparlerons dans 3 jours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;NB : la petite histoire postée hier a en fait été rédigée pendant la traversée aller, le 23 décembre exactement ! Nous avons attendu le retour pour la poster, car elle s'inscrivait mieux dans le contexte :)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Position à 15h51 (UT-3): 37°29,05N - 46°10,91W&lt;br /&gt;Cap Fond: 096° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 4.5 nœuds&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-448562621746889167?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/448562621746889167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=448562621746889167&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/448562621746889167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/448562621746889167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j15.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+8'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-8912663288385917293</id><published>2009-06-04T20:29:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.022+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+7</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;La chevauchée fantastique&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui devait arriver arriva : un jour, alors que nous nous apprêtions à quitter un mouillage paradisiaque sur l’île de Moustique, Grenadines, le Capitaine eut un accès de rage. Une fois de plus, il sortit de ses gonds, dans des proportions si impressionnantes que je ne pus cette fois le lui laisser passer. Certes, cet accès de colère était en partie justifié : nous avions décidé de lever l’ancre de bonne heure ce matin-là, et une fois de plus, l’ancre de Grégal était restée inexorablement bloquée dans les eaux turquoises du lagon. Le Capitaine avait eu beau user de ses muscles tannés et luisants, rien ne venait. Sous la tignasse et la barbe broussailleuse, le ton commençait à monter : « Nom de Dieu de nom de Dieu ! C’est quoi ce bordel ? Y’en a plus qu’assez de ce maudit rafiot ! ». L’ancre ne bougeait pas d’un iota et pour cause : elle s’était prise dans le mouillage complet qu’un navire de plaisance peu scrupuleux avait jugé bon d’abandonner là, alors que son ancre s’était elle-même probablement coincée dans le récif corallien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de la journée, comme tous les jours que Dieu fait, je me fis un devoir de relater les faits dans le journal de bord. A la lecture du papier, le Capitaine explosa : «  Puisque c’est comme ça, matelot, que c’est avec ce torchon que tu me remercies de te promener dans des coins paradisiaques, je dis : Assez ! Je ne veux plus d’un ingrat comme toi à bord de mon bateau ! Je m’en vais d’ailleurs me trouver une gentille petite Antillaise bien potelée qui te remplacera avantageusement derrière les fourneaux ! Et fous moi le camp de là ! J’veux plus te voir obscurcir mon horizon bleu ! ». Je n’avais d’autre choix que d’obtempérer au plus vite pour ne pas aviver le courroux du Grand Chef. Je pris mon baluchon et jetai un dernier regard triste au fier Grégal qui m’avait jusque ici portée vers de si belles aventures…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais mon chagrin ne fut que de courte durée. De retour au port du Marin, Martinique, je passai une petite annonce et proposai mes services de cuisinière de bord aux bateaux en partance pour une transatlantique retour. Très vite, le riche équipage monégasque d’un magnifique Super Maramu de 60 pieds, tout équipé, me contactait pour me recruter. Le capitaine dudit navire, l’élégance discrète retenue derrière une moustache lissée au fer et un sourire ultrabright, me souhaita la bienvenue à bord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux semaines plus tard, j’étais en train de charger l’avitaillement que j’avais préparé pour deux semaines de traversée (en effet, le capitaine m’avait expliqué, faisant étinceler ses dents sous sa moustache, « Que cette bonne petite traversée n’excéderait Grand Dieu pas les douze jours bien tassés ! ») quand j’aperçus, sur le quai, le Capitaine du Grégal. Passant devant moi, il rignassa et lâcha, en avançant les lèvres dans une moue de dédain : « Vois-tu, matelot, j’ai embauché Désirée qui a l’air d’être une cuisinière aussi dévouée que discrète. Je perds pas au change ! ». Sur ces mots de courtoisie, nous nous saluâmes sobrement. Le Super Maramu appareillait dans une semaine alors que le Grégal partait le lendemain même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions depuis quatre jours en traversée. Je m’occupai des repas de l’équipage de sept navigateurs professionnels, ainsi que du capitaine et de son épouse, mais en contrepartie, j’étais exemptée de quarts. Cela me laissait par conséquent tout le temps de visionner des films sur l’écran plat géant en boulottant un sorbet aux litchis sorti tout droit du congélateur… Un après-midi, alors que je flânais sur le pont, j’aperçus environ deux milles devant la voile bien connue estampillée F7007 : c’était ce bon vieux Grégal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand nous fûmes à portée de VHF, je saluai l’équipage du fier petit voilier. Avec ses deux voiles d’avant, Grégal avançait bien, mais sous spi de 130 m², nous l’avions vite rattrapé. Le bateau était à environ 200 mètres de nous quand je distinguai, sur la plateforme arrière, une petite forme recroquevillée, sanglée par une longe au-dessus de l’eau. Je demandai poliment : « Bonjour Désirée ! Pourriez-vous me passer le Capitaine ? ». Il y eut un court silence, comme un moment d’hésitation. « Bien sûr Mademoiselle, c’est avec plaisir, mais voyez-vous le Capitaine n’est pas dans ses meilleurs jours ! C’est comme vous voulez ! ». Je renchéris, confiante : « Ne vous inquiétez pas, Désirée, j’ai l’habitude ». Je n’avais même pas eu le temps de prononcer « Bonjour, Capitaine », qu’une volée d’injures s’éleva du haut-parleur de ma radio, à demi couverte par un jet de postillons qui fournissait un fond sonore pétaradant. « - Nom de Dieu matelot ! Tu viens me narguer jusqu’ici sur ton paquebot rutilant ! ». J’enchaînai, pour détendre l’atmosphère : « Je m’enquerrais seulement de votre santé, Capitaine ! ». La VHF pétarada mais je pus distinguer : « - Tu sais ce qu’elle te dit, ma foutue santé ?!! J’suis là sanglé depuis quatre jours au-dessus de l’eau, vidé par une colique à vous lessiver un cachalot ! Et pourquoi crois-tu que je sois là, à présenter mon cul à l’océan ? Et bien, ça fait dix jours que je suis malade comme un chien et mes chiottes sont bouchés ! Ah, tu te marres bien, de là-haut, petit morveux! ». Inspirant de grandes bouffées d’air en vue de ne pas succomber à un fou rire nerveux, j’ajoutai : « C’est étonnant Capitaine ! Désirée n’est-elle pas une cuisinière hors-pair ? ». Le volume de la réponse monta si haut que la radio émit un abominable larsen. « - Bon Dieu pour cuisiner, ça, elle cuisine ! Et des accras par-ci, Monsieur le Capitaine, et un poulet gombo par-là ! ». Il y eut un bref silence. « Mais bordel ! Pourquoi cette diable de Désirée s’obstine-t-elle à verser un pot entier de piment dans chacun de ses foutus plats ??! ». Prétextant un défaut de réception, je leur souhaitai bonne route et restai là, de longues minutes durant, à rire au beau milieu de l’océan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mois plus tard, j’étais en transit à Gibraltar quand une silhouette hirsute et amaigrie vint me tapoter l’épaule. Je sursautai : « Oh, Capitaine ! Quel bon vent ? Je vois que cette traversée douloureuse s’est finalement bien terminée ! ». La mine renfrognée sous ses sourcils froncés, le Capitaine du Grégal maugréa : « - Ouais, et toi tu m’as l’air frais comme un gardon ! ». « - Pour sûr, la traversée de douze jours a été un plaisir, et j’ai reçu 2000 euros de salaire en échange de mes loyaux services ! Je suis ravie ! ». Le Capitaine eut soudain l’air pensif : « - Ouais, ben moi j’ai bien cru que j’allais y rester ! J’ai bien failli crever dans cette affaire ! A la fin, j’en pouvais tellement plus qu’à peine arrivés à Gibraltar, j’ai remercié Désirée en la suppliant de sauter dans le premier avion. Pour l’aider à se décider, je lui ai filé 2000 euros, qu’elle se paye son billet de retour vers les Antilles, plus dédommagement ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la lumière rasante du soir qui tombait sur les cargos gisant devant le Rocher, je fus prise d’affection pour ce Capitaine malchanceux. « - Allons bon, avec ma solde, on peut dire qu’on a remis la caisse de bord à zéro, non ? ». Le Capitaine leva les yeux vers moi. Sous ses traits tirés, je crus déceler un semblant de sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Position à 15h06 (UT-3): 37°12,24N - 48°38,48W&lt;br /&gt;Cap Fond: 096° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 4.5 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="37,12,2400 N"&gt;&lt;span name="048,38,4800 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-8912663288385917293?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/8912663288385917293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=8912663288385917293&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8912663288385917293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8912663288385917293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j14.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+7'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-687842954604330792</id><published>2009-06-03T20:04:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.022+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+6</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: center;" class="mobile-photo"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sia77moyBQI/AAAAAAAACfU/_rXXqqS214E/s1600-h/meduses-762443.jpg"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sia77moyBQI/AAAAAAAACfU/_rXXqqS214E/s160/meduses-762443.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343164640579945730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;La voilà ! La pétole a fini par nous rattraper ! Nous y avons cru pourtant, hier, en hissant les couleurs du grand spi orange. Mais au bout de quelques heures glorieuses de surf sur la minuscule brise, il a fallu se rendre à l'évidence : le spi pendait mollement autour de l'étai, en berne, et la grand voile se mettait à claquer abominablement. Il n'y avait plus un souffle de vent. Notre vieux Volvo Penta 19 CV rafistolé a donc pris la relève, stoïque et toujours vaillant malgré ses nombreuses interventions chirurgicales subies (voir l'épisode "Bequia"). Il tourne impeccablement. Tom laisse la porte des cales moteur ouverte, on ne sait jamais, pour qu'on puisse en permanence ausculter son ronron et que l'on soit en mesure d'y déceler le moindre raclement de gorge qui ne serait pas naturel. Cette ouverture béante sur la bête en marche nous permet aussi de scruter l'apparition d'huile perdue en fond de cale - notre hantise depuis que nous avons restratifié le carter à la résine epoxy et que nous avions, dans un mouvement désespéré pour serrer un boulon inaccessible lors du remontage, malencontreusement cassé une vis par laquelle nous suspectons quelques gouttes d'huile de filtrer. Mais rien. Le plus enthousiasmant, c'est que même en calant le moteur sur un régime plutôt bas, autour de 1800 tours, nous parvenons à maintenir une vitesse oscillant entre 5 et 6 nœuds en moyenne. C'est plus que nous ne pourrions espérer ! La cerise sur le gâteau, c'est la consommation de gasoil qui en découle : un peu moins de 1 litre à l'heure ! A ce rythme, la pétole peut continuer (un peu) à sévir, nous avons plusieurs jours de moteur devant nous avec nos 150 litres de réserve. Rien de bien comparable à nos amis "champions de la route directe", comme les surnomme affectueusement Tom. Ces équipages surréalistes que l'on croise dans la baie de Saint Martin ou du Marin, et dont le pont du bateau est couvert de rangées bien alignées de plusieurs dizaines de jerricans rouges ou jaunes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne nous réjouissons pas d'avancer au moteur pour autant, loin de là. Le vacarme dont il nous gratifie empêche quelque peu de savourer la sérénité de l'instant. Mais il faut dire que les conditions de navigation par petit temps sont tellement confortables ! Quand nous pouvons profiter du retour de la brise thermique, en général en fin de journée, nous éteignons le moteur et admirons Grégal filer sur une mer à peine ridée de quelques ondulations. L'absence totale de houle le fait glisser sur les flots sans bruit. A l'intérieur, tout est si stable qu'on pourrait croire que nous sommes au mouillage dans quelque anse bien abritée. Hier la journée a été superbe, le soleil inondait l'océan pendant que notre petit bateau avançait seul, au beau milieu de cette étendue bleue. Pas un cargo en vue. L'intérêt, quand il n'y a pas de houle, c'est que le regard porte à l'infini. On décèle ainsi immédiatement l'aileron d'un dauphin qui s'approche ou le museau d'un baleine qui émerge dans un élan. Nous pensons en avoir vu une, hier, elle était loin cependant et il aurait été possible de la confondre avec le corps d'un gros poisson propulsé au-dessus des flots pendant la chasse. Nous croisons aussi très souvent d'étranges méduses. Elles se présentent sous la forme de vaisseaux translucides, aux reflets irisés violet vif et rose fluo. Contrairement aux méduses traditionnelles, qui nagent sous la surface, celles-ci avancent en flottant sur l'eau. Leur forme s'approche du chausson au pomme, qui avancerait sur la tranche, la "voile" gaufrée dressée au dessus des flots. L'extrémité de leur "ventre" s'arrondit une une curieuse protubérance gonflée. Elles sont incroyables à observer. On dirait des petits envoyés de l'espace. De part leur couleur irréelle, tout d'abord, mais aussi par leur déplacement. Bien verticales sur la mer, on dirait qu'elles remontent le vent. Avec Kim et Nico, en Martinique, nous avions pu observer un spécimen en péril sur le bord d'une plage, nous avions cru à un jouet en plastique tant les couleurs de la créature son peu naturelles. Celle-là gisait sur le flanc, ballotée par les vagues sur le bord de la plage, face au Diamant. Ses tentacules pendaient tristement en un amas mauve, informe et gluant. Mais celles que nous observons sont bien vivantes et droites, toutes aussi gonflées cependant, et avancent sans bruit au milieu de l'Atlantique. Il y en a des dizaines et des dizaines. Kim, si tu as une photo de cette fameuse méduse, peut-être pourrais-tu mettre un lien vers elle pour que nos amis du GAT puisse la découvrir ? Je crois que cet bestiole mérite d'être connue !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit, la mer était d'huile. La brise thermique assoupie, il a fallu rallumer la machine. Le spectacle qui s'offrait à nous était à couper le souffle. La mer était d'huile. Pas une ridule. A tel point qu'à l'horizon, à la faveur de la brume, on ne pouvait distinguer où commençait le ciel. Le coucher de soleil a été irréel. La boule rouge vif, énorme, s'est détachée nettement sur l'horizon, dans une douce harmonie de roses tendres. Pas de Grand Embrasement, seulement un halo de nuages saumon pour nimber le cercle de feu. Plus tard dans la nuit, j'ai pu admirer un coucher de lune d'une toute aussi fulgurante beauté. De blanche luminescente, elle est devenue de bronze en descendant sur l'horizon. (Maintenant je sais pourquoi je n'avais jamais auparavant observé de couchers de lune : à terre, il y a toujours une colline derrière laquelle l'astre va se cacher, refusant de nous montrer les teintes mordorées dont il se pare en disparaissant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi nous voilà ravis de profiter de cette accalmie reposante. Les accalmies sont toujours l'occasion de déguster de bons petits plats. Aujourd'hui, je vous livre deux de mes secrets en navigation. Le premier, c'est qu'il est toujours intéressant d'emporter dans les cales des préparations toutes faites (celles que l'on se refuse à acheter à la maison) pour gâteaux. En l'occurrence ici, pour cookies aux flocons d'avoine et à la cannelle (il y en a plein dans les supermarchés approvisionnés en produits britanniques ou américains). C'est prêt en un battement de cils : on verse la poudre de préparation dans un saladier, on ajoute un œuf, du beurre, une cuillère d'eau, on touille, on met sur une plaque recouverte de papier sulfurisé une série de petites boules bien espacées, on enfourne à thermostat assez fort, on cuit 10 minutes, et on déguste ces délicieux cookies moelleux à cœur et croustillants à l'extérieur (qui sont vraiment très bons pour le coup) à l'heure du thé avec un mug de Earl Grey bien chaud. Je soupçonne même que c'est réalisable par gros temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre petite fantaisie, une super recette de &lt;b&gt;Porc au caramel Express&lt;/b&gt; (prêt en 10 minutes). Moi j'utilise mes bocaux stérilisés de porc cuit coupé en morceau. Le principe est aussi simple si la viande n'est pas en conserve.&lt;br /&gt;- Faire cuire la viande (de côtelettes, de rôti, de filet mignon...) coupée en morceaux dans une poêle avec un fond d'huile (de sésame, si on veut faire plus chinois). La réserver.&lt;br /&gt;- Dans le même temps, mettre du riz long grain à cuire dans une casserole d'eau bouillante dans laquelle on aura aussi jeté quelques champignons noirs chinois (ceux qui ressemblent à des trompettes de mort).&lt;br /&gt;- Dans la poêle vide, verser : 4 cuillères à soupe rases de miel liquide, 5 cuillères à soupe de sauce soja, 2 cuillères à soupe de vinaigre (de riz, ou même balsamique), 1/2 tasse de vin de riz (= "mirin" plus parfumé, plus doux et plus sucré que le vinaigre de riz : à défaut, augmenter le vinaigre et couper à l'eau), 1 cuillère à café de gingembre frais râpé, 2 pincées de 5 épices, 1 pincée de piment de Cayenne moulu, du poivre du moulin.&lt;br /&gt;- Faire bouillir le mélange sur feu fort. Quand il commence à réduire, ajouter la viande cuite. Bien enrober les morceaux jusqu'à ce que le liquide caramélise (5 minutes environ).&lt;br /&gt;- Servir avec le riz.&lt;br /&gt;Bien sûr, si on est à terre, quelques petits légumes et de la coriandre fraîche ciselée seraient un vrai plus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, j'ai emporté sur Grégal bien des condiments de cuisine exotique (feuilles d'algues nori, riz japonais, sauce nuoc mam, sauce soja, mirin, vinaigre de riz, feuilles de riz pour nems, sauce d'huitres, gingembre frais que je renouvelle régulièrement, sans compter une multitude d'épices glanées ça et là au Maroc ou sur les îles - ras-el-hanout, muscade, cannelle, curry, colombo, badiane, piments, cumin et j'en passe). C'est un moyen infaillible pour cuisiner international et profiter des recettes locales ou d'ailleurs pour renouveler sans cesse la cuisine du bord.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Position à 15h00 (UT-3): 36°45,15N - 59°50,95W&lt;br /&gt;Cap Fond: 081° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 3.0 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="36,45,1500 N"&gt;&lt;span name="050,49,9570 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-687842954604330792?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/687842954604330792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=687842954604330792&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/687842954604330792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/687842954604330792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j13.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+6'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sia77moyBQI/AAAAAAAACfU/_rXXqqS214E/s72-c/meduses-762443.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7269289528013382232</id><published>2009-06-02T21:21:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.023+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+5</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;"Les jours se suivent et ne se ressemblent pas". Cette platitude s'applique à l'univers de la haute mer qui pourrait tout aussi bien, cependant, passer pour irrémédiablement immuable aux yeux d'un observateur peu attentif. J'ai mis du temps à apprivoiser ces étendues d'eau à perte de vue et leur trouver un sens changeant, une vie trépidante, à force de les regarder et de les vivre. Hier, le temps était au gris pluvieux, la mer très agitée, le vent instable, les aulofées difficilement maîtrisées par notre nouveau pilote soudain dépassé par les évènements, au grand damn de Tom qui essayait désespérément de lui faire tenir le bon cap. Dans ces conditions, arrivent vite à la suite les conséquences connexes que sont le mauvais sommeil pendant les quarts et la perte d'appétit. Juste ce qu'il faut pour être maussade tout le jour, casser des verres, renverser des tasses. A la fin de la journée, le bilan était peu glorieux, et même les sketches de Florence Foresti auxquels nous avions fait appel en dernier recours n'avaient pas réussi à complètement nous dérider (oui, nous prenons à présent cette liberté-là, quand les conditions météo s'apaisent, de regarder une vidéo sur le mini ordinateur de bord : c'est un excellent moyen pour s'extirper de la réalité qui est la nôtre, à savoir, que nous sommes au beau milieu de l'Atlantique et que la prochaine terre se trouve à plus de 2000 kilomètres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour nous encourager, la nuit a été claire avec une belle lune en croissant penché, dont les lueurs pâles faisaient écho aux scintillements du plancton éclaboussé dans les remous de notre sillage. Belle nuit, vent calme, poussées régulières entre 4 et 5 nœuds = stabilité des quarts, et sommeil retrouvé. Bon sommeil = enthousiasme pour les 5 heures à venir suivant le réveil, et joie de voir un jour nouveau se lever. 6 heures 45, c'est mon tour. Tom est sur le pont, au soleil, en pull marin, bottes et gilet, en train d'installer les écoutes de spi avec un grand sourire. C'était notre plan pour ruser contre la pétole qui s'immisce peu à peu dans notre parcours, mais comme nous ne sommes pas dans la Transat Anglaise, le spi, nous avons attendu qu'il fasse jour pour l'envoyer. Nous choisissons le spi orange et noir, celui qui fait chatoyer la bannière de notre blog. C'est le spi moyen, au cas où le vent reprenne un peu du service (au cas où, ça ne coûte rien d'essayer de forcer le destin). En effet la météo nous prévoit une période de dévente sérieuse, du 2 au 6 juin normalement, avant le retour assez fort des vents d'Ouest. C'est un cas d'école pour notre bon Grégal, qui, léger et agile par petit temps, sait tirer parti de la moindre brise et nous garantit du 4 nœuds en moyenne alors que le vent s'établit à un poussif 6- 7 nœuds. Ce type de configuration ne convient évidemment pas au lourds voiliers de croisière de plus de 10 tonnes, qui a ce moment-là n'ont d'autre choix que de s'en référer à leur gros moteur diesel et leurs réserves de 300 litres de gasoil pour continuer d'avancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contre toute attente, le spi, une fois n'est pas coutume, est envoyé impeccablement, moi à l'avant, le capitaine au hissage, et il se déploie dans le ciel bleu de cette belle journée comme un deuxième soleil. Le capitaine retourné au sommeil du Juste, j'ai l'honneur de recevoir à nouveau la visite d'un joyeux banc de dauphins gris. Ils restent un moment à me tenir compagnie en caquetant puis s'éloignent vers le Sud, comme un seul homme. Mais la pétole est une perfide compagne qui ne tarde pas à nous rattraper. Tombés à 3 nœuds dans ce beau soleil matinal, je crois que nous devrons probablement nous résoudre, à un moment ou à un autre de la journée, à nous rallier aux abonnés du moteur toussotant. Mais la lutte aura été digne. Nous aurons au moins tout tenté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Position à 16h16 (UT-3): 36°13,33N - 53°00,80W&lt;br /&gt;Cap Fond: 93° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse:  4 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="36,13,3300 N"&gt;&lt;span name="053,00,8000 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7269289528013382232?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7269289528013382232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7269289528013382232&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7269289528013382232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7269289528013382232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j12.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+5'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-8783030367587299160</id><published>2009-06-01T20:12:00.002+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.023+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+4</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Après une nuit mouvementée, la pétole prend place sur une mer agitée, et ça n'est pas agréable. Ça semble être pareil pour ceux ayant opté pour la route du milieu et c'est pas tellement mieux sur la route nord, donc pas de regret. Peut-on espérer que la météo se plante et qu'on ne va pas se retrouver pendant 5 jours sans vent ? Quoiqu'il en soit c'est toujours mieux que 60 nœuds dans le nez pendant 4 jours... Aux Bermudes, nous avons croisé des français sur un beau Sun Odyssée et qui revenaient de deux demi transats : au beau milieu de la traversée, ils ont bataillé pendant 4 jours au près par 60 nœuds pour parcourir 60 milles... N'en voyant pas le bout, à 900 milles des Açores, ils ont rebroussés chemin jusqu'au Bermudes. Un truc de ouf.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Position à 14h51 (UT-3): 35°16,29N - 54°47,46W&lt;br /&gt;Cap Fond: 125° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 5.0 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="35,16,2900 N"&gt;&lt;span name="054,47,4600 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-8783030367587299160?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/8783030367587299160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=8783030367587299160&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8783030367587299160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8783030367587299160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/06/transat-retour-acte-2-j11.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+4'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-1011870212248001630</id><published>2009-05-31T20:21:00.002+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.024+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+3</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Avant hier, nous avons eu la visite d'un banc de dauphins en fin de journée. Ils étaient une dizaine, toujours aussi rieurs et joyeux à l'approche du bateau. Le rituel est presque à chaque fois le même. Deux sujets viennent d'abord en éclaireurs, longent le flanc du bateau à distance et se rapprochent de l'étrave. Si personne à bord ne se manifeste, les dauphins nageront quelques instants près de l'étrave puis s'éloigneront naturellement. Si en revanche nous nous dirigeons à l'avant du bateau et que nous leur montrons que nous sommes là, que nous leur faisons de grands gestes de salut et que nous leur parlons, tout le banc s'approche du bateau et se met à nous accompagner. Tour à tour, les dauphins les plus proches de la coque, à l'étrave, échangent leur place avec ceux qui sont plus éloignés. Quand ils sont près de nous, qui, placés à la proue au-dessus leur crions notre joie de les voir, ils nagent en se tournant sur le côté et en nous regardant de leur petit œil malicieux, puis font des tours sur eux-mêmes, ou nagent sur le dos, ou sautent joyeusement. Leur visite au milieu de nulle part est une bénédiction et, toujours, un mystère. D'où peuvent bien provenir cette curiosité, cette absence de crainte et cette gentillesse spontanée envers les embarcations humaines ? Tout le temps où nous restons sur le pont, ils nagent près du bateau. Pour s'amuser, nous voyons qu'ils créent de grosses bulles d'air sous la surface, qu'ils prennent plaisir à traverser d'un agile mouvement de queue. Ils répondent à nos appels en caquetant, selon le "rire" célèbre du dauphin. Lorsqu'ils sont très nombreux, ils créent un tel vacarme qu'on les entend depuis l'intérieur du bateau. Avant-hier, lorsque le soir se mit à décliner, nous nous sommes dirigés vers l'arrière du bateau pour rentrer. A ce moment, les dauphins se sont éloignés progressivement. Un ou deux a effectué encore un dernier bond pour dire au-revoir et puis le banc tout entier a disparu, prompt, fluide et rapide sous la surface de l'océan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier matin pendant mon quart, le ciel, bien que gris et chargé de nuages, était égayé de la présence de plusieurs oiseaux de mer. Ils tournaient derrière nous en de grands cercles, prenaient de l'altitude puis descendaient en une longue courbe en planant au ras de l'eau. Je me suis dit que nous devions passer au-dessus d'un banc de poissons et que c'était pour les oiseaux l'heure de la pêche. Certains s'approchaient très près de l'arrière du bateau et passaient au-dessus du cockpit, ce que j'ai trouvé curieux. Nous avons compris un peu plus tard la véritable raison de leur intérêt pour Grégal : à l'arrière, nous avons toujours notre canne à pêche à poste, sur laquelle nous laissons, en navigation, un leurre. Les oiseaux ont été attirés par notre joli rapala orange vif, belle imitation d'un petit poisson en pleine santé, et ils ont fini par nous le chiper !  Nous avons trouvé le fil d'attache sectionné en milieu d'après-midi. Je pense que le petit voleur a dû être bien déçu de sa pêche miraculeuse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit il a plu, mais sans que le vent ne forcisse tellement comme c'était le cas dans les grains tropicaux. La pluie a accentué la sensation d'humidité que nous ressentons plus fortement depuis quelques temps. La nuit, il fait de plus en plus frais, et nous avons dû exhumer la couette des placards car le drap accompagné d'une couverture ne suffisait plus. Le soir venu, les pulls, les chaussettes, les bottes et les cirés font eux-aussi leur grand retour. La journée, nous ouvrons tous les hublots pour profiter du soleil et assainir l'air à l'intérieur. Depuis deux jours, nous avançons vite, même si la mer est bien agitée et les creux marqués. Le vent Sud-sud-ouest oscille entre la bonne brise et le frais. Pour conserver une allure confortable nous remontons parfois un peu plus au Nord, et optons pour une allure plus de travers (en redescendant) quand le vent faiblit (plus le vent nous vient de l'arrière, moins c'est fatiguant, plus on le prend de travers, plus le bateau gite et accélère). La stratégie étant de trouver le bon compromis entre le confort à bord, la vitesse et le cap. Tom passe beaucoup de temps à régler les paramètres du nouveau pilote automatique pour que la conduite du bateau soit optimale (conjurer les départs au lof, négocier les vagues et les rafales tout en conservant le mieux possible le cap). Ce denier possède tout un tas de réglages possible et nous sommes encore loin d'en avoir percé tous les secrets. Le confort à bord est malgré tout très acceptable : nous n'en sommes pas à devoir sortir les plats lyophilisés. Cette météo propice à abattre des milles devrait encore se poursuivre demain (hier, nous avons parcouru 146 milles !), puis vers le 2 juin, le vent devrait faiblir. La distance qui nous sépare des Açores passe sous la barre des 1400 milles. C'est déjà ça de pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : Julie ("la Marinette"), si par hasard tu lis ce message et que tu as le temps, nous serions ravis de recevoir un SMS de ta part sur notre Iridium pour savoir où se trouve Kiss Mi (position GPS à une heure précise) ! Voici notre numéro : 00 88 163 163 79 46. Merci et à bientôt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Position à 15h01 (UT-3): 33°34,55N - 57°19,34W&lt;br /&gt;Cap Fond: 086° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 6.4 nœuds&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="33,34,5500 N"&gt;&lt;span name="057,19,3400 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-1011870212248001630?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/1011870212248001630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=1011870212248001630&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1011870212248001630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1011870212248001630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-acte-2-j10.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+3'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4569829054219013664</id><published>2009-05-30T19:27:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.024+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+2</title><content type='html'>SSO 5 à 6 bft. Mer très agitée. Ciel nuageux.&lt;br /&gt;On fonce !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Position à 14h09 (UT-3): 33°36,85N - 59°56,61W&lt;br /&gt;Cap Fond: 079° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 6.0 nœuds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="33,36,8500 N"&gt;&lt;span name="059,56,6100 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4569829054219013664?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4569829054219013664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4569829054219013664&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4569829054219013664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4569829054219013664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-acte-2-j9.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+2'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4763609056505798179</id><published>2009-05-29T21:40:00.002+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.025+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour Bermudes - Açores : J+1</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'était pourtant parti comme prévu avec de la pluie, du grain et un bon vent. Dès le départ, le GPS a fait explosé le score avec une vitesse de pointe à 10.1 nœuds (à la descente :)... Mais le ciel s'est éclairci rapidement, en début de nuit, la mer s'est calmée et le vent a molli progressivement pour finir en toute petite brise du SO au matin. Du coup, finit la route directe au grand largue, on tire une vingtaine de degrés plus au sud histoire de mieux exploiter la brise. Aude a démarré le voyage accompagné d'un "mer-calme" dans l'heure qui a suivit notre départ. Depuis elle est en pleine forme. On profite de ces conditions agréables pour s'allonger dans le cockpit avec un bon bouquin ! On tient les 5.5 nœuds de moyenne depuis 2 heures, cool. Demain on pourra peut être refaire du cap avec un vent fraichissant et s'orientant plein sud.&lt;br /&gt;Le moral est au top.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Position à 16h22 (UT-3): 32°49,18N - 62°23,05W&lt;br /&gt;Cap Fond: 096° Magnétique&lt;br /&gt;Vitesse: 5.8 nœuds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style=";color:gray;"&gt;&lt;span name="32,49,1800 N"&gt;&lt;span name="062,23,0500 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4763609056505798179?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4763609056505798179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4763609056505798179&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4763609056505798179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4763609056505798179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-acte-2-j8.html' title='Transat retour Bermudes - Açores : J+1'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6576644161177967701</id><published>2009-05-28T18:05:00.005+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.025+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><title type='text'>Transat retour : Dans les starting blocks</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sh7G2lKtNUI/AAAAAAAACfM/pFnZZn2YmzQ/s1600-h/mast.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sh7G2lKtNUI/AAAAAAAACfM/pFnZZn2YmzQ/s200/mast.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340924849100240194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Départ dans environ 1 heure de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;St&lt;/span&gt;-George (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Bermudes&lt;/span&gt;) en direction de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Horta&lt;/span&gt; (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Açores&lt;/span&gt;). Environ 1800 milles en route directe (3300 km).  Le temps s'est gâté avec de la pluie et de belles rafales mais le vent devient portant et fort depuis ce matin : &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;OSO&lt;/span&gt; 5 à 6 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;bft&lt;/span&gt; puis &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;SSO&lt;/span&gt; 6 à 7 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;bft&lt;/span&gt; dans les prochaines 72h. Pour la suite ça s'annonce bien avec un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;SO&lt;/span&gt; 5 à 6 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;bft&lt;/span&gt; bien établi pour les prochains jours.  On risque donc de se faire allumer pendant les 3 ou 4 premiers jours mais on espère aller vite pour ensuite surfer sur la dépression pendant un bon moment. Avec un peu de chance on peut espérer atteindre les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Açores&lt;/span&gt; dans 15 à 18 jours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;On vous embrasse tous et on postera un nouveau billet presque quotidiennement. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Envoyez-nous&lt;/span&gt; des messages via &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;l'Iridium&lt;/span&gt;, ça nous fait chaud au cœur !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6576644161177967701?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6576644161177967701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6576644161177967701&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6576644161177967701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6576644161177967701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-dans-les-starting-blocks.html' title='Transat retour : Dans les starting blocks'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sh7G2lKtNUI/AAAAAAAACfM/pFnZZn2YmzQ/s72-c/mast.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4015424354655060670</id><published>2009-05-27T02:46:00.004+02:00</published><updated>2009-11-03T14:42:43.340+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bermudes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><title type='text'>Bermuda, Oh My !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShySI6ixIiI/AAAAAAAADjg/KSLx0Y7kvA8/s1600-h/tom_st_george2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShySI6ixIiI/AAAAAAAADjg/KSLx0Y7kvA8/s200/tom_st_george2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340303940006257186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les Bermudes (Bermuda en anglais) sont, nous l'avons dit, une destination qui sort des sentiers battus comparée à d'autres paradis insulaires (Antilles, Seychelles...). Dans un magasin, j'ai même vu le slogan : "St George : Unspoilt, Uncommon, Unintended" (préservé, singulier, inattendu). Ajoutons à cela que notre petite escapade à Hamilton nous a réservé elle aussi son lot de surprises ! Tout d'abord, notons que l'opération scooter a avorté dans l'oeuf, bien que tout ne fut pour autant pas si mal parti au départ. Ce matin il y avait un soleil radieux, les ferries en provenance de la capitale venaient à peine de déverser leur flot de touristes américains obèses, blancs et flasques, et Tom et moi nous promenions bras dessus, bras dessous, dans les rues pavées baignées de lumière. Arrivés devant la boutique de location de scooters, nous avisons l'écriteau d'information sur les prix affiché en vitrine. 50$ la journée, c'est le prix maxi que nous souhaitions céder dans cette transaction, c'est parfait. On entre. On explique, tout excités, qu'on veut louer une bécane pour la journée. Le type, affable, acquiesce et commence à remplir une fiche pour nous. Pendant qu'il tape dans son fichier informatique, nos yeux tombent négligemment sur une autre feuille de description tarifaire, collée sur le comptoir : le prix de 50$ est en fait majoré de 30$ supplémentaires, "obligatoires et non remboursables", pour assurer l'engin. Le "non refundable" est assez clair mais on tente quand même : "Heu... On les récupère, en rendant le scoot, les 30$ ?". Le type lève sur nous un regard blasé : "Non, c'est bien écrit que ce n'est pas remboursable". Nous : "Donc le prix de la journée de location c'est 50$ + 30$ soit 80$, isn't it ?". "Yes it is". Ok. Bonjour l'arnaque. Et pourquoi donc y écriraient pas tout de suite que le prix à la journée c'est 80$ alors ? Réponse : c'est pour attirer le pigeon. Ainsi, pendant que sa petite amie est en train d'essayer l'un des multiples et ravissants petits casques qui trônent sur les étagères en lui lançant des oeillades hystériques,le pauvre type qui est entré dans la boutique ne peut que ravaler ses 30$ en sus et s'acquitter de ce prix scandaleux sans broncher. Bravo. Heureusement, je n'en étais pas au stade de l'essayage du petit casque à visière et nous sommes repartis illico. Après tout, ce n'était pas dramatique, pour aller à Hamilton, pléthore de bus passent toutes les 10 minutes. Le tout pour 8 dollars aller-retour.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShySIZL9ahI/AAAAAAAADjQ/CBNWJEKGG_c/s1600-h/hamilton+statue.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShySIZL9ahI/AAAAAAAADjQ/CBNWJEKGG_c/s200/hamilton+statue.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340303931052222994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La route pour se rendre à la capitale est superbe. On serpente entre les dizaines d'ilots qui, reliés par des ponts, constituent l'archipel des Bermudes. Entre chaque ilot, les retenues d'eau forment comme une multitude de petits lacs intérieurs, d'une eau bleu vif aux reflets verdoyants bordée de plages de sable rose. Dans le bus, il fait frais : c'est climatisé. Et il y a des boutons pour sonner les arrêts : ça change des vans Toyota bourrés à craquer, où tonitrue un ragga assourdissant, et où il faut cogner sur la vitre comme un furieux pour signifier au chauffeur que c'est ici que l'on s'arrête. Une fois à Hamilton, on est rapidement happé par l'effet "grande ville". Les bâtiments sont hauts, plus modernes, avec ça et là des parcs paysagers et de vieilles cathédrales en pierre de taille qui ponctuent ce décor contemporain. Nous humons dans l'air l'odeur de la vieille Albion, c'est à dire, un indéfinissable mélange de poulet rôti, de pain chaud et de frites. Le centre historique se trouve vers le bord de l'eau, près du Yacht Club. Les maisons sont plus de style victorien que breton. Les boutiques chics alternent avec les restaurants branchés. Mais le clou de Hamilton, ce qui nous a réellement vissés sur place, ce n'est pas tant le décor : ce sont les gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShySIrG2qYI/AAAAAAAADjY/q1YNlsqw-3M/s1600-h/hamilton+street.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShySIrG2qYI/AAAAAAAADjY/q1YNlsqw-3M/s200/hamilton+street.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340303935862647170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Reprenons : nous sortons du bus au terminus central, il est presque 14 heures, les gens se hâtent ça et là pour regagner leur boulot après la pause déjeuner. Nous commençons à nous promener quand Ô, stupeur, on croise un type, la soixantaine soignée, raie sur le côté, avec un bermuda ROSE aux genoux, une chemise blanche, une cravate, des souliers noirs vernis et DES CHAUSSETTES ROUGES QUI MONTENT JUSQU'AUX GENOUX. On regarde à droite et à gauche pour voir si on n'est pas en train de filmer une reconstitution de Benny Hill par ici. Mais non. Pire, alors qu'on est encore sous le choc de notre rencontre, on croise un autre jeune type, métis, en chemise-cravate-bermuda à pinces - chaussettes montantes-chaussures cirées. Il téléphone sur son portable et a l'air très pressé. On relève la tête, à demi hébétés, en se demandant quelle est cette plaisanterie. Et là, on doit bien se rendre à l'évidence : TOUS les hommes d'affaire que l'on croise (ou presque) se promènent dans cet accoutrement. Une fois notre oeil aiguisé, on arrive même à apprécier la subtilité des harmonies : certains optent pour le classique tout bleu marine (le short et les chaussettes), d'autres jettent leur dévolu sur un camaïeu nature allant du vert amande au vert bouteille, d'autres choisissent l'impeccable - et discret - "tout crème". Les jeunes semblent particulièrement férus des chaussettes roses assorties avec une cravate rose aussi (en soie si possible). Les messieurs importants, eux, jouent la carte de l'ultra chic et n'hésitent pas à ajouter à leur tenue un impeccable blaser bleu marine aux boutons de manchette dorés. On dirait qu'ils vont aux courses de lévriers en ayant oublié leur pantalon. Mais le bouquet, l'ultime pied de nez à tous les dress codes professionnels du monde, c'est sans aucun doute le très osé "chaussettes rouge pétant - bermuda assorti". Le vermillon, il fallait oser. Bravo. Du grand art. De l'humour british au trentième degré. Du trash business. Du néo punk version Prince of Wales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, notre promenade touristique se transforme vite en traque des bermudas-chaussettes. On essaie toutes les supercheries possible et imaginables pour saisir des instantanés de ces messieurs à la mode improbable : on tient l'appareil photo négligemment à la main en l'orientant vers le haut pour shooter dans la direction de l'individu convoité, je me mets soudain à poser au milieu du trottoir, devant une banque, pour que Tom saisisse le type en arrière-plan, ou encore on laisse passer le monsieur l'air de rien puis on se retourne d'un coup et on le mitraille de dos. Enfin, rien de bien smart, vous en conviendrez. A mille lieues de la classe so british. En rentrant à Saint George, on lira sur Internet que le port du short aux genoux a été expressément autorisé aux Bermudes en raison du climat tropical qui ne permettait pas toujours de porter un pantalon, à condition que le Bermuda (vous savez maintenant d'où vient le mot) soit porté accompagné d'une chemise, d'une cravate, d'une veste de blaser, et de chaussettes montantes. C'est officiel et ce n'est rien qu'aux Bermudes (appel à tous : si vous voyez un homme d'affaire habillé comme ça ailleurs qu'à Bermuda, faites-nous signe !). Et entre nous, ils ont bien raison, ces messieurs, d'affectionner cette tenue à la fois tradi et totalement décomplexée. Moi je dis chapeau aux Bermudas. Yeah man, respect !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShyRmZlxPOI/AAAAAAAADjI/JQS5zBkthuk/s1600-h/bermuda3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShyRmZlxPOI/AAAAAAAADjI/JQS5zBkthuk/s320/bermuda3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340303347044924642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4015424354655060670?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4015424354655060670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4015424354655060670&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4015424354655060670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4015424354655060670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/bermuda-oh-my.html' title='Bermuda, Oh My !'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShySI6ixIiI/AAAAAAAADjg/KSLx0Y7kvA8/s72-c/tom_st_george2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6054929913896193063</id><published>2009-05-26T00:09:00.038+02:00</published><updated>2009-05-26T04:01:36.160+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bermudes'/><title type='text'>Bermudian walk ways</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGjjpQDHI/AAAAAAAADiI/sSG_hw0K4-U/s1600-h/book_cellar_bda.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGjjpQDHI/AAAAAAAADiI/sSG_hw0K4-U/s200/book_cellar_bda.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339939359855479922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En a peine deux jours, les Bermudes nous ont séduit. La petite ville de Saint George, d'abord, premier port où les bateaux viennent trouver refuge le temps d'une escale, est remarquable à plus d'un titre. Nous avions évoqué le calme et la quiétude de cette petite bourgade  qui nous avait marqué dès notre arrivée : notre promenade de dimanche a confirmé cette impression d'une ville intemporelle, que les siècles et le progrès n'ont pas réussi à défigurer. Précisons que les Bermudes fêtent aujourd'hui le quatre-centenaire de leur colonisation. A l'origine, c'est un Espagnol, Bermudez, qui a foulé du pied ces îlots bordés de récifs coraliens en 1503. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHUAjdSmI/AAAAAAAADiQ/An4wPWVdEQ8/s1600-h/boutiques_stgeorge.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHUAjdSmI/AAAAAAAADiQ/An4wPWVdEQ8/s200/boutiques_stgeorge.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339940192249530978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mais, pour quelque raison que ce soit, il n'a pas revendiqué la propriété de l'île pour la couronne d'Espagne. Les Français ont suivi, près de cent ans plus tard, mais en 1600 la colonisation de cette minuscule terre perdue au milieu de l'Atlantique ne les a pas plus intéressés. C'est finalement un navire Anglais transportant à son bord 150 personnes et des vivres à destination de la nouvelle colonie de Virginie, au Nouveau Monde, qui s'y est échoué en 1609. A l'issue du naufrage, où tout le monde a pu être sauvé, les survivants ont commencé à établir une colonie. Saint George est devenue la capitale des Bermudes trois ans plus tard, en 1612.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHUDxBPSI/AAAAAAAADiY/nlmDNjDANzs/s1600-h/church_bda.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHUDxBPSI/AAAAAAAADiY/nlmDNjDANzs/s200/church_bda.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339940193111719202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGjAdMJ9I/AAAAAAAADh4/Lg6v5Wos9ZI/s1600-h/aude_stgeorge.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGjAdMJ9I/AAAAAAAADh4/Lg6v5Wos9ZI/s200/aude_stgeorge.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339939350409652178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le plus étonnant, quand on déambule dans les rues de Saint George, c'est qu'on a l'impression d'avoir été transporté dans le passé. En effet, la plupart des bâtiments de la ville ont été construits entre le XVIIe et le XIXe siècle, et depuis, les autorités locales ont eu à cœur de préserver ce témoignage architectural en masquant avec soin tout signe de développement ultérieur (les lignes téléphoniques et le câblage électrique sont enterrés, l'éclairage des rues se fait au moyen de traditionnels lampadaires de fer forgé, tous les bâtiments récents suivent la charte architecturale prédominante : construction basses blanches &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGi0gel-I/AAAAAAAADhw/R9udJogJkKo/s1600-h/aude_golf_bda.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGi0gel-I/AAAAAAAADhw/R9udJogJkKo/s200/aude_golf_bda.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339939347202217954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ou de couleurs pastel, avec un toit blanc, en escaliers, destiné à récolter l'eau de pluie, seule source d'approvisionnement en eau douce pour l'île). Pas étonnant que Saint George ait été classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Les petites bâtisses colorées ou blanc immaculé égrènent leurs boutiques antiques, derrière d'authentiques bow windows (verandas arrondies typiques des maisons anglaises). Les panneaux en écusson des échopes se balancent au vent, et le tout est si bien conservé que rien ne fait artificiel. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGilfxCzI/AAAAAAAADho/UdohE33ZGtI/s1600-h/arbre_stgeorge.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGilfxCzI/AAAAAAAADho/UdohE33ZGtI/s200/arbre_stgeorge.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339939343172700978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Boulangerie à l'ancienne, marchands de cigares, de pulls irlandais, old perfumery, salon de thé qui laisse entrevoir, derrière sa vitirine couverte de dentelle, des présentoirs à gâteaux et des chaises roses autour de petites tables rondes, petit jardin botanique où les palmiers immenses et les bancs de pierre plusieurs fois centenaires disputent la vedette aux parterres de fleurs soignés, et une multitude de petits musées accrochent le regard et attisent la curiosité. Sur la place du village où trônent l'hôtel de ville et la Bermudian Bank, avec leurs lourdes portes de bois ciré, on trouve une authentique taverne tapie dans un bâtiment du XVIIIe siècle : le "White Horse", qui sert des pintes de bière fraîche comme il se doit, avec vue sur le port.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHUTs1tfI/AAAAAAAADig/TGZawTfJY7Q/s1600-h/jardin_bda.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHUTs1tfI/AAAAAAAADig/TGZawTfJY7Q/s200/jardin_bda.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339940197389153778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En quittant la rue commerçante et en empruntant à l'aveuglette l'une des nombreuses ruelles pavées qui montent vers la colline, on entre dans la vieille ville.  Pas de crainte de se perdre, ici tout est petit et on fait le tour de Saint George à pied en quelques minutes. Les maisons basses aux murs blanchis à la chaux ou délicatement teintés ont toutes un ravissant petit jardin où poussent bougainvillées, orchidées, hibiscus ou fleurs de prairie. Dans le dédale des rues, on entend les oiseaux chanter, et on apprécie le silence. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHo8pokvI/AAAAAAAADi4/ul5xsXqNSDg/s1600-h/unfinished_church.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHo8pokvI/AAAAAAAADi4/ul5xsXqNSDg/s200/unfinished_church.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339940551978947314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au détour d'une rue, on peut déboucher sur une église datant de 1610, endormie au milieu d'un minuscule cimetière où la plupart des inscriptions gravées sur les tombes, vieilles de plusieurs siècles, ont été effacées. On peut aussi  tomber sur la petite maison du premier esclave affranchi pour ses qualités de capitaine de navires. Certaines habitations aux blanches cheminées accolées à leurs flanc font penser aux maisons que l'on voit en Bretagne, le toit de chaume en moins. Dans la lumière blanche et crue, les murs blancs font aussi penser à la Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGjTAZ1uI/AAAAAAAADiA/TxNtcx4xw2A/s1600-h/blackbeards_bda.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGjTAZ1uI/AAAAAAAADiA/TxNtcx4xw2A/s200/blackbeards_bda.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339939355389187810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En haut de la colline se trouve une vieille église inachevée, posée sur un tapis d'herbe verte. En continuant sur la route, nous sommes arrivés sur un terrain de golf qui domine la baie de Tobacco (hé oui, il s'agit ici de Tobacco Bay , à ne pas confondre avec les Tobago Cays) et descend en pente douce jusqu'à la plage. Au loin, le récif corallien donne à la mer des tonalités de turquoise riches et variées. Au bord de l'eau, se dresse le fort de Sainte Catherine, qui protégeait  autrefois l'île avec ses nombreux canons et sa vue imprenable à plusieurs milles à la ronde. Halte obligée dans le petit pub qui se trouve là, le Blackbeard's Tavern.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHU3Oa0II/AAAAAAAADiw/QFxmX3oiZoQ/s1600-h/tobacco_bay.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHU3Oa0II/AAAAAAAADiw/QFxmX3oiZoQ/s200/tobacco_bay.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339940206925238402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHUkNzolI/AAAAAAAADio/CFojkwJnpV4/s1600-h/place_st_george.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtHUkNzolI/AAAAAAAADio/CFojkwJnpV4/s200/place_st_george.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339940201822397010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je crois que nous avons retrouvé ici aux Bermudes, au milieu de nulle part, le charme de la vieille Angleterre qui nous avait tant plu à Oxford, ville intemporelle où l'on s'est rencontrés, alors tous deux étudiants. Tom me dit qu'il se verrait bien vivre ici 6 mois par an, ce qui me fait sourire, moi qui le harcèle depuis toujours pour qu'on aille vivre au pays de l'Union Jack. Demain, nous essaierons de louer un scooter (qui semble être le mode de déplacement privilégié des touristes) pour aller visiter la capitale, Hamilton, qui a détrôné St George en 1815. Sinon, un créneau météo se confirme pour le 28 mai, date à laquelle nous allons sûrement lever l'ancre. En attendant, nous profitons des Bermudes et des longues marches dans les ruelles et les jardins préservés, comme une parenthèse hors du temps, avant de reprendre la mer.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6054929913896193063?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6054929913896193063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6054929913896193063&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6054929913896193063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6054929913896193063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/bermudian-walk-ways.html' title='Bermudian walk ways'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/ShtGjjpQDHI/AAAAAAAADiI/sSG_hw0K4-U/s72-c/book_cellar_bda.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4345423068626809000</id><published>2009-05-25T21:05:00.007+02:00</published><updated>2009-05-25T21:20:06.866+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bermudes'/><title type='text'>Balade du dimanche</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShrvBuUlrrI/AAAAAAAACfE/-QVW0hP85WI/s1600-h/bermuda_sailing.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShrvBuUlrrI/AAAAAAAACfE/-QVW0hP85WI/s320/bermuda_sailing.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339843121094438578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Shru58DMWVI/AAAAAAAACe8/bibXGkxhUmE/s1600-h/bermuda_palm_tree.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Shru58DMWVI/AAAAAAAACe8/bibXGkxhUmE/s320/bermuda_palm_tree.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339842987340618066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Shrucbxn7kI/AAAAAAAACe0/K8fKFYhwHs4/s1600-h/bermuda_mirror.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 214px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Shrucbxn7kI/AAAAAAAACe0/K8fKFYhwHs4/s320/bermuda_mirror.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339842480460787266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShrtoWQF3VI/AAAAAAAACek/VlPoOPGr9Rg/s1600-h/bermuda_cycles.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShrtoWQF3VI/AAAAAAAACek/VlPoOPGr9Rg/s320/bermuda_cycles.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339841585624767826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShrtQhKLSJI/AAAAAAAACec/-WY-u-DKvmo/s1600-h/bermuda_guerlain.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShrtQhKLSJI/AAAAAAAACec/-WY-u-DKvmo/s320/bermuda_guerlain.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339841176235886738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShruJwL0OqI/AAAAAAAACes/50undlMwOYk/s1600-h/bermuda_aude.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShruJwL0OqI/AAAAAAAACes/50undlMwOYk/s320/bermuda_aude.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339842159521839778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4345423068626809000?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4345423068626809000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4345423068626809000&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4345423068626809000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4345423068626809000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/balade-du-dimanche.html' title='Balade du dimanche'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/ShrvBuUlrrI/AAAAAAAACfE/-QVW0hP85WI/s72-c/bermuda_sailing.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-9109104577242782682</id><published>2009-05-23T23:11:00.004+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.025+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour : J+7 : Arrivée aux Bermudes !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arrivée aux Bermudes, St Georges Harbour, à 16h30 heure locale ! Après 6 jours et 22 heures de mer, 865 milles parcourus, on n'est pas fâchés de faire une petite pause récup' ! Ici le paysage change, même si quelques palmiers subsistent, il y a davantage de conifères, c'est comme un pont entre les Caraïbes et le Québec. A l'approche de l'île, on s'est fait guider à la radio VHF par un type super smart de Bermuda Radio, la grande classe britannique avec l'accent en prime. Le port de St Georges est une petite enclave dans les terres, sur une eau bleu turquoise foncé. Autour de nous, le calme est impressionnant : pas un bruit, pas une voiture qui ne circule à terre, on entend les oiseaux !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On tient à tous vous remercier pour vos nombreux commentaires (même si on ne peut pas les lire en mer, on les consulte dès qu'on est à terre !), on est heureux de vous savoir avec nous pendant les traversées ! Pour ne pas démentir la folie cinématographique créatrice du capitaine, voici la première vidéo (celle de l'arrivée).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-8f0b289ee992bfe4" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v4.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D8f0b289ee992bfe4%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5AD159810E4017271C5D879DEBC578B692786569.34F4B5B89216C4C6179E072C6E2A9ED3E7EBD934%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D8f0b289ee992bfe4%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DmumOc_YI3WhK3zedi8F5QzIl_cI&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v4.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D8f0b289ee992bfe4%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5AD159810E4017271C5D879DEBC578B692786569.34F4B5B89216C4C6179E072C6E2A9ED3E7EBD934%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D8f0b289ee992bfe4%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DmumOc_YI3WhK3zedi8F5QzIl_cI&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="gmap"  style="color:gray;"&gt;&lt;span name="32,22,8060 N"&gt;&lt;span name="064,40,4730 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-9109104577242782682?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=8f0b289ee992bfe4&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/9109104577242782682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=9109104577242782682&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/9109104577242782682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/9109104577242782682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-j7-arrivee-aux-bermudes.html' title='Transat retour : J+7 : Arrivée aux Bermudes !'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5665047398230754521</id><published>2009-05-22T20:56:00.001+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.026+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour : J+6</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Deux jours au pr&amp;egrave;s serr&amp;eacute; dans la bise du Nord-Est : voil&amp;agrave; la juste monnaie de la pi&amp;egrave;ce pour les trois jours pass&amp;eacute;s &amp;agrave; fol&amp;acirc;trer dans la brise l&amp;eacute;g&amp;egrave;re ! La mer s'agite, se creuse, nous envoie une perfide petite s&amp;eacute;rie de vagues rapproch&amp;eacute;es et Gr&amp;eacute;gal se cabre, s'&amp;eacute;lance sur les rouleaux, n&amp;eacute;gocie fi&amp;egrave;rement son passage en fendant les lames qui se succ&amp;egrave;dent &amp;agrave; l'&amp;eacute;trave mais parfois il &amp;eacute;choue, s'envole comme sur un tremplin, suspendu une seconde dans le vide, pour retomber &amp;agrave; plat de tout son poids dans un bruit de fracas en faisant vibrer son m&amp;acirc;t et toutes les fibres de sa coque polyester. A chaque fois, je crains qu'il ne se rompe en deux, mais Tom me dit qu'il n'y a aucune chance. Le calme des nuits est pr&amp;eacute;caire, ponctu&amp;eacute; par le marteau de la coque sur l'eau et l'in&amp;eacute;vitable g&amp;icirc;te qui nous &amp;ocirc;te sournoisement nos forces. Cette nuit, on a d&amp;ucirc; se d&amp;eacute;router &amp;agrave; cause d'un cargo peu scrupuleux qui tra&amp;icirc;nait l&amp;agrave;, &amp;agrave; l'arr&amp;ecirc;t, tous feux dehors, pas du tout enclin &amp;agrave; bouger ni &amp;agrave; se demander s'il g&amp;ecirc;nait ou non le passage. Nous alternons nos quarts m&amp;ecirc;me en journ&amp;eacute;e, pour r&amp;eacute;cup&amp;eacute;rer. On donne aussi dans les &amp;eacute;pinards en bo&amp;icirc;te, comme Popeye, pour essayer d'y puiser un &amp;eacute;lan miraculeux. &amp;Ccedil;a ne marche gu&amp;egrave;re mieux que les abricots moelleux en sachets, mais au moins c'est vite pr&amp;ecirc;t. La bonne nouvelle, c'est que les Bermudes ne sont plus qu'&amp;agrave; 138 milles, et que nous devrions arriver demain en d&amp;eacute;but d'apr&amp;egrave;s-midi. A priori, cette petite halte nous permettra de nous refaire une sant&amp;eacute; pendant trois ou quatre jours, car un cr&amp;eacute;neau m&amp;eacute;t&amp;eacute;o probable semble se profiler autour du 27 mai. J'esp&amp;egrave;re que les iguanes nous feront l'honneur de sortir leur t&amp;ecirc;te dans ce petit intervalle, &amp;agrave; moins que nous ne nous fassions aspirer dans une faille spatio-temporelle d'ici-l&amp;agrave;. La prochaine fois, je scruterai mieux la nuit d'encre pour savoir si le cargo en question n'&amp;eacute;tait pas un croiseur de l'arm&amp;eacute;e de 1945.&lt;br&gt; &lt;br&gt; Position &amp;agrave; 14h32 (UT-4): 30&amp;deg;03,79N - 64&amp;deg;29,12W&lt;br&gt; Cap Fond: 012&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 5.8 n&amp;#339;uds&lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="44,54,1547 N"&gt;&lt;span name="059,59,1211 E"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-5665047398230754521?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/5665047398230754521/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=5665047398230754521&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5665047398230754521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5665047398230754521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-j6.html' title='Transat retour : J+6'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6772103436880775104</id><published>2009-05-21T20:31:00.000+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.026+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour : J+5</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;div align="left"&gt;NE 4 &amp;agrave; 5 bft. Mer agit&amp;eacute;e. Ciel nuageux, s'&amp;eacute;claircissant cet PM. Allure pr&amp;egrave;s serr&amp;eacute;. &lt;br&gt; Esp&amp;eacute;rons que le vent va tourner davantage secteur Est pour redresser le tir et mieux dormir. &lt;br&gt; Touti va bene. :)&lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; Position &amp;agrave; 14h14 (UT-4): 27&amp;deg;53,30N - 64&amp;deg;21,45W&lt;br&gt; Cap Fond: 007&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 4.2 n&amp;#339;uds&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="27,53,3000 N"&gt;&lt;span name="064,21,4500 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6772103436880775104?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6772103436880775104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6772103436880775104&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6772103436880775104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6772103436880775104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-j5.html' title='Transat retour : J+5'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5569105735926404179</id><published>2009-05-20T22:16:00.000+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.027+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour : J+4</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dans trois heures, nous signerons notre 4e jour en mer dans la remont&amp;eacute;e vers l'Atlantique Nord. Et non, la s&amp;eacute;quence frissons avec vagues sc&amp;eacute;l&amp;eacute;rates, grains et quarts &amp;eacute;court&amp;eacute;s n'est pas (encore ?) d'actualit&amp;eacute;, pour l'instant c'est du calme, du calme, du calme ! Autour de nous, il n'y a rien que cette belle mer bleue, et ce soleil ! La brise nous pousse gentiment, entre 4 et 6 n&amp;#339;uds, selon les moments de la journ&amp;eacute;e. Sauf l'apr&amp;egrave;s-midi, &amp;agrave; l'heure de la sieste, o&amp;ugrave; le vent daigne soudain nous abandonner et c'est alors que notre bon Volvo reprend du service. Oh, pas tr&amp;egrave;s longtemps, allez, juste deux ou trois heures par jour. Pendant ce temps, on profite du peu de g&amp;icirc;te pour s'empiffrer : hier, poulet au curry - Oui ! du VRAI poulet mis en conserve par mes soins &amp;agrave; Bequia, alors que je n'avais rien de mieux &amp;agrave; faire, et qui se trouve sublim&amp;eacute;, avec une bo&amp;icirc;te de lait de coco, une gousse d'ail, deux oignons et de la p&amp;acirc;te de curry au gingembre... Aujourd'hui, galettes bretonnes, attention : pas de vulgaires cr&amp;ecirc;pes de bl&amp;eacute; blanches, molles et sans tenue, non, les galettes traditionnelles, celles que j'ai appris &amp;agrave; faire avec Manu-le-Breton, croustillantes et dor&amp;eacute;es. Farine de bl&amp;eacute; noir, &amp;#339;ufs, fromage, tomate fra&amp;icirc;che, fondue d'oignons et tranches de sauc', tout un programme. &lt;br&gt; Tout est si paisible qu'on a l'impression d'avoir lou&amp;eacute; un studio au bord de la mer. Quand on &amp;eacute;merge enfin d'un long quart de sommeil, on met le nez dehors, dans cette lumi&amp;egrave;re blanche et cette petite brise fra&amp;icirc;che, et on regarde la mer, qui clapote &amp;agrave; perte de vue. Pas un bateau depuis le dernier cargo, seuls quelques oiseaux peuplent sporadiquement ce paysage oc&amp;eacute;anique. Et ce n'est pas pour autant qu'on se tra&amp;icirc;ne, loin de l&amp;agrave;. Tom a report&amp;eacute; les points de notre trajet sur la carte papier de l'Atlantique (que l'on s'est procur&amp;eacute;e, cette fois, parce qu'&amp;agrave; l'aller on n'en avait pas et ce n'est pas bien) : on fait du 125 milles en moyenne par jour (225 km), au bas mot ! Tom chante sur du Damien Rice, m&amp;eacute;dite et passe du temps &amp;agrave; trifouiller sur l'ordinateur, et moi je lis, je lis comme jamais : je peux d&amp;eacute;vorer un livre en une journ&amp;eacute;e ! L&amp;agrave;, je me perds un peu dans les brumes britanniques de D.H. Lawrence, mais dans notre biblioth&amp;egrave;que, il y en a pour tous les go&amp;ucirc;ts. Avant de partir, &amp;agrave; Saint-Martin, on a trouv&amp;eacute; chez la lavandi&amp;egrave;re du Canal, tout un pan de mur pour des &amp;eacute;changes de livres. Laissant ceux qu'on avait lus en &amp;eacute;change, on a pioch&amp;eacute; tous azimuts, inspir&amp;eacute;s par les couvertures, les titres, les r&amp;eacute;sum&amp;eacute;s au dos, l'allure jaunie, ou les conseils de la lavandi&amp;egrave;re en personne. Nous tra&amp;ccedil;ons toujours notre route vers les Bermudes. Trop t&amp;ocirc;t encore pour dire si on a un cr&amp;eacute;neau pour d&amp;eacute;crocher ou si on ira voir les iguanes. Inch'Allah... d'accord ?&lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;br&gt; Position &amp;agrave; 16h04 (UT-4): 26&amp;deg;00,09N - 63&amp;deg;38,33W&lt;br&gt; Cap Fond: 357&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 4.7 n&amp;#339;uds&lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="26,00,0900 N"&gt;&lt;span name="063,38,3300 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-5569105735926404179?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/5569105735926404179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=5569105735926404179&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5569105735926404179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5569105735926404179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-j4.html' title='Transat retour : J+4'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5178016010910055097</id><published>2009-05-19T20:37:00.000+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.027+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour : J+3</title><content type='html'>La mer est belle avec une longue houle du NNE diminuant depuis ce matin. Grand ciel bleu, petites brises de secteur Est, 27&amp;deg;C &amp;agrave; l'ombre. Ap&amp;eacute;ros dans le cockpit avec musique d'ambiance. Petits plats d&amp;eacute;licieux le midi et le soir. Longues nuits de repos. Tout &amp;ccedil;a a &amp;eacute;videmment un prix : environ 4 n&amp;#339;uds. Mais alors c'est le grand confort &amp;agrave; bord !&lt;br&gt; Ce midi le moteur &amp;agrave; reprit du service &amp;agrave; 1800 tours pour nous aider &amp;agrave; gonfler les voiles. Encore une petite fuite d'huile de je ne sais pas vraiment d'o&amp;ugrave;, la-bas, derri&amp;egrave;re le carter. Pas de quoi s'inqui&amp;eacute;ter, rien de bien m&amp;eacute;chant &amp;agrave; mon avis. &lt;br&gt; 2 poissons volant ont fini leur vol dans le cockpit, 1 autre &amp;eacute;clat&amp;eacute; dans le g&amp;eacute;nois.&lt;br&gt; Pas grand monde en mer, seulement quelques porte-containers dans la nuit, des oiseaux et une baleine hier matin.&lt;br&gt; On se d&amp;eacute;lecte de ces moments de bonheur.&lt;br&gt; &lt;br&gt; Position &amp;agrave; 14h24 (UT-4): 23&amp;deg;53,16N - 63&amp;deg;29,29W&lt;br&gt; Cap Fond: 11&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 4.5 n&amp;#339;uds&lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="23,53,1600 N"&gt;&lt;span name="063,29,2900 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-5178016010910055097?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/5178016010910055097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=5178016010910055097&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5178016010910055097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5178016010910055097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-j3.html' title='Transat retour : J+3'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-785258197802501095</id><published>2009-05-18T21:53:00.000+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.027+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><title type='text'>Transat retour : J+2</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;6h00. Le soleil vient de se lever au milieu des couleurs de l'aube. Il a arrondi le haut d'une boule rouge dans l'aura d'un ciel mauve, orange et bleu. Il n'y a pas pour moi de spectacle plus apaisant. Au loin, un &amp;eacute;norme porte-container traine sur la ligne d'horizon, immobile, comme un gisant. Avec les premiers rayons du jour, la brise thermique s'est lev&amp;eacute;e sur l'oc&amp;eacute;an, tirant Gr&amp;eacute;gal de sa torpeur nocturne. Apr&amp;egrave;s le calme salvateur de cette nuit, il a repris peu &amp;agrave; peu son allure de croisi&amp;egrave;re tranquille sur une mer sans vagues. Dire qu'hier, &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me heure, j'&amp;eacute;tais recroquevill&amp;eacute;e sur ma couchette, par une g&amp;icirc;te &amp;agrave; 45&amp;deg;, alors que l'&amp;eacute;trave du bateau martelait sans rel&amp;acirc;che les rouleaux de la houle du nord, et que je priais pour que &amp;ccedil;a s'arr&amp;ecirc;te ! Quand on n'est pas amarin&amp;eacute;, qu'on a la t&amp;ecirc;te dans un &amp;eacute;tau et la naus&amp;eacute;e au bord des l&amp;egrave;vres, remonter au vent dans des conditions sportives tient du chemin de croix. Luttant contre la force centrifuge qui vous plaque contre le flanc couch&amp;eacute; du bateau, il faut se cramponner &amp;agrave; tout ce qui se pr&amp;eacute;sente et concentrer ses forces pour mettre un pied devant l'autre pour avancer &amp;agrave; l'oblique, tel un vieillard malade. Dehors, les vagues lancent des assauts continus contre le nez du bateau qui plonge et se rel&amp;egrave;ve dans des gerbes d'&amp;eacute;cume qui viennent inonder tout le cockpit. Impossible de se tenir dehors : on fait la veille dedans, et on prie pour ne pas se faire arroser par une trombe quand on passe la t&amp;ecirc;te par la descente, toutes les dix minutes. A ce stade, la moindre accalmie est v&amp;eacute;cue comme une lib&amp;eacute;ration, et celle qui est intervenue cette nuit a &amp;eacute;t&amp;eacute; pour nous une tr&amp;ecirc;ve inesp&amp;eacute;r&amp;eacute;e, m&amp;ecirc;me si elle est aussi synonyme de ralentissement sur le parcours. &lt;br&gt; 12h00. Le vent est poussif et Gr&amp;eacute;gal avance doucement, &amp;agrave; 4 n&amp;#339;uds en moyenne. La mer est toujours calme, ses longues ondulations lisses espac&amp;eacute;es de plus de 50 m&amp;egrave;tres roulent paisiblement. Il y a un soleil magnifique. Le fond de l'air commence &amp;agrave; fra&amp;icirc;chir, on le sent nous piquer le visage sous le vent comme par une belle matin&amp;eacute;e de printemps. On ouvre &amp;agrave; nouveau les hublots, on prend des bains de soleil sur le pont en f&amp;eacute;licitant le d&amp;eacute;vou&amp;eacute; pilote de nous conduire si habilement. On prend le temps de cuisiner. On appr&amp;eacute;cie enfin d'&amp;ecirc;tre en pleine mer sans rien pour venir nous d&amp;eacute;ranger.&lt;br&gt; 15h00. La brise tourne l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement Est et on acc&amp;eacute;l&amp;egrave;re jusqu'&amp;agrave; un peu plus de 5 n&amp;#339;uds en moyenne. &amp;Ccedil;a devrait continuer comme &amp;ccedil;a dans les deux prochains jours. Certes, on est &amp;agrave; nouveau loin d'abattre nos 150 milles journaliers mais au moins on r&amp;eacute;cup&amp;egrave;re et on dort comme des princes. Il faut simplement que l'on &amp;eacute;vite la totale d&amp;eacute;vente. Normalement, on longe les bords de la d&amp;eacute;pression qui s&amp;eacute;vit au Sud-Est des Bermudes et on &amp;eacute;vite le c&amp;#339;ur de p&amp;eacute;tole. On reste vigilants sur la m&amp;eacute;t&amp;eacute;o : on trace au nord vers les Bermudes en attendant de voir si un cr&amp;eacute;neau nous permettra de d&amp;eacute;crocher &amp;agrave; l'Est et de trouver des vents d'Ouest qui nous poussent. &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;br&gt; PS : h&amp;eacute; non Fa, le Betty Boop ne nous a pas rejoints !&lt;br&gt; &lt;br&gt; Position &amp;agrave; 15h22 (UT-4): 22&amp;deg;00,59N - 63&amp;deg;25,94W&lt;br&gt; Cap Fond: 14&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 5 n&amp;#339;uds&lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="22,00,5900 N"&gt;&lt;span name="063,25,9400 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-785258197802501095?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/785258197802501095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=785258197802501095&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/785258197802501095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/785258197802501095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-j2.html' title='Transat retour : J+2'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4276227819727526186</id><published>2009-05-17T22:16:00.000+02:00</published><updated>2009-11-03T14:42:43.340+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><title type='text'>Transat retour : J+1</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;ENE 5 bft. Beau temps, mer tr&amp;egrave;s agit&amp;eacute;e dans la nuit, s'am&amp;eacute;liorant depuis ce matin. Pr&amp;egrave;s bon plein cap 13&amp;deg; sur waypoint th&amp;eacute;orique &amp;agrave; 300 milles au SSE des Bermudes. Les conditions sont assez &amp;eacute;prouvantes, on se fait rincer par quantit&amp;eacute; de vagues sc&amp;eacute;l&amp;eacute;rates&amp;nbsp; mais le bon c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des choses c'est qu'on fonce grave. 154 milles parcourus sur les derni&amp;egrave;res 24h (6,4 n&amp;#339;uds en moyenne) avec la houle du nord dans le nez. Aude peste contre la g&amp;icirc;te qui nous oblige a tenir debout par 45&amp;deg; mais apr&amp;egrave;s un amarinage toujours difficile, &amp;ccedil;a commence &amp;agrave; aller mieux. Le pilote a fait quelques blagounettes au d&amp;eacute;but mais dans l'ensemble il s'en sort comme un chef. Comme un dieu m&amp;ecirc;me ! On dirait qu'il barre avec les fesses: anticipation des d&amp;eacute;parts au lof et le bateau, malgr&amp;eacute; l'&amp;eacute;tat de le mer, ne tape quasiment jamais. C'est bluffant de le regarder faire.&lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;br&gt; Position &amp;agrave; 15h26 (UT-4): 20&amp;deg;14,47N - 63&amp;deg;15,66W&lt;br&gt; Cap: 13&amp;deg; Magn&amp;eacute;tique&lt;br&gt; Vitesse: 6 n&amp;#339;uds&lt;br&gt; &lt;div name="gmap" style="background-color: gray;"&gt;&lt;span  name="20,14,4700 N"&gt;&lt;span name="063,15,6600 W"&gt;&lt;span name="3"&gt;&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4276227819727526186?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4276227819727526186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4276227819727526186&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4276227819727526186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4276227819727526186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/transat-retour-j1.html' title='Transat retour : J+1'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7041451897497935905</id><published>2009-05-16T17:24:00.002+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.028+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traversées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>Départ de St Martin</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-ac27f6828e4fdaf4" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v7.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dac27f6828e4fdaf4%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D31BEAB8DB70E48B250361A3CC7A6EE1DAC8C42B8.4F28508AF8E7BB51DFF31491F666F37A25F53D38%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dac27f6828e4fdaf4%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DN43njX4bboIrn_AsLbSmcR4BHUo&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v7.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dac27f6828e4fdaf4%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D31BEAB8DB70E48B250361A3CC7A6EE1DAC8C42B8.4F28508AF8E7BB51DFF31491F666F37A25F53D38%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dac27f6828e4fdaf4%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DN43njX4bboIrn_AsLbSmcR4BHUo&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7041451897497935905?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=ac27f6828e4fdaf4&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7041451897497935905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7041451897497935905&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7041451897497935905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7041451897497935905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/depart-de-st-martin.html' title='Départ de St Martin'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-8435723623395736095</id><published>2009-05-13T16:29:00.006+02:00</published><updated>2009-07-23T13:25:48.029+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transat retour St Martin - Bermudes - Açores - Gibraltar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Saint Martin'/><title type='text'>Route de transat' retour : les options</title><content type='html'>C'est quoi la route optimale du retour au fait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Via les Bermudes, route directe sur les Açores, etc... On entend de tout. Comme forcément, je me suis renseigné sur la route optimale pour la transat retour jusqu'au Açores, je vous fait un compte rendu de ce que j'ai retenu.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si on s'en réfère aux puristes : la route se fait en 2 étapes, via les Bermudes.&lt;br /&gt;Si on s'en réfère aux champions des pontons, genre ceux qui roulent en Amel (Oops... c'est parti tout seul), c'est la route directe avec probablement 10 bons jours de moteur. Inconcevable (et irréalisable) pour nous.&lt;br /&gt;Si on s'en réfère aux Pilot Charts, la route la plus favorable devrait être comme suit: Cap au nord , puis à 200 milles au sud des Bermudes on bifurque à l'Est en direction des Açores. On devrait ainsi profiter des alizés jusqu'au Bermudes (faiblissant sur la fin) puis les dépressions formées au nord du globe prennent le relais pour nous pousser vers l'Est. On profite également de courants favorables (poussant à l'Est) à partir de la latitude des Bermudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai sous le coude une prévision météo pour le lundi qui vient et qui colle pile poil. Les flèches indiquent la direction du vent. Plus elles ont de barres, plus le vent est fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sgra2jxDnVI/AAAAAAAACeM/E3MfOyLc5Q8/s1600-h/meteo1.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 237px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sgra2jxDnVI/AAAAAAAACeM/E3MfOyLc5Q8/s400/meteo1.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335317339422563666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La trace en bleu, dessinée pour l'exemple, c'est la route optimale pour Grégal: Presque toujours entre 10 et 20 noeuds de vent. Quand le vent est faible (aux abords de la zone de pétole), on le taquine de travers, quand il est plus fort, on le laisse nous pousser.&lt;br /&gt;Bien.&lt;br /&gt;Maintenant je vous montre les prévisions trois jours plus tard et vous allez comprendre pourquoi faire un plan avant le départ c'est du délire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SgrbIZmmHUI/AAAAAAAACeU/kqK6LIQPF_E/s1600-h/meteo2.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 234px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SgrbIZmmHUI/AAAAAAAACeU/kqK6LIQPF_E/s400/meteo2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335317645931978050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est la grosse looze autour des Bermudes, il faut dépasser le 37ème° Nord pour commencer à chopper du vent. Si on se trouve dans le coin des Bermudes à ce moment là, alors autant s'y arrêter et attendre des conditions plus favorables pour rejoindre les Açores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conditions météo varient du tout au tout sur 3 ou 4 jours. Ma conclusion c'est donc: prendre la météo quotidiennement et aviser en fonction des tendances pour les 3 prochains jours. Monter au moins jusqu'au 28°N, à partir de là tirer progressivement au NE si le vent est favorable, sinon continuer en direction des Bermudes jusqu'à ce qu'il le devienne. Entre les Bermudes et les Açores: descendre quand les dépressions s'excitent au Nord et remonter quand c'est trop calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-8435723623395736095?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/8435723623395736095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=8435723623395736095&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8435723623395736095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8435723623395736095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/route-de-transat-retour-les-options.html' title='Route de transat&apos; retour : les options'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sgra2jxDnVI/AAAAAAAACeM/E3MfOyLc5Q8/s72-c/meteo1.png' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4688537651053082524</id><published>2009-05-10T16:11:00.000+02:00</published><updated>2009-05-15T22:06:08.501+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Saint Martin'/><title type='text'>Saint-Martin : dernière escale Antillaise</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrXBuhujRI/AAAAAAAADhA/XrhojYr5sy8/s1600-h/place_march%C3%A9-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrXBuhujRI/AAAAAAAADhA/XrhojYr5sy8/s200/place_march%C3%A9-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335313133243108626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Saint-Martin est surnommée "le petit Hong-Kong des Antilles", en raison de son statut de port franc. En effet, c'est, avec Saint-Barth toute proche (moins de 10 milles), la destination rêvée pour un tourisme de consommation, de luxe et de vie la nuit. Saint-Martin est le plus petit territoire au monde a être partagé entre deux états. En effet, l'île est française, au nord, et hollandaise, au sud (Sint Maarten). En s'approchant en bateau dans la baie de Marigot (côté français), on aperçoit des petites constructions aux toits rouges, bordées de palmiers, sur fond de collines verdoyantes, un peu comme aux Saintes en Guadeloupe. A terre, la place du marché est assez jolie, avec son petit kiosque au centre et ses préauts en tuiles rouges. Il y a une rue principale, qui s'étire le long du bord de mer. On y trouve toutes les plus grandes boutiques représentatives du chic français : créateurs de mode, bijoutiers, parfumeurs. Elle mène vers l'ancienne marina de la ville, entourée de beaucoup de restaurants. A priori, il y aurait pléthore de night clubs autour du petit centre ville mais nous n'y avons pas mis les pieds, ce qui n'est à mon avis pas le cas des nombreux jeunes jet-setters qui se promènent dans le coin. Saint-Martin, qui a un statut de port franc, fait tout pour attirer l'argent. Ici, le roi, c'est le dollar (et les touristes américains qui vont avec). &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrXRBBi2eI/AAAAAAAADhI/VZkjv_kICFg/s1600-h/longchamp.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrXRBBi2eI/AAAAAAAADhI/VZkjv_kICFg/s200/longchamp.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335313395906435554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;D'ailleurs, les magasins affichent ouvertement une double tarification en euros et en dollars, et, si certains proposent un taux de change, beaucoup ne s'embarrassent pas avec les calculs et pratiquent la politique du 1 euro = 1 dollar. Évidemment, quand on a vu ça, on s'empresse d'aller retirer des dollars au plus vite, pendant que le taux de change nous est encore favorable. Saint-Martin est aussi bien pourvue en magasins dits "Duty Free". On peut y marchander, auprès de vendeurs essentiellement chinois ou indiens, des appareils hi-fi dernier cri, de l'électroménager, des lunettes de marque, ou des bijoux. Nous avons par hasard parcouru le quartier des écoles et des lycées. Ici, les établissements ont opté pour le même code vestimentaire qu'en Guadeloupe ou en Martinique : les élèves portent tous un t-shirt de même couleur en haut et un jean en bas (ou quelque chose en jean). Les couleurs des t-shirts changent avec les niveaux des classes. C'est la version décontractée de l'uniforme anglo-saxon. Le plus étonnant, quand on déambule au milieu des écoliers et collégiens, c'est qu'on les entend parler anglais. Ce "broken english" créolisé caractéristique des antilles anglophones. Ici, à Saint-Martin, si les commerçants et restaurateurs de la rue principale parlent français, le reste de la population parle anglais. A priori, cela est dû au passé historique de l'île. Jusqu'à l'abolition de l'esclavage, Saint-Martin était une plaque tournante pour envoyer les esclaves dans les différentes îles caribéennes. Avec l'abolition de l'esclavage, les colons français sont presque tous rentrés au pays. De fait, la langue d'expression courante est devenue l'anglais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons, par curiosité, voulu aussi visiter le côté hollandais. Là-bas, la consomania est encore plus ostentatoire. Phillipsburg, la capitale, est coincée sur une bande de sable entre mer et étangs, ce qui ne l'empêche pas de regorger de magasins détaxés, de bijouteries de luxe ou de détaillants d'alcools et liqueurs et tous genre. Les indiens une fois de plus règnent en maîtres sur les boutiques de luxe, impeccablement habillés de costumes chics et de chemises immaculées. S'ils vous trouvent intéressé par l'un de leurs articles, ils n'hésitent pas à faire baisser les prix avant que vous n'ayez ouvert la bouche : de vrais pros. Dans la rue où raisonne un brouhaha assourdissant de musique techno ou de pop édulcorée, les touristes se promènent avec des sodas à la main et des sacs pleins les bras. C'est à se demander s'ils sont venus pour la plage ou pour les magasins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrYmQ8yM8I/AAAAAAAADhg/L_Hvo5vYRYk/s1600-h/marina_st_martin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrYmQ8yM8I/AAAAAAAADhg/L_Hvo5vYRYk/s200/marina_st_martin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335314860470318018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bien au calme au mouillage (ou presque, parce que le roulis provoqué par l'incessant ballet des bateaux à moteurs est relativement désagréable), Grégal attend patiemment que l'on ait fini tous nos préparatifs pour la traversée retour. Depuis que nous sommes arrivés, nous avons déjà pu faire les 3/4 de notre avitaillement (dans de grands hypermarchés incroyablement bien fournis en produits français de toute sorte : on se croirait chez Carrefour - aller voir notamment US Import, derrière le chenal d'entrée dans la marina de Port La Royale, où se trouvent en autres Budget Marine et une laverie : on peut laisser son annexe au ponton, s'armer d'un caddie et partir pour un gros plein de courses).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrXlsej10I/AAAAAAAADhQ/md2RVkbtloQ/s1600-h/new_autopilot.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrXlsej10I/AAAAAAAADhQ/md2RVkbtloQ/s200/new_autopilot.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335313751168243522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous avons aussi investi, principe de précaution oblige, dans un tout nouveau pilote automatique. C'est la version améliorée toute récente de notre vieux Raymarine ST 4000. Le principe est le même, un vérin, un compas, mais cette fois est incorporé un calculateur avec giroscope intégré. Tom a mis moins d'une demi journée à installer ce fameux "Raymarine Smart Pilot X-5 Tiller". Ensuite, hi-tech oblige, pour configurer l'engin, il a fallu aller le calibrer en mer. Toutes sortes d'exercices (comme faire des ronds dans l'eau à moins de deux noeuds pour calculer la déviation du compas) ont été nécessaires pour parvenir aux réglages optimums. Il y a même une séance dite "d'auto-learn" où le pilote effectue tranquillement tout seul une quinzaine d'étapes de tests. Nous avons ensuite pu tester le tout sous voile : le résultat est prometteur ! Le pilote est sensible et amortit très bien les effets de vagues ou départs au lof, tout ça dans un ronronnement à peine perceptible : le top ! Ce qu'il y a de bien à Saint-Martin, c'est que ça vaut aussi le coup pour acheter du matériel électronique ou de l'équipement de base auprès des shipchandlers. Non seulement on ne paye pas la TVA, mais en plus on bénéficie de promos obscures dues aux effets de marge plus aisés. Ainsi, notre X-5 Tiller bénéficiait d'une remise de - 20%. Il nous est revenu à 815 euros au total, ce qui est très raisonnable comparé aux tarifs de France pour le même appareil.&lt;br /&gt;Aujourd'hui nous avons fait une mission "grande lessive" + gaz. A notre grand damn, il n'y a qu'un seul magasin qui propose la consigne et l'échange des bouteilles Campingaz petits modèles. Il s'agit du magasin de bricolage "Home and Tools", à la sortie de la ville (10 minutes à pieds) direction Phillipsburg. Monopole oblige, leurs tarifs sont exhorbitants : 24 euros la recharge. Donc astuce : il vaut mieux changer ses bouteilles avant, là où c'est peu cher (genre Bequia où c'était moins de 15 euros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrYW-hT25I/AAAAAAAADhY/Xs2PaL02oUg/s1600-h/quais_st_martin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrYW-hT25I/AAAAAAAADhY/Xs2PaL02oUg/s200/quais_st_martin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335314597825207186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et puis, nous attendons le créneau météo favorable. Celui qui nous évitera un vent de Nord-Est bien dans le nez pour remonter vers les Bermudes. Manque de pot, après une semaine de Sud-Est (quand nous étions à Antigua), le vent à tourné Nord-Est. A priori, ça va durer encore quelques jours, mais on n'est pas non plus trop pressés. Le bon créneau pour traverser continue encore jusqu'à fin mai. Et puis, on attend des nouvelles de Gérard de Betty Boop, pour savoir s'il arrive bientôt de la JamaÏque. Nous avons aussi recroisé - incroyable ! - Daniel l'Argentin et le skipper du bateau Onyx. Partis de Guadeloupe, après trois jours de navigation vers les Açores, ils ont eu une voie d'eau, et se sont repliés sur Saint-Martin. Nous avons aussi revu la petite famille du catamaran Téoula avec qui nous avions passé le réveillon de Noël à la Barbade. Nous attendons donc patiemment le bon moment, bien certains que tout vient à point à qui sait attendre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4688537651053082524?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4688537651053082524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4688537651053082524&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4688537651053082524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4688537651053082524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/saint-martin-derniere-escale-antillaise.html' title='Saint-Martin : dernière escale Antillaise'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgrXBuhujRI/AAAAAAAADhA/XrhojYr5sy8/s72-c/place_march%C3%A9-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-8799151521377600878</id><published>2009-05-06T21:17:00.000+02:00</published><updated>2009-11-03T14:42:43.341+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Antigua'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><title type='text'>Petit paradis... (Antigua)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXZccXqH2I/AAAAAAAADgg/wz-HcUKCtYs/s1600-h/DSC_0487.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXZccXqH2I/AAAAAAAADgg/wz-HcUKCtYs/s200/DSC_0487.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333908416365207394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quittant English Harbour dans la grisaille, nous nous dirigeons vers l'Ouest d'Antigua, pour un dernier mouillage sauvage avant de mettre le cap sur Saint-Martin. Nous nous arrêtons en fin d'après-midi devant la petite plage de Stony Horn, dans la baie de Five Islands Harbour, ravissante malgré la pluie et le brouillard alentour... Le soir venu, le vent souffle en rafales impressionnantes et nous ne sommes pas très confiants au niveau du mouillage. Après une nuit d'inquiétude, nous nous réveillons au petit matin. Nous ouvrons la descente et restons bouche bée devant le spectacle qui s'offre à nous : Grégal est seul dans la petite anse qui, avec le retour du soleil, s'est parée de nuances de turquoise tout à fait sublimes et irréelles. Quelle surprise !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXZVmx49WI/AAAAAAAADgY/6M0o-C9zcfQ/s1600-h/DSC_0494.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXZVmx49WI/AAAAAAAADgY/6M0o-C9zcfQ/s200/DSC_0494.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333908298900501858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXX6l-w1fI/AAAAAAAADf4/2-z9OCACgf4/s1600-h/DSC_0462.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXX6l-w1fI/AAAAAAAADf4/2-z9OCACgf4/s200/DSC_0462.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333906735317964274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXYA4lxvbI/AAAAAAAADgA/vhWjCllGGsw/s1600-h/DSC_0481.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXYA4lxvbI/AAAAAAAADgA/vhWjCllGGsw/s200/DSC_0481.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333906843392654770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous profiterons de deux heures splendides à déambuler sur la plage déserte et à nous baigner dans les eaux cristallines, jusqu'à ce que la pluie revienne... En milieu d'après-midi, une marche d'un peu plus d'une heure (écourtée cependant par deux anglais qui nous prennent en stop jusqu'à la ville) nous mène jusqu'à la marina de Jolly Harbour. On en profite pour faire notre clearance de sortie et un peu d'avitaillement. Le retour est un peu plus long, faute de bonne âme pour nous prendre en stop. On arrivera finalement à retrouver le mouillage à la lueur de la lune. Demain : direction Saint Martin !&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXax5A65_I/AAAAAAAADg4/t739EBIUjcg/s1600-h/antigua_stony_horn.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXax5A65_I/AAAAAAAADg4/t739EBIUjcg/s200/antigua_stony_horn.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333909884343347186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXZig8Ry2I/AAAAAAAADgo/OgbQ1MdKagU/s1600-h/DSC_0504.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXZig8Ry2I/AAAAAAAADgo/OgbQ1MdKagU/s200/DSC_0504.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333908520671759202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-8799151521377600878?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/8799151521377600878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=8799151521377600878&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8799151521377600878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8799151521377600878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/petit-paradis-antigua.html' title='Petit paradis... (Antigua)'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXZccXqH2I/AAAAAAAADgg/wz-HcUKCtYs/s72-c/DSC_0487.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-2024028764293080292</id><published>2009-05-04T21:02:00.001+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:00.417+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Antigua'/><title type='text'>English Harbour, Antigua</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXU9sMRS-I/AAAAAAAADe4/i_4gvGKw7kQ/s1600-h/english_harbour3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXU9sMRS-I/AAAAAAAADe4/i_4gvGKw7kQ/s200/english_harbour3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333903489989954530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après le calme de Green Island, pourquoi ne pas s'offrir une escale hors du temps à English Harbour ? Situé au sud d'Antigua, English Harbour, construit par l'amiral Nelson au XVIIIe siècle, a tout gardé de son charme militaire colonial d'antan. Le port est enserré de bâtiments d'époque magnifiquement restaurés. Il y flotte une atmosphère paisible, comme le confirme la vue de l'unique canon rescapé qui n'a plus rien à surveiller qu'une vue imprenable sur l'océan et les va-et-vient tranquilles des voiliers de plaisance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXVMXZNb-I/AAAAAAAADfA/cWp50On1knQ/s1600-h/english_harbour2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXVMXZNb-I/AAAAAAAADfA/cWp50On1knQ/s200/english_harbour2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333903742105120738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXVcya1tjI/AAAAAAAADfI/DlJzg_m0ZsA/s1600-h/english_harbour4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXVcya1tjI/AAAAAAAADfI/DlJzg_m0ZsA/s200/english_harbour4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333904024237618738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a à peine trois jours toutefois, English Harbour était encore animé de la fièvre du plus grand évènement sportif de l'île, L'Antigua Sailing Week, qui a lieu chaque année à la fin du mois d'avril. C'est alors l'occasion pour le touriste de passage d'admirer les centaines de voiliers venus du monde entier s'affronter dans les régates (tous types, tous niveaux confondus) qui ont fait de cette course l'une des plus réputées au niveau international. Pour nous, point d'effervescence en perspective : les rares stands encore debouts étaient en train d'être pliés, et bon nombre des bateaux participant avaient déjà quitté le port. Il ne nous restait plus qu'à profiter de la quiétude des lieux en vagabondant parmi les nombreux pubs et restaurants de la baie.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXWLbCLLVI/AAAAAAAADfg/AIKgA9NxB68/s1600-h/english_harbour.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXWLbCLLVI/AAAAAAAADfg/AIKgA9NxB68/s200/english_harbour.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333904825414004050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXWeP8158I/AAAAAAAADfo/cxZzCSml3d8/s1600-h/english_harbour_view.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXWeP8158I/AAAAAAAADfo/cxZzCSml3d8/s200/english_harbour_view.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333905148856362946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXV5GfjApI/AAAAAAAADfY/S-lCOFDeMbE/s1600-h/english_harbour6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXV5GfjApI/AAAAAAAADfY/S-lCOFDeMbE/s200/english_harbour6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333904510662410898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXVnGaBRKI/AAAAAAAADfQ/wQBM1E_slqU/s1600-h/english_harbour5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXVnGaBRKI/AAAAAAAADfQ/wQBM1E_slqU/s200/english_harbour5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333904201401582754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-2024028764293080292?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/2024028764293080292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=2024028764293080292&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2024028764293080292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2024028764293080292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/english-harbour-antigua.html' title='English Harbour, Antigua'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SgXU9sMRS-I/AAAAAAAADe4/i_4gvGKw7kQ/s72-c/english_harbour3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3150898722765191173</id><published>2009-05-03T14:20:00.004+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:00.417+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Antigua'/><title type='text'>Antigua, Green Island</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7vFtOqj2I/AAAAAAAADeA/g_r4DElSCcQ/s1600-h/lagon_st_francois.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 89px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7vFtOqj2I/AAAAAAAADeA/g_r4DElSCcQ/s200/lagon_st_francois.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331961890172735330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous avons quitté la marina de Bas-du-Fort jeudi 30 avril et nous avons mis le cap plein Est, sur Saint-François. Les conditions météo étaient idéales, peu de vent, secteur Sud-Est : en tirant de longs bords nous sommes arrivés en fin d'après-midi devant l'entrée de la passe du  lagon de Saint-François. Très honnêtement,  je déconseille à quiconque d'arriver là-bas de nuit : la passe est entourée de récif coralliens qui affleurent dangereusement, et bien que balisée de bouées, il faut bien passer au centre pour ne pas risquer de frotter sa quille au mauvais endroit. Juste avant l'entrée de la marina, il y a un tout petit triangle où l'on peut mouiller par 2,5 mètres de fond et moins. Nous y avons trouvé un refuge acceptable pour la nuit. Heureusement pour nous qu'il n'y avait  pas trop de houle, car nos 1,82 m de tirant d'eau n'aiment pas flirter avec des fonds de 2 mètres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7kgB4L0rI/AAAAAAAADco/Q6E4ADmSdDs/s1600-h/agave_karatto.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7kgB4L0rI/AAAAAAAADco/Q6E4ADmSdDs/s200/agave_karatto.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331950247764284082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A ce propos, le lendemain, 1er mai, nous avons bien failli la planter, notre quille, dans des fonds de moins de 2 mètres. Le premier mai est un jour où il vaut mieux manifester que de ne rien faire. Un peu honteux de nous la couler douce sur notre voilier, nous avons mis le cap sur Petite Terre, jolie réserve naturelle au sud de Grande Terre qui constitue un parfait petit havre de paix, où évoluent paisiblement des dizaines d'iguanes. Seulement, l'approche n'est pas des plus aisées. Pour atteindre l'unique mouillage entre les deux petites îles, il faut s'engager dans une passe par moins de 2,5 mètres de profondeur. Or nous faisons l'erreur d'arriver à marée basse. Nous sommes accueillis aux abords de l'île par deux beaux grands dauphins gris, qui gazouillent à l'étrave en nous regardant de leur petit oeil rieur, comme pour nous encourager. Seulement, le fond diminue très vite et nous passons plus vite que prévu sous la barre des deux mètres. Au fur et à mesure que Grégal progresse, lentement, je plonge avec mon masque en le suivant pour vérifier la marge que nous avons : elle se trouve être de moins de 30 centimètres. A la moindre vague... Dépités, nous faisons demi-tour. Une bonne résolution ratée en cachant bien souvent une autre vivace, nous décidons de ne pas rentrer bredouille sur Saint-François et mettons le cap directement sur Antigua. Il est 16 heures et nous profiterons agréablement de cette navigation de nuit pour atteindre l'île, à 55 milles au nord.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7mx9XGfsI/AAAAAAAADdY/q2QKoFIiCzM/s1600-h/green_island.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7mx9XGfsI/AAAAAAAADdY/q2QKoFIiCzM/s200/green_island.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331952754812681922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La navigation de nuit est un plaisir : Grégal file sur une mer peu agitée, et nous fait des prouesses de vitesse au bon plein, en guise de remerciement sans doute pour cet antifouling tout neuf. Nous atteignons la côte d'Antigua comme prévu, au lever du soleil. Le mouillage sur lequel nous jetons notre dévolu se trouve dans Non Such Bay (un nom rigolo : « La baie qui n'a pas son pareil ») sous le vent d'un petit îlot nommé Green Island. L'endroit, décrit comme « un petit paradis » dans les guides, ne fait pas mentir les auteurs. L'île est bordée de petites plages de sable qui s'avancent dans une eau claire entre les barrières de corail. Nous partons à l'aventure pour débusquer des iguanes, mais ne trouverons que des touristes venus profiter de ce long weekend de mai.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7kzd3mZyI/AAAAAAAADc4/jqMRc7q8kiM/s1600-h/cactus_cierge.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7kzd3mZyI/AAAAAAAADc4/jqMRc7q8kiM/s200/cactus_cierge.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331950581695538978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7ko-VlNSI/AAAAAAAADcw/fxeotztwve4/s1600-h/aude_green_isld.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7ko-VlNSI/AAAAAAAADcw/fxeotztwve4/s200/aude_green_isld.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331950401432663330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7oRvc4vyI/AAAAAAAADd4/oQrzhyFNqMw/s1600-h/tom_sourcier.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7oRvc4vyI/AAAAAAAADd4/oQrzhyFNqMw/s200/tom_sourcier.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331954400346292002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7nSM5Wv5I/AAAAAAAADdo/jMwE_P9aj-M/s1600-h/tom_green_island.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7nSM5Wv5I/AAAAAAAADdo/jMwE_P9aj-M/s200/tom_green_island.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331953308738699154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7nJq02f3I/AAAAAAAADdg/RjAVYOHMWj0/s1600-h/green_isld_leaves.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7nJq02f3I/AAAAAAAADdg/RjAVYOHMWj0/s200/green_isld_leaves.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331953162154049394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7lgISzdEI/AAAAAAAADdA/-M4J_oCv-Vg/s1600-h/chaises_antigua.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7lgISzdEI/AAAAAAAADdA/-M4J_oCv-Vg/s200/chaises_antigua.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331951348998173762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Aujourd'hui, nous avons été invités à l'apéro par un autre bateau Français, un couple de retraités qui se promènent aux Antilles depuis 6 ans. Ils trouvent que c'est très tôt pour prendre une année sabbatique, et nous on se dit que ça sera une raison de plus pour en reprendre une plus tard. En fin d'après-midi, re-nav superbe tout au travers pour rejoindre English Harbour par le sud de l'île. L'endroit est une enclave dans la mangrove, encerclée par un fort imposant qui date du XVIIIe siècle, époque où les anglais régnaient en maîtres sur les lieux. De nos jours, l'ambiance est devenue plus apaisée et nombre de voiliers mouillent ça et là, dans une joyeuse entente, au milieu des maisons coloniales reconverties en restaurants et des restes de fortifications (où, sans nul doute, se promènent les iguanes au clair de lune).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-db409d9f7b78b350" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v12.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3Ddb409d9f7b78b350%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D38C61193E466D41C0B9733806C04AD5B765E51DC.679E7E14371BF4D3A61D965EFAE8A855E0EF41E9%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Ddb409d9f7b78b350%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DR96UhRslCerJG4IuI1tjD-Wt2x8&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v12.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3Ddb409d9f7b78b350%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D38C61193E466D41C0B9733806C04AD5B765E51DC.679E7E14371BF4D3A61D965EFAE8A855E0EF41E9%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Ddb409d9f7b78b350%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DR96UhRslCerJG4IuI1tjD-Wt2x8&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3150898722765191173?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3150898722765191173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3150898722765191173&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3150898722765191173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3150898722765191173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/05/antigua-green-island.html' title='Antigua, Green Island'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sf7vFtOqj2I/AAAAAAAADeA/g_r4DElSCcQ/s72-c/lagon_st_francois.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6876250287533175668</id><published>2009-04-30T00:06:00.005+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:59.049+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guadeloupe (Marie Galante - Les Saintes)'/><title type='text'>L'effet papillon</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin ! Voilà un nouveau round de travaux achevé ! Après deux jours de répit à l'ilet Gosier ce weekend, on est retournés à la marina de Bas-du-Fort pour finaliser deux choses : terminer le changement des câbles du gréement (galhauban, partie en dessous des barres de flêche) qu'on avait pas pu changer à Grenade, Prickly Bay, parce qu'ils n'avaient pas les bons embouts pour nos ridoirs (le système métrique n'est pas prêt d'être universel...) et restratifier le carter à la résine epoxy. Aujourd'hui mercredi tout est terminé, mais on peut dire qu'on n'est pas mécontents de retourner au mouillage : Dieu que c'est fatiguant la vie en marina ! Cette fois ci, pour nous faciliter la vie côté travaux, on avait pris une place au ponton. Je vous assure que c'est pire que le camping. Toutes les cinq minutes, des gens s'arrêtent, soit pour savoir de quel type de bateau il s'agit, soit pour discuter le bout de gras (ce qui prend en général 3/4 d'heure), soit, s'agissant des dames chics des gros bateaux, pour jeter des œillades horrifiées quand elles nous voient faire la lessive dans un seau sur le pont ou poncer une pièce, tout couverts d'huile moteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus drôle c'est que par deux fois, deux types se sont arrêtés pour nous interpeller : "C'est un des bateaux de Pechet, non ? (? sur l'orthographe) Tous ses bateaux s'appellent Grégal. Il doit en être au 15e ou 16e maintenant !". Nous d'avoir l'air ignorant, et eux de reprendre : "Mais si, Pechet, il est sur Lorient, il a un 54 pieds maintenant. Vous savez, j'ai navigué sur votre bateau dans le temps !"...Dingue ! On vient jusqu'en Guadeloupe pour s'entendre dire  par le premier venu qu'il a navigué sur notre Grégal ! En même temps, imaginer toute la série des bateaux qui portent ce nom nous a mis un coup au moral, en détruisant l'impression d'unicité qu'on avait de notre fier navire. Enfin, d'autres personnes se sont arrêtées, confondant souvent le Contention 33 avec un Nicholson 33, et beaucoup nous ont lancé, l'air sérieux : "C'est un très bon bateau que vous avez là" ou "Ah, ça faisait longtemps que j'avais pas vu un aussi bon bateau sur ce ponton", puis on les regarde s'éloigner et monter dans leur gros 45 ou 50 pieds flambant neuf... Serait-ce la nostalgie des 70's ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre bonne surprise, on a retrouvé nos imbattables compagnons du Kiss Mi (Baptiste et julie) qui sont arrivés lundi. L'occasion de se faire à nouveau une bonne petite soirée tous les quatre, mais cette fois je crois la dernière côté Antilles, car eux partent de Guadeloupe le 21 mai et nous de Saint-Martin avant le 15. Remarque, ils n'ont mis que 13 jours la dernière fois pour faire Cap Vert - La Barbade, alors il se peut qu'on se recroise aux Açores !&lt;br /&gt;Sinon dans un autre registre, on s'est fait un nouveau copain : il s'appelle Jordan, il est métis, il a neuf ans et il traîne toute la journée à la marina, à tchatcher avec tous les plaisanciers, parce que c'est les vacances et que sa maman qui travaille au Cora du coin le laisse là en attendant. Il nous a bien fait rire et a tenu à ranger nos amarres tous les soirs en de belles galettes bien alignées (il s'agit de faire un grand serpentin plat en enroulant l'amarre sur elle-même comme un escargot).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je voulais dire deux mots sur les Guadeloupéens : je ne sais pas pourquoi, mais j'avais toujours entendu dire qu'ils étaient difficile à vivre, alors que les Martiniquais étaient réputés beaucoup plus aimables. Et bien, après plus de 5 semaines de grêve dure, tous les guadeloupéens qu'on a croisés ont été adorables, souriants, jamais fermés, toujours prêts à renseigner. Nous on s'attendait à trouver une version antillaise du peuple Corse, à l'arrogance fière parfois un peu gênante, et bien on a été tout à fait surpris et enchantés. La Guadeloupe, avec ses deux parties qui forment comme les ailes d'un papillon, est un petit bijou qui mérite qu'on s'y arrête, et qu'on explore tour à tour Grande Terre, plate et rurale, ou Basse-Terre avec ses hautes montagnes recouvertes de forêt tropicale, sans parler de toutes les îles qui en dépendent : Marie-Galante, l'archipel des Saintes, ou la Réserve naturelle de Petite Terre avec ses iguanes et ses récifs coralliens. On pense avoir tout vu et se rend compte qu'il y a encore mille lieux où se poser, mille choses à découvrir : c'est un peu ça, l'effet papillon.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6876250287533175668?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6876250287533175668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6876250287533175668&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6876250287533175668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6876250287533175668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/leffet-papillon.html' title='L&apos;effet papillon'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-6859210587042253534</id><published>2009-04-25T18:30:00.000+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:59.049+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guadeloupe (Marie Galante - Les Saintes)'/><title type='text'>Antifouling tout neuf : ça va glisser à nouveau !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXecOdeL-I/AAAAAAAADcA/_EL1gvSGfRo/s1600-h/travelift-guadeloupe2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXecOdeL-I/AAAAAAAADcA/_EL1gvSGfRo/s200/travelift-guadeloupe2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329410310562263010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Samedi matin, réveil 9h30, c'est tard pour une matinée aux Antilles, il fait déjà trop chaud. Il faut dire qu'on vient de vivre trois jours épuisants de carénage non-stop, et qu'on avait besoin de récupérer. Au début, comme toujours, on s'est dit que ça allait être une agréable paire de manches. Comme toujours, de sournoises mauvaises surprises de dernière minute nous ont sérieusement compliqué la tâche. Mercredi matin, nous sommes prêts, Grégal et nous, au pied du travelift pour la sortie de l'eau. Les gars du chantier ont une heure de retard, ce qui nous obligera à patienter à couple d'un énorme catamaran de loc, au grand damn du patron de la compagnie qui s'offusque qu'on parque sans cesse des bateaux contre ses grosses caravanes de mer flambant neuves.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXeo6cGBII/AAAAAAAADcQ/or3qJtRXv4U/s1600-h/etat_coque.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXeo6cGBII/AAAAAAAADcQ/or3qJtRXv4U/s200/etat_coque.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329410528526075010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;10h00 : Grégal est soulevé par la grue. Le verdict est sévère : sa coque est couverte de longues algues et de coquillages, à tel point qu'un observateur extérieur pourrait légitimement se demander si le bateau était auparavant équipé d'antifouling. L'antifouling est une peinture de coque spéciale, hautement toxique car chargée de tout un tas de métaux lourds, qui doit empêcher, par la libération de toxines, la colonisation de la coque par la fixation d'organismes marins (algues et coquillages). Ecolo, n'est-il pas ? Il faut croire que notre antifouling âgé de seulement 9 mois avait perdu toute toxicité et que la vie s'y développait en toute sérénité. Au chantier à Sète, nous ne l'avions certainement pas appliqué en couches assez épaisses. A notre décharge, on peut aussi noter que les eaux chaudes tropicales sont redoutables et que le meilleur des antifoulings de métropole finit par ne plus agir du tout au bout de quelques mois. Grégal est mis sur berres un peu plus tard et Tom attaque directement le passage de la coque au kärcher. Ensuite, on y va à la spatule pour détacher les chapeaux chinois récalcitrants. Puis on regarde notre ligne de flottaison : en passant l'antifouling au chantier à Sète, on n'avait pas calculé que Grégal serait lourd de plusieurs centaines de kilos supplémentaires pour ce voyage et que la ligne de flottaison serait remontée de 5 centimètres. Résultat, juste au dessus de la ligne d'antifouling, le gel coat de la coque est légèrement cloqué par des bulles d'osmose (osmose = évolution naturelle du polyester qui, en immersion dans l'eau de mer, subit des réactions chimiques qui se traduisent par la formation de cloques remplies d'eau à l'odeur vinaigrée). L'osmose n'est pas dramatique mais elle fragilise la solidité de la coque si elle se développe en dessous des couches superficielles. Heureusement pour nous, notre ligne de flottaison n'est attaquée qu'en surface. On y va donc doucement à la disqueuse pour enlever les parties attaquées. Puis il faut passer du gel coat semi-liquide à la spatule pour combler les trous. Le gel coat est toujours difficile à passer, car il a au départ une consistance entre la peinture et la pâte à gâteau, mais si on a mal dosé le catalyseur (produit chimique qui lui permet de "prendre" plus vite) il "tourne" et se transforme en caoutchouc granuleux impossible à étaler. Mais le pire est à venir : il faut ensuite le poncer, et là, c'est très difficile d'obtenir quelque chose de régulier.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXeipjms1I/AAAAAAAADcI/KmF2yG0eul4/s1600-h/chantier_bas_du_fort.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXeipjms1I/AAAAAAAADcI/KmF2yG0eul4/s200/chantier_bas_du_fort.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329410420914959186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La manip "application de gel coat + ponçage" nous prend toute l'après-midi de mercredi et une partie de jeudi. Pendant que je ponce et que je spatule, Tom a découvert une autre mauvaise surprise. Notre safran, qui avait déjà été traité à Sète et restratifié pour cause d'infiltration d'eau et d'osmose intérieure, est à nouveau attaqué. Il faut disquer à coeur là où c'est mou, puis repasser des couches de tissus (alternance de "mat" pour l'étanchéité et de "roving" pour la solidité, en commençant et en finissant toujours par du mat) intercalées avec une imbibation de résine polyester (un peu comme on le ferait avec des bandes de plâtre). Comme toujours sur un chantier, tout le monde y va de son conseil et de son couplet plus ou moins alarmiste. Pour beaucoup, il faut refaire faire un safran, "surtout si on retraverse". Nous, on ne sait plus bien à quoi s'en tenir. Heureusement, nous trouvons un ange gardien de chantier. Il s'agit de Cédric, jeune trentenaire qui possède la boutique "Caraïbe Gréement" et qui, charpentier de marine de formation, nous assure que notre safran ne se cassera pas en deux. Super sympa, Cédric nous fera toujours des prix sur son matériel et nous filera, dès que possible, des trucs gratos (par exemple des feuilles de mat pour stratifier). La mise à l'eau est prévue pour vendredi après-midi. On a un peu la pression. On bosse donc non-stop. Jeudi soir, le safran est restratifié et poncé et la ligne de flottaison prête. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXewJyM7bI/AAAAAAAADcY/HXS4Ngdfb_U/s1600-h/primaire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXewJyM7bI/AAAAAAAADcY/HXS4Ngdfb_U/s200/primaire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329410652904418738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On applique une couche de primaire grise, même si à priori ce n'était pas nécessaire d'en appliquer une par-dessus notre ancien antifouling. Vendredi, on s'attaque au passage de l'anfitouling lui-même. Le moins cher qu'on a trouvé, c'est chez un des pros du chantier (Fred Marine) qui nous passe un gros pot et calcule ensuite ce qu'on a consommé. On passe du Interspeed de la marque "International", en matrice dure, pour 41 euros le litre. Ici il fait si chaud qu'à peine la première couche passée, c'est déjà sec et on peut attaquer la deuxième.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A côté de nous, un Dufour 34 flambant neuf attend lui aussi son antifouling. Sauf que son propriétaire a fait appel à une société  pour le carénage. L'ouvrier qui s'en occupe est bien sympa. Avec ses cheveux noirs colés sur sa tête, ses lunettes de myope carrées et ses dents un peu gâtées, il a un je-ne-sais quoi de Dupontel dans ses films. Nous on lui prête notre tuyau d'arrosage, lui il nous refile ses fins de pot, par exemple de l'acide chlorydrique pour décaper notre hélice. "C'est mieux que de jeter, non ?" qu'il nous dit. Nous, on est bien d'accord. Lui, il passe l'antifouling au pistolet. La peinture lui aura pris moins d'une heure et demie de boulot. Nous, au rouleau, il nous faudra plus de 4 heures. Sur le chantier, Tom a sympatisé avec la terre entière et tutoie tout le monde. Par moments, ça nous donne l'impression d'avoir toujours travaillé ici. Le matin, on salue les uns et les autres qui arrivent. On a droit a des encouragements, et beaucoup s'étonnent qu'une femme vienne bosser au chantier. C'est pas courant et du coup les ouvriers se transforment en gentlemen. Une vraie bonne ambiance. Vendredi midi, on a fini nos deux couches d'antifouling. On va pouvoir remettre le bateau à l'eau comme prévu. Une fois Grégal dans le port, Tom, fair-play, va remercier et saluer les gars du chantier ainsi que Cédric.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est vrai que dans les Caraïbes, beaucoup de plaisanciers descendent vers le sud pour faire leur carénage. On entend souvent que c'est bien plus économique à Trinidad ou à Grenade et que "plus on va vers le nord, plus c'est cher". Ici, en Guadeloupe, on a payé 252 euros pour le grutage et les trois jours sur berre. Ce n'est donc pas si onéreux que ça. Ce qui a plombé le total, c'est l'achat de gel coat, de résine polyester et la location du karcher (36 euros de l'heure). Mais sinon, à mon avis, on s'y retrouve par rapport aux prix pratiqués plus bas (en tout cas pour un petit bateau). A bon entendeur !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-6859210587042253534?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/6859210587042253534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=6859210587042253534&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6859210587042253534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/6859210587042253534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/antifouling-tout-neuf-ca-va-glisser.html' title='Antifouling tout neuf : ça va glisser à nouveau !'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SfXecOdeL-I/AAAAAAAADcA/_EL1gvSGfRo/s72-c/travelift-guadeloupe2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5529395490793248491</id><published>2009-04-22T13:00:00.001+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:59.049+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guadeloupe (Marie Galante - Les Saintes)'/><title type='text'>Les people de la marina de Bas-du-Fort</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Se4p2WVOJnI/AAAAAAAACdc/FjetMgM3aac/s1600-h/fregate.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 160px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Se4p2WVOJnI/AAAAAAAACdc/FjetMgM3aac/s200/fregate.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327241422910137970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hier soir,  on était tranquillement installés à la terrasse de la "Frégate" (notre QG depuis qu'on y a retrouvé Fanny et surtout, le seul resto du port qui propose des bières à moins de 4 euros) à siroter un verre de vin blanc frais quand soudain Tom lâche, détendu : "Tiens, y'a Laurent Voulzy". Là, curieuse mais hyper smart, j'évite de me dévisser la tête et attends patiemment que le-dit Laurent passe sur la jetée à 1 mètre de nous. En short, tatanes et chemise à fleur, notre chanteur romantico-zen préféré est accompagné de 3 amis et regarde toutes les devantures des restos du port en faisant de grands gestes et en rigolant derrière ses lunettes de vue (et non en se camouflant pathétiquement derrière ses lunettes noires en rasant les murs et en essayant de disparaître derrière les palmiers en pot). Finalement, il jette son dévolu sur le "New Port", qui propose le choix le plus varié de moules-frites à 3 km à la ronde. J'aimais bien Voulzy, mais depuis cet aperçu, je l'aime encore mieux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Se40u4eNcbI/AAAAAAAADb4/nJCEMMXfjt8/s1600-h/people-to-be.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 160px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Se40u4eNcbI/AAAAAAAADb4/nJCEMMXfjt8/s200/people-to-be.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327253389263598002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin, quand on se décide à quitter notre QG (mais c'est incroyable ! La jeune serveuse  qui débarasse notre table était déjà là ce midi quand on est venus checker nos emails ! C'est de l'exploitation pure et dure ma parole !) on croise un autre visage connu (mais moins célèbre) : c'est Daniel, grand équipier argentin blond aux cheveux blonds bouclés qui porte le signe distinctif d'un bandeau noir sur un oeil à la manière des pirates. On l'avait rencontré avec le reste de l'équipage de "Bla-Bla", à Arrecife (Lazarote, Canaries). Il a traversé l'Atlantique sur le Bla-Bla dans des conditions plus ou moins cahotiques (à priori il y avait pas mal de tensions à bord et le mal de mer du skipper n'arrangeait rien à tout ça), et arrivé aux Antilles, a embarqué sur un autre bateau (Le "Onyx") pour retourner aux Açores et de là, rejoindre la Graciosa aux Canaries (son QG à lui, où il se sent bien). En fait, quand on y regarde à deux fois, on se dit que Daniel, qui passe son temps à traverser l'Atlantique puis à revenir, a sans doute dix fois plus d'expérience que la plupart des capitaines qui l'accueillent, mais il n'a jamais eu de bateau (il aimerait bien, à dire vrai). Pour gagner sa vie, il fabrique des bijoux en argent et en pierres semi-précieuses qu'il vend dans les coins touristiques. Sinon, il aime bien pêcher, en réalité, c'est ce qu'il préfère en traversée : être peinard, barrer et pêcher. En écoutant ses anecdotes, on se dit que ça ne doit pas être drôle tous les jours, d'embarquer avec des gens que tu ne connais pas et de devoir faire profil bas même quand tu te rends compte que le skipper n'est pas à la hauteur. Mais bon, quand on regarde Daniel, avec son bandeau sur l'oeil (je suis persuadée que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;personne&lt;/span&gt; n'a jamais osé lui demandé ce qui était arrivé à son oeil, soit dit en passant) et son teint basané sous ses cheveux blonds crêpus, on se dit qu'il doit avoir du sang de vrai pirate, de ceux qui écumaient les mers toute l'année, proposant leurs services à de douteux capitaines en manque  de bandits pour écumer les mers, et rafler ça et là coffres à bijoux ou pièces d'or. Dans sa version moderne, le pirate fabrique ses bijoux lui-même et n'est pas belliqueux, c'est la seule différence.&lt;br /&gt;On a trouvé très plaisant de discuter avec lui en anglais, lui qui ponctue toutes ses phrases de "si, si" avec son accent espagnol. Et une fois de plus, l'expérience nous prouve que le monde des navigateurs transatlantiques est ridiculement petit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-5529395490793248491?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/5529395490793248491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=5529395490793248491&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5529395490793248491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5529395490793248491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/les-people-de-la-marina-de-bas-du-fort.html' title='Les people de la marina de Bas-du-Fort'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Se4p2WVOJnI/AAAAAAAACdc/FjetMgM3aac/s72-c/fregate.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3917924142749961945</id><published>2009-04-20T20:40:00.003+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:59.049+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guadeloupe (Marie Galante - Les Saintes)'/><title type='text'>Marina : mode d'emploi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Se4ToC4xmNI/AAAAAAAADbo/3eHPDjkO4Ho/s1600-h/marina.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Se4ToC4xmNI/AAAAAAAADbo/3eHPDjkO4Ho/s200/marina.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327216987916572882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tout le monde ne connaît pas forcément l'ambiance si particulière qui flotte dans les établissements bien spéciaux que sont les marinas : moi-même, j'ignorais encore tout de leur fonctionnement il y a à peine quelques mois de ça. Aujourd'hui nous sommes en escale technique de moyenne durée à la Marina de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Bas-du-Fort&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Pointe-à-Pitre&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Guadeloupe&lt;/span&gt;, et c'est pour moi l'occasion de revenir sur la bouillonnante vie des marinas de plaisance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons d'abord au pourquoi de tout cela. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Fanny&lt;/span&gt; retournée au pays, nous avons regardé notre planning des trois prochaines semaines bien en face et la vérité nue s'est imposée à nous comme une rondelle de citron vert dans un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;ti-punch&lt;/span&gt; : il nous reste en gros une dizaine de jours pour préparer &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Grégal&lt;/span&gt; à la traversée de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;l'Atlantique&lt;/span&gt; retour, et une petite semaine pour nous diriger vers &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Saint-Martin&lt;/span&gt; d'où nous projetons pour l'instant de décoller entre le 5 et le 10 mai direction Les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Açores&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Concernant les escales techniques auxquelles pratiquement personne ne peut couper, n'importe quel plaisancier en croisière sabbatique aux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Antilles&lt;/span&gt; vous le dira : point de salut si on ne passe pas par la case obligée de la marina du Marin en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Martinique&lt;/span&gt;, autrement dit la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Mecque&lt;/span&gt; du plaisancier francophone. En effet, la marina du Marin est fort bien pourvue en services nautiques en tous genres, chantiers, professionnels, shipchandlers, et que dire des possibilité d'avitaillement grâce à la présence de plusieurs grands supermarchés &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;hard-discount&lt;/span&gt; ou pas, vous le voyez, rien ne manque, et certains iront même jusqu'à affirmer que le Marin est devenu le plus grand centre de services nautiques de toute la Caraïbe (peut-être même avant &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Trinidad&lt;/span&gt;). Sauf que nous, nous n'avons jamais mis les pieds au Marin, si ce n'est une journée en voiture avec &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Kim&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Nico&lt;/span&gt; pour aller acheter un nouveau  détendeur et dire bonjour à Gérard au passage (Gérard de &lt;span style="font-style: italic;" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Betty&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Boop&lt;/span&gt; qui nous avait passé le sien, de détendeur). C'est un peu notre fierté. C'est comme être japonais en vacances à Paris et ne pas aller voir la Tour &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Eiffel&lt;/span&gt;. Cependant, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Grégal&lt;/span&gt; n'est pas le dernier en matière de réparations diverses et nous ne pouvions nous contenter de repartir sans le bricoler un peu. La flemme de redescendre en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Martinique&lt;/span&gt; pour nous agglutiner aux milliers de voiliers mouillés là nous a donc conduits à essayer de tout faire ici en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Guadeloupe&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A ce sujet, la marina de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Bas-du-Fort&lt;/span&gt; n'est pas si mal faite que ça. On y trouve beaucoup de services et le chantier nautique regroupe des professionnels compétents, tous plus sympathiques les uns que les autres (un autre point dont nous traiterons plus tard : en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Guadeloupe&lt;/span&gt;, même après 5 semaines de grève dure, les gens sont super aimables et avenants). Ça sera parfait pour nos travaux de carénage, de réparations diverses &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;d'accastillage&lt;/span&gt;, de changement des deux derniers câbles du gréement qu'on n'avait pas pu remplacer à Grenade et autres. Car comme le dirait notre ami &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Wouter&lt;/span&gt; (ou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Walter&lt;/span&gt; comme on l'avait noté dans un précédent &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;post&lt;/span&gt; en nous méprenant sur l'orthographe) : "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;One&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;day&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;sailing&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;one&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;day&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;sightseeing&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;one&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;day&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;repairing&lt;/span&gt;" (un jour pour naviguer, un jour pour visiter, un jour pour réparer).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons sur le concept de marina. "Marina" est le terme chic et moderne pour désigner ce qu'on appelait jadis "port" en Méditerranée. En réalité, c'est un peu plus compliqué. Les marinas sont des aménagements hybrides, à mi-chemin entre le port de plaisance, le complexe touristique hôtelier et le parc d'attraction, qui ont été construits dans les vingt dernières années tout au plus (nombreuses sont celles qui ont moins de 5 ans). En Méditerranée et sur la côte Atlantique française, les ports de plaisance se sont la plupart du temps greffés sur les ports de pêche ancestraux (eux-mêmes automatiquement accolés à un charmant petit village côtier) pour permettre le développement du tourisme de plaisance (ex : &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Saint-Tropez&lt;/span&gt;, Cassis...). Aux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;Canaries&lt;/span&gt; ou aux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;Antilles&lt;/span&gt;, les ports de pêche ne sont pas légion, ou en tout cas les villes côtières ne sont pas toujours équipées d'un port. C'est ainsi que sont nées les marinas, là où il y avait besoin d'une structure d'accueil pour les navires de plaisance et là où ne préexistait pas un port suffisamment développé pour accueillir les infrastructures. Les marinas sont donc souvent créées de toute pièce. Elles comportent dans pratiquement tous les cas : une capitainerie avec un toit en tuiles rouges, un local à poubelles, une station-service,  de jolies petites allées blanches serpentant entre les palmiers, des sanitaires et une laverie automatique, une banque, des dizaines de restaurants à thème comme chez &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Disneyland&lt;/span&gt; Paris, des dizaines de boutiques de vente de t-shirt et de souvenirs pittoresques, un parc immobilier de locations saisonnières dans de jolis petits immeubles blancs avec balcon, des bars à cocktails et de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;faux-pubs&lt;/span&gt; irlandais branchés, un supermarché, un office du tourisme. Pour les complexes &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;ultra-développés&lt;/span&gt; (cf. l'énorme "Marina &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;Rubicon&lt;/span&gt;" à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;Lanzarote&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;Canaries&lt;/span&gt;), on trouve un casino, des salles de jeu, des bowlings, des boîtes de nuit, des traiteurs allemands, des dentistes, des coiffeurs de renom.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Se4ZChPiQiI/AAAAAAAADbw/6ogc3p3P9To/s1600-h/j%27aime+les+marinas.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Se4ZChPiQiI/AAAAAAAADbw/6ogc3p3P9To/s200/j%27aime+les+marinas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327222940299837986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les marinas sont souvent des endroits chics parce que les gens chics qui ont un gros bateau les affectionnent particulièrement (mais pourquoi diable laisser son bateau au mouillage sans eau courante ni électricité ??? On n'est pas des bêtes !). En effet, elles offrent, outre l'eau et l'électricité au ponton, le loisir d'aller au restaurant en arpentant les allées de palmiers chaussé de mocassins marines et de bermudas crèmes, sans se mouiller les fesses lors d'un trajet en annexe. Elles offrent aussi le loisir de déjeuner sur la terrasse du cockpit et se faire admirer par tous les badauds qui passent. Enfin, elles permettent d'avoir l'impression de vivre sur l'eau même quand le bateau ne quitte jamais sa place. Moi, j'aime bien les marinas, parce qu'elles donnent un peu l'impression de se promener à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;Walibi&lt;/span&gt;. C'est toujours distrayant après plusieurs jours de mer ou d'ermitage dans des mouillages déserts. Cependant, ici à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;Bas-du-Fort&lt;/span&gt;, nous n'avons pas pris de place au ponton. En fait nous n'en prenons jamais. Heureusement pour nous, il existe toujours, devant les marinas, des lieux de mouillages forains où l'on peut lâcher son ancre sans payer un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;copec&lt;/span&gt;, et profiter des services de la marina en s'y rendant en annexe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà, ainsi avons-nous pris rendez-vous pour sortir le bateau de l'eau mercredi pour un carénage de trois jours : grattage complet de la coque, ponçage, et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;antifouling&lt;/span&gt; (en effet, notre précédent &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;antifouling&lt;/span&gt; est pratiquement mort, remplacé par une moelleuse couche d'algues et de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;pousses-pieds&lt;/span&gt; : &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;dur-dur&lt;/span&gt; les eaux tropicales). On a aussi trouvé, chez les shipchandlers du coin, un nouveau palan de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;hale-bas&lt;/span&gt; de la marque &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;Lewmar&lt;/span&gt; en promotion (car modèle de l'an dernier) (notre ancien avait explosé dans un grain), on va faire refaire les deux parties basses des galhaubans et enfin, on a pris rendez-vous avec un professionnel pour une révision du moteur. En attendant, entre deux couches de peinture, nous aurons tout le temps d'aller prendre le petit déjeuner au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;bar-lounge&lt;/span&gt; du coin à la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;déco&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;Buddah&lt;/span&gt; Bar qui fait zone &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_60"&gt;wifi&lt;/span&gt; gratuite, puis laisser 10 kg de linge sale à la laverie, déjeuner au restaurant japonais, avaler une glace &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;Haagen-Dazs&lt;/span&gt; sur le coup des seize heures avant de démarrer &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_62"&gt;l'apéro&lt;/span&gt; au café créole "Le Pirate &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_63"&gt;Caribéen&lt;/span&gt;" - &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_64"&gt;déco&lt;/span&gt; bois flotté et déluge de plantes vertes - , avant de dîner au "Trésors de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_65"&gt;Rome&lt;/span&gt;", l'italien dont la façade peinte de bas-reliefs fleuris est ornée de moulures de plâtre en rosaces. Tout un programme.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3917924142749961945?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3917924142749961945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3917924142749961945&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3917924142749961945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3917924142749961945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/marina-mode-demploi.html' title='Marina : mode d&apos;emploi'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Se4ToC4xmNI/AAAAAAAADbo/3eHPDjkO4Ho/s72-c/marina.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5320856259531257241</id><published>2009-04-20T19:15:00.006+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:59.050+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guadeloupe (Marie Galante - Les Saintes)'/><title type='text'>Bilan de la journaliste volante</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Après 12 jours d'immersion au coeur du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;GAT&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Fanny&lt;/span&gt; témoigne...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 jours plus tard, de retour en « métropole ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rythme &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;caribéen&lt;/span&gt; a eu raison de moi, les journées sont passées et je n’ai pas trouvé une minute pour assumer mon rôle de journaliste invitée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Seyt_cCj50I/AAAAAAAACdM/tdCwhW3C9OY/s1600-h/DSC01027.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Seyt_cCj50I/AAAAAAAACdM/tdCwhW3C9OY/s200/DSC01027.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326823764642752322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il faut savoir que proportionnellement au rythme de vie décris plus haut, tenir le blog « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;GAT&lt;/span&gt; »  représente à peu près un travail à plein temps : écriture des textes, choix des photos, retouches – non pas les contours des silhouettes – inutile bien sûr-  mais les couleurs, contrastes et autres critères que j’ignore et qui font toute la différence entre mes photos et les leurs…, puis capter une onde &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;wifi&lt;/span&gt;, la pirater (il doit y avoir un autre terme plus calé pour ça mais je l’ignore), et enfin mettre en ligne textes, photos, et vidéo (parfois plus d’une heure pour 1’30 d’image…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Gregal&lt;/span&gt; est si petit… Dans la famille nous avons toujours gardé une pointe d’orgueil, en Corse navigant sur le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Tom&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Tom&lt;/span&gt;, a avoir toujours le plus petit bateau au port comme au mouillage. Traverser en Corse avec un bateau de moins de huit mètres était rare… &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Aujourd&lt;/span&gt;’hui la tradition perdure, être dans la mer des Caraïbes (et venant de l’autre côté de l’Atlantique) avec un bateau de moins de dix mètres est tout aussi rare !&lt;br /&gt;Le seul avantage, une fois la fierté mise dans sa poche, est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;qu&lt;/span&gt;’on est  moins sollicité par les « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;boat&lt;/span&gt; boys » qui assaillent les gros catamarans de location… Pour naviguer la taille du bateau est super, mais pour y vivre jour et nuit pendant un an, c’est plus « contraignant ». Chapeau à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Aude&lt;/span&gt; qui continue à trouver l’énergie de cuisiner, y compris en navigation ! En équilibre les jambes bien écartées pour amortir roulis et tangage, mixeur d’un côté, cocotte minute de l’autre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeyuHmq36aI/AAAAAAAACdU/o4hEU8jANE0/s1600-h/DSC00954_1.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeyuHmq36aI/AAAAAAAACdU/o4hEU8jANE0/s200/DSC00954_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326823904935143842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les grains, ça mouille. Vraiment beaucoup. Et puis ça souffle en plus ! Mais l’équipage est parfaitement aguerri, s’en réjouit même – ça dessalera enfin &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Grégal&lt;/span&gt; - et se permet d’observer, goguenard, les énormes catamarans de location tout abattre et essayer de se tirer de là au moteur. Mais quand on voit un grain, c’est trop tard. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Tom&lt;/span&gt; le sait, il est forcément pour nous, même s’il semble partir de l’autre côté !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’espace contraint les gestes. Après quelques jours on a besoin de marcher, s’étirer, écarter les bras….Finalement en bateau on est toujours actif (au moins pour compenser le roulis) mais en même temps toujours contraints dans nos mouvements du fait du peu d’espace.  Peu d’effort donc (à part pour le capitaine qui hisse, borde et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;winche&lt;/span&gt; à tour de bras bien sûr…). Heureusement, en mal d’effort, on peut toujours  se faire une petite vaisselle : en pompant alternativement eau de mer et eau douce, on se muscle mollets, cuisses et fessiers. Pour peu &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;qu&lt;/span&gt;’on rentre le ventre on fait aussi un peu d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;abdos&lt;/span&gt; ! que demander de plus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute ressemblance entre Cap’tain et Matelot et les personnages réels de cette aventure ne peut être que fortuite. En effet, je n’ai vu &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;qu&lt;/span&gt;’amour, rigolade, partage, harmonie et respect mutuel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;GAT&lt;/span&gt; est aussi important pour les lecteurs que pour leurs créateurs. Sachez &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;qu&lt;/span&gt;’à chaque arrivée dans un nouveau mouillage, après avoir vérifié et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;revérifié&lt;/span&gt; que l’ancre a bien accroché la deuxième chose dont &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Tom&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Aude&lt;/span&gt; se préoccupent est de savoir s’il y a une onde &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;wifi&lt;/span&gt; qui traîne par là… Si oui alors c’est lancé : opération captage (dedans, dehors, avec rallonge et antenne ou juste la carte &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;wifi&lt;/span&gt; du nouveau micro-ordinateur (vraiment micro)) – encodage et décodage et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;re-encodage&lt;/span&gt; pour se connecter, et enfin : lire vos commentaires ! Et oui, ce avant même d’être parti à la quête d’une bière fraîche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bon entendeur !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-5320856259531257241?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/5320856259531257241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=5320856259531257241&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5320856259531257241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5320856259531257241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/bilan-de-la-journaliste-volante.html' title='Bilan de la journaliste volante'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Seyt_cCj50I/AAAAAAAACdM/tdCwhW3C9OY/s72-c/DSC01027.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7131980073285344388</id><published>2009-04-14T03:04:00.000+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:59.050+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guadeloupe (Marie Galante - Les Saintes)'/><title type='text'>Les Saintes : havre de paix</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SefWBIaTdWI/AAAAAAAADbg/qXBsX5zbgb4/s1600-h/les_saintes.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SefWBIaTdWI/AAAAAAAADbg/qXBsX5zbgb4/s200/les_saintes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325460399314924898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous avons quitté la Dominique dans un grain, fuyant un énorme cumulus noir qui nous arrivait des montagnes, et 25 milles plus tard, nous mouillions l'ancre dans l'Anse du Bourg, Terre de Haut. Fanny devient notre barreuse attitrée : il faut dire qu'elle a vite trouvé ses marques sur le vieux Grégal, elle qui a l'expérience d'avoir déjà skippé, dans d'autres temps,le bateau de son papa. A l'image de la Guadeloupe qui se compose de deux îles jointes, Grande Terre et Basse Terre, Les Saintes, petit archipel propret et coquet niché dans un écrin de vallons, ont un double visage. Au nord se découpe l'île de Terre-de-Haut, touristique et animée. En face, l'île de Terre-de-Bas, secrète et paisible, dévoile ses charmes à ceux qui affectionnent des ambiances plus intimistes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour nous qui venons de vivre l'aventure au coeur de la forêt tropicale, Anse du Bourg constitue une étape relaxante. A l'image des petits ports de pêche que l'on voit en Méditerranée, le Bourg égrenne ses charmantes maisons aux toits rouges, ses placettes ombragées, ses boutiques d'artisanat et ses bistrots accueillants pour notre plus grand plaisir. Il fait bon redevenir touriste flaneur, de temps à autre. Il y a un certain nombre de bateaux au mouillage, venus profiter du climat agréable des Saintes pour ce weekend de Pâques qui sera pourtant, même ici aux Antilles, un tantinet pluvieux et gris. Eh oui, si le voyage nous refait, il ne refait pas le monde ! Lundi de Pâques, pieds dans les flaques. Qu'à cela ne tienne, nous avons un parapluie à bord du Grégal (Fanny n'en croit pas ses yeux). Alors que la pluie tombe dans la moite chaleur, nous mangeons bien, siestons beaucoup, et attendons l'accalmie du soir pour choisir un bistrot où déguster une bière fraîche, en regardant le soleil se coucher sur l'horizon en face de nous (car Pâques aux Antilles reste smart : le ciel se dégage tout de même pour le coucher de soleil). Nous rencontrons aussi la propriétaire d'une boutique insolite et colorée, qui a sa famille à Essaouira. Ravie d'entendre que nous y étions 4 mois plus tôt, elle nous donne l'adresse du magasin d'art qu'elle possède là-bas aussi. Et pour ne rien gâcher, je craque sur une lampe en bois sculpté (Fanny se propose de la ramener en avion).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une jolie ballade dans Terre de Haut nous mènera, à travers des champs plantés de manguiers où paissent quelques chèvres, jusqu'à la petite plage de Pontpierre, à l'Est. Au milieu des palmiers, les locaux s'organisent une soirée de voisins sur fond de Claude François. On profite des derniers rayons de soleil pour une baignade tardive. Le lendemain, direction Terre de Bas, à moins de deux milles de là. Grégal trouvera refuge dans une toute petite anse au sud, l'Anse Fideling, où un seul autre voilier prend déjà le soleil. L'eau est claire dans des dominantes de turquoise à bleu profond, comme en Corse. Autour de nous, une vingtaine de barques de pêcheurs. Ici la vie sous-marine est riche, nos excursions en PMT nous permettront en autre d'apercevoir une superbe raie léopard de plus d'un mètre vingt d'envergure, qui semblait avoir élu domicile ici. Petite promenade sur les hauteurs, traversée d'un bourd minuscule, où un Breton tient le seul bar-restaurant du quartier. Il nous dit qu'il est heureux ici, et on le comprend. Le soir, pas un bruit. Seules quelques frégates ont encore l'énergie de tournoyer au-dessus des bancs de poissons. Demain, il faudra reprendre le chemin de Pointe à Pitre. En attendant, on se laisse envahir par la paix des lieux alors que le soleil rougeoit derrière les collines.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7131980073285344388?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7131980073285344388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7131980073285344388&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7131980073285344388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7131980073285344388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/les-saintes-havre-de-paix.html' title='Les Saintes : havre de paix'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SefWBIaTdWI/AAAAAAAADbg/qXBsX5zbgb4/s72-c/les_saintes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-8308201855159105747</id><published>2009-04-11T16:46:00.013+02:00</published><updated>2009-05-15T22:05:34.034+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Dominique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>Du vert, de l'eau, de l'eau : Tropicale Dominique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_ZiMJNWI/AAAAAAAACcM/EKlutZUq5YQ/s1600-h/indian_river.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_ZiMJNWI/AAAAAAAACcM/EKlutZUq5YQ/s200/indian_river.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325365161040098658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Notre petite route de Marie Galante jusqu'à Portsmouth, Dominique, a joué le rôle d'une écluse imaginaire, ouvrant devant nous un petit espace temps où, sur à peine 30 milles, le paysage de plages tranquilles et le relief de garrigue se mue tout à coup en une brousse tropicale humide, dense, exhubérante. Ainsi les îles des Antilles sont-elles à la fois proches et à la fois si éloignées, chacune différente, chacune valant que l'on s'y arrête pour en apprécier les trésors. La Dominique est une île montagneuse couverte pour sa plus grande partie de forêt tropicale, où l'eau, contrairement aux petits archipels proches (Les Saintes ou Marie Galante) ne manque pas : elle ruisselle en plus de 365 rivières et des dizaines de cascades, et, même en cette saison sèche, tombe du ciel en d'abondantes pluies qui détrempent tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_s2G9ogI/AAAAAAAACcU/8l6k4hd4GxA/s1600-h/indian_river_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 109px; height: 159px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_s2G9ogI/AAAAAAAACcU/8l6k4hd4GxA/s200/indian_river_3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325365492804592130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La Dominique n'a pas toujours été très touristique mais on sent que depuis quelques années le vent tourne, la sécurité s'établit peu à peu et les plaisanciers sont de plus en plus nombreux à venir mouiller leur ancre au pied des hautes montagnes vertes. Cela dit, le contraste de niveau de vie avec la Guadeloupe toute proche reste frappant. La ville de Portsmouth, au nord-ouest de l'île, est relativement pauvre mais animée. Elle s'étale tout le long de la "waterfront road", en une succession de baraquements en bois, de petites échoppes brinquebalantes, de ruelles enchevêtrées et de cargos rouillés échoués sur la plage, probablement jetés là lors d'un récent cyclone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre premier jour à été consacré à tâter le pouls de ce petit microcosme, remerciant avec le plus de délicatesse possible les nombreux "comités d'accueil flottants" - comprenez les groupes de boat boys qui ne manque pas de venir vous proposer à toute heure tout un tas de services (fruits, excursions, pain, grattage de coque) -, &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeAbY46LFI/AAAAAAAACcc/4EFfDq50dII/s1600-h/indian_river_4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeAbY46LFI/AAAAAAAACcc/4EFfDq50dII/s200/indian_river_4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325366292414868562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;et testant les restaurants locaux comme le célèbre barbecue de Peter en centre ville, d'où vous ressortez avec cette odeur de fumée imprégnée dans les cheveux et ce délicieux goût de coryphène grillée sur le bout de la langue. Le deuxième jour, nous sommes allés faire un tour sur l'Indian River, en remontant depuis la mer un estuaire proche de la mangrove où des arbres aux racines invraissemblables poussent dans l'eau saumâtre au milieu des crabes de terre et des "roseaux". Il y a 20 ans, on pouvait apparemment faire cette ballade à la rame à bord de son propre dinghy mais aujourd'hui il faut s'aquitter de 15 US dollars par personne et grimper à bord de l'une des barques conduites par les guides rastas du coin (trilingues au demeurant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed-14YKadI/AAAAAAAACb0/jvKObQ0i51s/s1600-h/bar_indian_river.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed-14YKadI/AAAAAAAACb0/jvKObQ0i51s/s200/bar_indian_river.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325364548520798674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeApmOGu6I/AAAAAAAACck/YBHecxxOwAI/s1600-h/racines_indian_river.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeApmOGu6I/AAAAAAAACck/YBHecxxOwAI/s200/racines_indian_river.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325366536511601570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ballade en valait la chandelle, le paysage étant tout simplement à couper le souffle : gigantesques racines sculptées qui plongent dans une eau bleue opaque et trouble, palmiers qui ondoient sur la rive, forêt tropicale qui commence, atmosphère de chaleur humide suffocante (encore un spot repéré par le réalisateur de Pirate des Caraïbes qui y a tourné quelques images, comme on ne manque pas de vous le rappeler). &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_MvvazlI/AAAAAAAACcE/FvdgmLAi1Js/s1600-h/facade_roseau.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_MvvazlI/AAAAAAAACcE/FvdgmLAi1Js/s200/facade_roseau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325364941339414098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La promenade  stoppe là où l'eau n'est plus assez profonde pour que la barque surnage au-dessus de la vase. On descend alors sur un petit ponton en bois et on profite d'un petit bar aménagé avec ses tables en rondins, son jus de pamplemousse frais ou son rhum spécial concocté à base du jus des roseaux de rivière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n'allions pas nous arrêter en si bon chemin vers la découverte de l'enfer vert. A midi, galvanisés, nous sautons dans un bus collectif direction Roseau, la capitale de la Dominique, plus au sud, accessible après une heure de route. Roseau est colorée, bruissante d'activité. En demandant notre chemin ici et là, on finit par trouver l'arrêt du bus qui nous mènera un peu plus haut, à vingt minutes de là, aux chutes de Trafalgar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeCn5o_wyI/AAAAAAAACc8/S6JJNYFIVcs/s1600-h/roseau_rue.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 210px; height: 139px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeCn5o_wyI/AAAAAAAACc8/S6JJNYFIVcs/s200/roseau_rue.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325368706388181794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeCYHbbs_I/AAAAAAAACc0/wypETj-pzRg/s1600-h/roseau_immeuble.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 210px; height: 139px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeCYHbbs_I/AAAAAAAACc0/wypETj-pzRg/s200/roseau_immeuble.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325368435211482098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_AdmV1xI/AAAAAAAACb8/z9XfW1nx9fE/s1600-h/bling_roseau.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 210px; height: 139px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_AdmV1xI/AAAAAAAACb8/z9XfW1nx9fE/s200/bling_roseau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325364730311071506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeBlCfiQTI/AAAAAAAACcs/6MzTbxaM_38/s1600-h/roseau_fruitman.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 210px; height: 141px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeBlCfiQTI/AAAAAAAACcs/6MzTbxaM_38/s200/roseau_fruitman.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325367557713183026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est presque 16 heures quand nous arrivons, après 10 petites minutes de marche, au pied de deux gigantesques cascades qui se déversent dans la jungle. Ce qu'il y a de bien, avec les chutes de Trafalgar, ce n'est pas seulement qu'elles sont accessibles après une courte marche (donc très fréquentées, vous vous en doutez), c'est surtout qu'on y trouve une rivière d'eau chaude et ferrugineuse, qui cascade en de petites piscines le long de la rivière d'eau froide où se déversent les chutes. Nous passerons une bonne heure et demie à barboter dans l'eau à 40°, en nous transportant mollement de temps en temps dans les trous d'eau froide pour nous donner un coup de fouet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-e427d65fd6bb25e0" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v14.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3De427d65fd6bb25e0%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6B9A12D762B1095FD5C7A78E52A53860664764F2.785F3E80B939A8101E0F7F10A2435B713D736910%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3De427d65fd6bb25e0%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DB4eCjdvLQuU8yqKGYbRBgtmMvfE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v14.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3De427d65fd6bb25e0%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6B9A12D762B1095FD5C7A78E52A53860664764F2.785F3E80B939A8101E0F7F10A2435B713D736910%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3De427d65fd6bb25e0%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DB4eCjdvLQuU8yqKGYbRBgtmMvfE&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeD5m1mt1I/AAAAAAAACdE/7_PEj490J5s/s1600-h/trafalgar_falls.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SeeD5m1mt1I/AAAAAAAACdE/7_PEj490J5s/s200/trafalgar_falls.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325370110090065746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et ce qui devait arriver arriva. Au moment où l'on se décide à quitter nos piscines chauffées, il fait presque nuit. Les habitants du coin prennent des mines consternées et n'hésitent pas à dramatiser notre situation précaire en nous assurant qu'à cette heure-ci, on ne trouvera jamais un bus retour vers Roseau, et encore moins pour Portsmouth. Ou alors, il va falloir que l'on s'acquitte "d'une certaine somme d'argent" pour qu'ils daignent nous déposer en ville (en plus, c'est le weekend de Pâques, ce qu'ils ne manquent pas de souligner). Le problème, c'est qu'on est partis en début d'après midi avec pas tellement d'argent en poche, et après s'être payé un petit lunch et s'être acquittés du droit d'entrée pour les chutes, on a pile de quoi payer un bus retour dans ses tarifs conventionnels. On le leur fait comprendre, et ils sont horrifiés : des européens en excursion sans même une Mastercard ! Ils n'ont jamais vu ça. Finalement, ils prendront en pitié les trois touristes mouillés que nous sommes, et nous indiqueront le bus du coin (au passage, on a ensuite croisé tout un paquet de gens qui attendaient le bus à cette heure-ci pour sortir en ville à Roseau). Arrivés à Roseau, on trouvera tout aussi facilement le terminal des bus où l'un d'entre eux partait justement pour Portsmouth. On arrivera à la nuit tombée, humides et fourbus, et, comme si l'on n'avait pas eu assez d'eau pour la journée, on prendra une bonne averse sur la tête alors qu'on rejoignait Grégal en annexe. La Dominique, terre d'eau, que je vous disais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-8308201855159105747?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=e427d65fd6bb25e0&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/8308201855159105747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=8308201855159105747&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8308201855159105747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8308201855159105747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/du-vert-de-leau-de-leau-tropicale.html' title='Du vert, de l&apos;eau, de l&apos;eau : Tropicale Dominique'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sed_ZiMJNWI/AAAAAAAACcM/EKlutZUq5YQ/s72-c/indian_river.jpg' height='72' 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Pas mal, ce concept de journalistes volants pour renouveler le style du GAT, non ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd57nlLr1fI/AAAAAAAADaI/gi7qTty689w/s1600-h/grand_bourg_plage.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd57nlLr1fI/AAAAAAAADaI/gi7qTty689w/s200/grand_bourg_plage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322827729524741618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est affreux ! Vous  devriez  voir le paysage quand on approche de Marie Galante en fin d'après-midi : que du vert à perte de vue, un relief à peine vallonné, si peu de maisons qu'on pourrait se croire au Cap Corse mais sans les tours génoises. Saint-Louis ! Tout d'un coup l'image de la boite de sucre se rappelle à nous, c'est donc là ! Le paysage est calme à couper le souffle : surtout ne pas déranger le petit village endormi en cette fin d'après-midi, les plages désertes, pas l'ombre d'un touriste en ce lieu si beau. Les bistros de plage sont fermés, seuls quelques chiens nous accueillent et nous font la fête et nous partons à la recherche d'une bière fraîche. Notre errance sera de courte durée, et puis plus tard le bord de plage s'anime un peu, quelques gargotes ouvrent et les barbecues s'embrasent.  Ce soir, après une virée à Grand Bourg au sud  de l'île nous retrouvons notre mouillage à Saint-Louis avec la même émotion, privilégiés que nous sommes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd57CQVsxvI/AAAAAAAADaA/KBMq7-YDhuo/s1600-h/fanny_st_louis.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd57CQVsxvI/AAAAAAAADaA/KBMq7-YDhuo/s200/fanny_st_louis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322827088274441970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd57-VTGaVI/AAAAAAAADaQ/Z8sZ2ZRClbo/s1600-h/jetee_st_louis.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd57-VTGaVI/AAAAAAAADaQ/Z8sZ2ZRClbo/s200/jetee_st_louis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322828120397867346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9flhi_9jI/AAAAAAAADbQ/4bXvsN20BOE/s1600-h/plage_grand_bourg.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9flhi_9jI/AAAAAAAADbQ/4bXvsN20BOE/s200/plage_grand_bourg.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323078382840182322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9czxnV-sI/AAAAAAAADbA/ygQzB7UkcUs/s1600-h/tom_st_louis.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9czxnV-sI/AAAAAAAADbA/ygQzB7UkcUs/s200/tom_st_louis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323075329136655042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9ezvhYOxI/AAAAAAAADbI/_NQX_RQP8hg/s1600-h/st_louis_plage.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9ezvhYOxI/AAAAAAAADbI/_NQX_RQP8hg/s200/st_louis_plage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323077527598021394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9mdDoAEcI/AAAAAAAADbY/vk1nlI_1PlM/s1600-h/plage_gd_bourg2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9mdDoAEcI/AAAAAAAADbY/vk1nlI_1PlM/s200/plage_gd_bourg2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323085933950538178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd9VQZ9SGdI/AAAAAAAADao/_ycJreA9Qe0/s1600-h/plage_gd_bourg2.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-2386340075319067562?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/2386340075319067562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=2386340075319067562&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2386340075319067562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2386340075319067562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/marie-galante-vue-par-fanny.html' title='Marie Galante vue par Fanny'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd57nlLr1fI/AAAAAAAADaI/gi7qTty689w/s72-c/grand_bourg_plage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-5400587500933717746</id><published>2009-04-06T00:19:00.002+02:00</published><updated>2009-05-15T22:04:59.051+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guadeloupe (Marie Galante - Les Saintes)'/><title type='text'>Premiers pas sous le soleil de la Guadeloupe</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd52y19evCI/AAAAAAAADZw/Gd8AI_IBCv4/s1600-h/plage_gosier.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd52y19evCI/AAAAAAAADZw/Gd8AI_IBCv4/s200/plage_gosier.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322822425448987682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous avons récupéré Fanny comme prévu, dimanche à midi, à la marina de Pointe-à-Pitre. Après une bonne nuit d'hôtel et en se promenant dans la marina, le temps qu'on arrive, elle avait déjà pu se familiariser avec le climat des Antilles : c'est chaud, lourd et humide, brûlant dès qu'on se trouve au soleil, frais en mer dès que celui-ci se couche. On n'a pas trop traîné pour aller mouiller l'ancre dans un coin un peu plus sympa que l'estuaire industriel de la capitale. On s'est donc dirigés à l'est de Grande Terre, vers l'ilet du Gosier. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd52NN3oBmI/AAAAAAAADZo/t0GK3UNpWsk/s1600-h/gosier.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd52NN3oBmI/AAAAAAAADZo/t0GK3UNpWsk/s200/gosier.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322821779031852642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est un splendide petit îlot planté de palmiers et d'amandiers, avec une petite barrière de corail tout autour qui donne à l'eau cette inimitable couleur turquoise clair et au sable, cette blancheur rosée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soirée de retrouvailles oblige, on a sorti le ti-punch pendant que Fanny déballait sous nos yeux gourmands du fromage du pays, du fouet catalan, et une bouteille de vin. Mais les surprises ne s'arrêtaient pas là : on a aussi été ravis de trouver, sorti de la valise de Fa, un colis de la part de notre ami Nico Joubert : une énoooorme bouteille de Génépi (mille mercis Amigo ! celle-là ne va pas faire long feu !) et une très belle bouteille de vin que l'on a décidé, d'un commun accord, de réserver pour un dîner digne de ce nom. C'est gentil de penser à nous comme ça, ça nous a fait trop plaisir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd53oUmGEnI/AAAAAAAADZ4/ABMAM-kbGFQ/s1600-h/tom_gosier.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd53oUmGEnI/AAAAAAAADZ4/ABMAM-kbGFQ/s200/tom_gosier.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322823344205468274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Donc le Gosier, joli petit coin pour démarrer, rythme adapté à la récupération du décalage horaire, baignade, plage, pique-nique, sieste, et ce soir, si on a la main heureuse, ce sera pêche à la palangrotte et barbecue sur l'île.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-5400587500933717746?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/5400587500933717746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=5400587500933717746&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5400587500933717746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/5400587500933717746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/premiers-pas-sous-le-soleil-de-la.html' title='Premiers pas sous le soleil de la Guadeloupe'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sd52y19evCI/AAAAAAAADZw/Gd8AI_IBCv4/s72-c/plage_gosier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-8602694012040049955</id><published>2009-04-04T00:14:00.001+02:00</published><updated>2009-05-15T22:06:34.624+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La dure vie du marin'/><title type='text'>Bilan à 8 mois : le temps du détachement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que se passe-t-il dans nos têtes lorsque l'on vit en mer depuis 8 mois ? A trois mois du retour, qui nous nargue déjà de l'autre côté de l'Atlantique, on est en droit de se poser cette question. Voire même que ça pourrait intéresser du monde, ethnologiquement parlant, va savoir. Alors allons-y.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on a appris à apprécier vraiment les couchers de lune. C'est comme les couchers de soleil, mais en plus humble. D'abord, la lune descend lentement sur la mer. Puis elle change progressivement de couleur jusqu'à prendre des tonalités roussâtres qui embrasent l'horizon. Alors qu'elle touche presque la ligne de démarcation ciel-mer, on dirait soudain qu'elle bascule, qu'elle décroche imperceptiblement de son axe, comme si quelqu'un lui avait adressé une chiquenaude d'en haut. Puis elle disparaît dans la mer. Les derniers nuages flamboient faiblement et c'est le noir complet. Au bout de 8 mois en mer, on sait que quand la lune s'est couchée, il fait nuit noire. Il faut calculer avec, si on arrive de nuit. Mais ce qu'il y a de magique alors, dans ce noir d'encre, c'est que tout à coup, toutes les étoiles s'allument en même temps.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on sait que deux heures de sommeil bien tassées feront disparaître n'importe quel mal de mer, même par une gîte à 45°.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on a perdu deux paires de lunettes, noyé trois montres, envoyé une chaussure à la flotte, bousillé trois autres paires, recollé sept fois le bouton-thermostat du four, usé trente-huit piles AAA, vidé quatre tubes de sika, boulotté onze pots de Nutella et détruit un PC portable.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, s'attacher gilet + harnais, lampe-flash scratchée au bras, est devenu, plus qu'un réflexe, une seconde nature, chaque fois que l'on est seul en quart de nuit ou de jour, et dès que l'on met un pied dans le cockpit.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, la consommation en eau douce de l'équipage est passée à moins de cinquante litres par semaine tout compris.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on a compris que passer toute une journée de navigation en plein soleil sans se tartiner le visage de crème solaire indice 45 se soldait immanquablement par l'obtention d'un magnifique nez rouge et boursouflé façon pilier de bar.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, l'absence de frigo à bord nous contraignant à déguster exclusivement des ti-punchs à température ambiante nous a de toute façon transformés en piliers de bar.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on ne trouve plus de tout que notre bateau d'à peine dix mètres représente un espace de vie réduit : on s'y sent juste bien, et tout espace supplémentaire ne saurait être qu'un luxe.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on a pris au total moins de six douches à l'eau chaude sous pression. Les autres, on les prend quotidiennement au pulvérisateur de jardin (celui qu'ils vendent chez Jardiland pour traiter les arbres).&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on ne trouve plus que ne rien faire est une perte de temps.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on considère que tout temps perdu dévolu à quoi que ce soit constitue le sel de la vie.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on réalise qu'on n'en a jamais eu assez d'être 24h/24 ensemble.&lt;br /&gt;    Au bout de 8 mois en mer, on apprécie infiniment de regarder la mer s'étendre à perte de vue et déferler en une inlassable petite houle tranquille et régulière, alors que Grégal file, seul sur l'eau, à plus de six noeuds dans l'alizé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-8602694012040049955?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/8602694012040049955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=8602694012040049955&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8602694012040049955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8602694012040049955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/bilan-8-mois-le-temps-du-detachement.html' title='Bilan à 8 mois : le temps du détachement'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7746422403224726566</id><published>2009-04-03T21:27:00.024+02:00</published><updated>2009-05-15T22:03:23.887+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><title type='text'>0ù l'équipage du Grégal se retrouve là où il était hier...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;... Et où, malheureusement, tout cela n'est pas une farce de la 4e dimension !&lt;br /&gt;Récapitulons : hier, départ 11h de Bequia, petit vent, on avance régulièrement mais sans prouesses, on utilise même le moteur 45 minutes sous le vent de Saint Vincent, pétole oblige. Tom est un peu inquiet car on n'a encore jamais eu l'occasion de le faire réellement tourner, ce moteur. Il inspecte le tout, et trouve ainsi de l'huile visqueuse au fond de la cale moteur... Etrange... Il en trouve 1,5 litres. Je lui dis que c'est sans doute des restes du remontage mais il persiste : l'intuition du capitaine. Il vérifie le niveau : on est presque à sec. Il verse 1 litre de plus dans le réservoir et là, la vision d'horreur : on voit l'huile qui s'écoule goutte à goutte sous le carter ! En 30 minutes, le carter est vidé. On prie pour ne pas avoir serré le moteur mais le buzzer n'a pas sonné pendant qu'il était en marche, heureusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut prendre un décision, et vite : on est au nord de l'île de Saint Vincent, et on a fait environ 50 milles. Bequia n'est pas si loin, mais on craint que Fixman ne nous trouve pas de solution à part de sortir le moteur... On l'appelle avec le téléphone satellite : il comprend vite le souci et nous dit qu'il pense pouvoir réparer le carter en le soudant sans sortir le moteur. On hésite longuement : doit-on filer tout droit à la Guadeloupe et faire faire la réparation là-bas par un garage spécialisé ou doit-on retourner, avec la maigre certitude qu'on pourra arranger ça ? La perspective d'arriver au mouillage dans la passe de Pointe-à-Pitre, délicate et truffée de bouées et de chenals de circulation, ne nous réjouit guère. Tom opte pour le retour sur Bequia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 17h30. On est fourbus et démoralisés. On y croyait vraiment à ce départ, enfin ! Le retour à la case départ se fait de nuit, avec très peu de vent. On subit encore la pétole sous Saint-Vincent, 4 heures de dérive lente entre 0,5 et 2 noeuds... Finalement, le vent revient vers le sud de l'île. On reprend un bon 4,5 noeuds de moyenne. La passe délicate sera l'entrée dans la baie d'Admiralty (Bequia), de nuit, suivie du mouillage à la voile (vu qu'on n'a plus d'huile de rechange pour faire tourner le moteur et que d'ailleurs on hésite à le faire tourner parce qu'on ne sait pas si le problème est plus grave), sans compter qu'il est 2h du matin et que la lune vient de se coucher. On arrive bien en face de l'entrée, heureusement, et on se dirige à petite vitesse vers l'extrémité Est de la baie, là où il y a les plages et peu de bateaux. Tout se passe à merveille, on vire de bord, on affale tout, et on arrive à mouiller par 5 mètres de fond, sans trop de bateaux autour de nous. Il est 3 heures du matin. On attendra une bonne heure de plus pour s'assurer que le mouillage avec les 2 ancres tient, et puis on ira au lit pour une petite nuit de 5 heures bien méritée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, d'accord, on aura pas dormi tout à fait 5 heures parce que le téléphone a sonné à 6 heures (on avait mis le réveil à 9). Il faut dire que c'est l'anniversaire de Tom aujourd'hui et que tout le monde doit essayer de le joindre ! Fixman nous dit au téléphone qu'il viendra vers 11 heures. On l'attend comme le messie, en piétinant. Quand il arrive, on lui explique la fuite dans le carter, et il nous conseille de l'enlever pour qu'il fasse la soudure à son atelier. Pour enlever les boulons inaccessibles, il nous prête ses outils mais comme il a un autre bateau à aller voir, on devra enlever le tout tous les deux sans lui. On y arrivera sans trop de peine, sauf que Tom doit se contorsionner derrière le bloc moteur pour enlever les boulons les plus récalcitrants. A 15 heures, le carter est démonté : effectivement, on voit la fuite, une fente sur le dessous là où il y a pas mal de rouille. Tom file à l'atelier de Fixman. Là, il assiste à un sketch intéressant : il y a deux clients dans le garage qui exigent que Robin s'occupe d'eux ici et maintenant. Il y en a même un qui le menace en lui rappelant que "c'est lui qui paye le plus, tout de même". Robin envoie tout le monde sur les roses, et quand vient le tour de Tom, pour la soudure, même couplet, sur un ton sec et ferme : "Impossible, ce sera demain". Tom est totalement décontenancé, il balbutie un "Really ?" déçu et incrédule. Et là, suprise de Fixman l'acteur, ce dernier lui lance en même temps un petit clin d'oeil à la dérobée. La soudure sera faite dans la demi-heure qui suit. On lui doit une fière chandelle, à Fixman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h35 : le carter est remonté : 24 boulons à la clé de 10. On en a des courbatures aux doigts et l'huile moteur a maculé notre plancher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h48 : Tom verse un bidon d'huile tout neuf. On croise les doigts pour que rien ne fuie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h50 : on démarre le moteur. Il part au quart de tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h55 : le moteur tourne rond, pas de trace d'huile pour l'instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h : on le laisse refroidir, on vérifie le niveau puis on le fait tourner une bonne heure pour être sûrs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18h : si tout est OK, on reprend la direction de la Guadeloupe. Fanny devra se prendre une chambre à l'hôtel pour demain soir, car nous on n'arrivera au mieux que dimanche matin. Et si tout va bien, on n'aura râté notre invitée qu'une seule nuit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;NB : Tom a eu les messages sur l'Iridium (Cécile et Danielle), qui lui ont fait très plaisir, et il a adoré la vidéo ! Ça lui a presque collé la larme à l'œil, dites ! Il a encore les mains dans le cambouis alors je relais sa voix. Au fait, les racletteurs fous, c'est pas joli-joli de nous faire saliver avec votre bon fromage ! On  se vengera en se photographiant devant une autre langouste, tiens ! (ça, c'est de moi, pas de Tom :) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7746422403224726566?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7746422403224726566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7746422403224726566&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7746422403224726566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7746422403224726566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/0u-lequipage-du-gregal-se-retrouve-la.html' title='0ù l&apos;équipage du Grégal se retrouve là où il était hier...'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-7399979718852509624</id><published>2009-04-02T14:51:00.004+02:00</published><updated>2009-05-15T22:03:23.888+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><title type='text'>Bonus spécial remembering : The Tobago Cays by Kiss Mi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Julie et Baptiste de Kiss Mi nous ont montré hier une terrrrrible vidéo qu'ils ont montée sur les Tobago Cays : même nous qui y avons été, ça nous a collé la larme à l'oeil et l'envie d'y retourner illico ! Le choix de la musique est génial (Stanley Beckford), et en plus ils ont fait des vidéos sous-marines : avec le vol de la tortue, les eaux turquoises, les poissons multicolores et puis les gus en parapente au loin, c'est de la bombe :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, à vous de vous régaler (on a obtenu leur autorisation préalable :) :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://kissmi.over-blog.com/article-29199195.html"&gt;http://kissmi.over-blog.com/article-29199195.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, sinon de notre côté, nous partons ce matin vers 11h heure locale direction la Guadeloupe en une traite : vents favorables (est / nord-est 15 nœuds en moyenne) et cap nord légèrement ouest sur la fin, 210 milles au total, un moteur qui tourne  : mais si ! Résultat : on devrait y être dans 48 petites heures. A tchao tutti !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-7399979718852509624?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/7399979718852509624/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=7399979718852509624&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7399979718852509624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/7399979718852509624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/bonus-special-remembering-tobago-cays.html' title='Bonus spécial remembering : The Tobago Cays by Kiss Mi'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-2875231392999602941</id><published>2009-04-01T21:08:00.002+02:00</published><updated>2009-05-15T22:03:23.888+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>Dis moi pas que c'est pas vrai !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-fe285c131f0de31c" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v10.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dfe285c131f0de31c%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3DC3E0F4D63755CFD0ED005880FC49D5DBDED3F5C.3267A715E03A7A4E3D9C9A2A37B4560E3772B52E%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dfe285c131f0de31c%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DtP7yeu8MOH65uph-_yFohTf95t4&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v10.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dfe285c131f0de31c%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3DC3E0F4D63755CFD0ED005880FC49D5DBDED3F5C.3267A715E03A7A4E3D9C9A2A37B4560E3772B52E%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dfe285c131f0de31c%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DtP7yeu8MOH65uph-_yFohTf95t4&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-2875231392999602941?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=fe285c131f0de31c&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/2875231392999602941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=2875231392999602941&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2875231392999602941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2875231392999602941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/04/dis-moi-pas-que-cest-pas-vrai.html' title='Dis moi pas que c&apos;est pas vrai !'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-8690678491921605174</id><published>2009-03-31T23:48:00.003+02:00</published><updated>2009-05-15T22:03:23.888+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><title type='text'>Fixman attendu demain</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, parce que je ne veux pas vous donner de faux espoirs,  voici un petit update de fin de journée. J'ai essayé de garder mon optimisme tout l'après-midi mais cette fois on est relativement excédés : Elvis a fini le boulot à 17h (ici les horaires de choc c'est 9h30-17h avec une heure de pause à midi) sans réussir à régler le problème. Tom est fatigué et on se demande de plus en plus si on a bien fait de s'adresser à ce petit garage qui, mine de rien, avec ses méthodes plus qu'approximatives, retient notre moteur en otage depuis maintenant plus d'un mois ! En partant, Elvis a laissé entendre qu'il faudrait peut-être "redémonter". Demain matin, Fixman doit venir pour essayer de trouver la panne, et on espère bien qu'il va y arriver sans démonter quoi que ce soit ! Heureusement,  hier on a retrouvé nos potes du Kiss Mi qui revenaient tout bronzés des Tobago Cays. Un petit apéro tous ensemble, rien de tel pour décompresser !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-8690678491921605174?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/8690678491921605174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=8690678491921605174&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8690678491921605174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/8690678491921605174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/03/fixman-attendu-demain.html' title='Fixman attendu demain'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-1416568746991463860</id><published>2009-03-31T21:24:00.007+02:00</published><updated>2009-05-15T22:03:23.889+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La dure vie du marin'/><title type='text'>Redémarrera, redémarrera pas ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SdJ0HVtK4II/AAAAAAAADZY/0p8jn2Tx3GY/s1600-h/anse_arlet.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SdJ0HVtK4II/AAAAAAAADZY/0p8jn2Tx3GY/s200/anse_arlet.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319441779312484482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ça y est ! Nos "vacances" festives et revigorantes aux Anses d'Arlet (Merci Kim pour la photo ci-contre !), Martinique, sont terminées depuis samedi. Kim et Nico ont pris le chemin de l'aéroport et  nous, vaillamment, on est redescendus tout à la voile direction Bequia. Quelques 27 heures plus tard, en ayant échappé aux sournoises petites périodes de pétole sous le vent de Sainte Lucie et Saint Vincent, on jetait l'ancre devant la sublime Margaret Beach et on filait voir Fixman.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le moteur a été monté péniblement hier après-midi par Tom et Elvis. Une fois de plus, on a craint de couler le bateau, mais tout a été. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SdKOyZnF0AI/AAAAAAAADZg/bdWY1KHOFBc/s1600-h/margaret_beach.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SdKOyZnF0AI/AAAAAAAADZg/bdWY1KHOFBc/s200/margaret_beach.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319471106397425666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le remontage, lui, n'est pas allé autant de soi : il y a un problème au niveau de la circulation du gasoil dans  l'engin et du coup, même s'il démarre, il cale de lui-même au bout de quelques secondes... Robin est venu à bord ce matin et avec Tom, il a tenté de résoudre le problème pendant plus de 3 heures. Cet après-midi, c'est Elvis qui s'y colle, toujours secondé par Tom, qui devient véritablement le "troisième homme" de l'équipe. Il est 15h30 heure locale et ce n'est toujours pas réglé... Chacun leur tour, Elvis et Tom dégustent de l'essence (réamorçage de la pompe à gasoil oblige) mais le circuit refuse de ronronner proprement. Sur le pourquoi de la casse de la soupape et de la bielle tordue, Robin a répondu, en français, "l'usage..." (je suppose qu'il voulait dire "l'usure"). On est un peu anxieux côté timing car Fanny, la soeur de Tom, arrive  en Guadeloupe ce samedi et ça serait pas mal de pouvoir y aller avec un moteur qui tourne ! Au départ, on avait prévu de décoller aujourd'hui, pour avaler les 200 milles qui séparent Bequia de Point-à-Pitre en faisant quelques petites escales, mais je crois que ça va plutôt s'orienter vers un 48 h non-stop si on ne veut pas louper l'atterrissage de notre invitée ! J'entends à l'instant un "Yeah, cool" sortir de la bouche hydrocarburée de Tom... Faut-il y voir un espoir de marche ? En attendant de pouvoir vous en dire plus (si tout va bien depuis la Guadeloupe) je retourne assister les mécanos pour aller chercher un bidon de liquide de refroidissement par-ci, faire passer un entonnoir ou un sopalin par-là... Et espérer !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-1416568746991463860?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/1416568746991463860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=1416568746991463860&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1416568746991463860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/1416568746991463860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/03/ca-y-est-nos-vacances-festives-et.html' title='Redémarrera, redémarrera pas ?'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SdJ0HVtK4II/AAAAAAAADZY/0p8jn2Tx3GY/s72-c/anse_arlet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4997116604945727467</id><published>2009-03-25T21:25:00.003+01:00</published><updated>2009-05-15T22:02:46.893+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Martinique'/><title type='text'>Aventuriers de la mangrove :)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-1d6672158df57764" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v7.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D1d6672158df57764%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6EE884AFFD8D07135633A920B1906F3F5A55F63F.67CF54BF81E7614887C529BC5F22FA6EDAC05BF7%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D1d6672158df57764%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DS0wkofFQU2-cB5jsdXjjikYrrcw&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" 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rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4997116604945727467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4997116604945727467&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4997116604945727467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4997116604945727467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/03/aventuriers-de-la-mangrove.html' title='Aventuriers de la mangrove :)'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' 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id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316894983525156546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous aurions espéré pouvoir récupérer notre moteur en milieu de semaine dernière mais voilà, les aléas de la réparation made in Bequia ne nous ont pas autorisé à respecter ces délais. En effet, le redressage d'une bielle tordue et l'usinage d'une pièce spécifique nécessitaient encore quelques jours de boulot, sans compter les délais d'approvisionnement pour la pièce qui tardait à arriver de Saint Vincent. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SclmxNzOKvI/AAAAAAAACbc/x0yzQocyJ48/s1600-h/brochette_st_pierre.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/SclmxNzOKvI/AAAAAAAACbc/x0yzQocyJ48/s200/brochette_st_pierre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316893830791703282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Qu'à cela ne tienne, nous n'allions pas manquer Kim et Nico une semaine de plus : nous avons donc décidé de lever l'ancre mardi 17 mars, sans le moteur. Au moins, on était allégés de quelques 150 kilos, c'est déjà ça de pris pour remonter le vent. S'ensuit une petite remontée sympathique au près / près serré, le secteur du vent étant malheureusement plus Nord-Est que l'Est annoncé, mais enfin on ne s'est pas trop fait rincer cette fois-ci (remarquez que les cirés étaient quand même de sortie, car on n'est jamais à l'abri d'une vague scélérate).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dieu qu'on a eu du mal à mouiller devant Anse d'Arlet ! On avait déjà eu de sévères moments de pétole, sous le vent des îles (surtout de Saint Vincent, où on était tellement coincés qu'on a même essayé de faire avancer Grégal avec le moteur de l'annexe), mais là, au Sud de la Martinique, alors qu'on commençait à enchaîner les virements de bord pour se rapprocher de la côte, on a prié tout le long que le vent ne nous abandonne pas à 3 milles du bord. ça n'a pas été  le cas, on a toujours eu une petite brise, mais au final, alors qu'on était à 10 milles des Anses à 9 heures du matin, on a pu mouiller devant le village seulement à 15 heures... On n'est décidément pas encore prêts à jouer les puristes sans moteur ! C'est vraiment trop pratique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois l'ancre jetée, on était en train de tout plier quand on a aperçu deux nageurs fous qui s'approchaient (je précise que par sécurité, on a mouillé à environ 800 mètres de la plage). C'était bien Kim et Nico qui nous avaient guetté toute la journée et qui nous avaient pu nous repérer à notre arrivée sensationnelle à la voile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvailles émues au milieu des Antilles, apéros interminables autour de planteurs maison, baignades et coinches à gogo ont été notre lot quotidien jusqu'alors. Kim et Nico sont plein de peps et d'idées pour nous faire découvrir la Martinique : on a fait un tour au nord, dans la ville de St Pierre qui a été détruite au début du siècle par l'explosion du volcan de la montagne Pelée, du kayak dans la mangrove, une plongée au rocher du Diamant, le tour des marchés typiques et des belles plages du coin... Pour dire, on est fort occupés et il devient de plus en plus difficile d'alimenter le blog !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, on a décidé de ne pas retourner à Bequia tous les 4 : notre garagiste nous a prévenu hier que la réparation était terminée, et du coup, ça fait un peu serré pour descendre et remonter en 4 jours (il faut tout de même 24h aller et 24h retour). &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pa ni pwoblem&lt;/span&gt;, on est bien ici tous les 4 et on savoure chaque instant de ce petit intermède de revoyure à la Martinique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-430412c420a8791e" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v24.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3D430412c420a8791e%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1D9D9BFDD37EF6AAF830878856FB4E4088B56B98.8E2EBE57A04F371EF49B851E95D8106C3A9FB80%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D430412c420a8791e%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DIcYdtUCZ20_54re70xSXPu8-pmA&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v24.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3D430412c420a8791e%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1D9D9BFDD37EF6AAF830878856FB4E4088B56B98.8E2EBE57A04F371EF49B851E95D8106C3A9FB80%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D430412c420a8791e%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DIcYdtUCZ20_54re70xSXPu8-pmA&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-2329394739428100038?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=430412c420a8791e&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/2329394739428100038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=2329394739428100038&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2329394739428100038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/2329394739428100038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/03/martinique-nous-voila.html' title='Martinique nous voilà !'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Scln0UESxsI/AAAAAAAACbk/kcv9YJEKSi4/s72-c/tom_vers_martinique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-4330251179063114413</id><published>2009-03-16T13:42:00.005+01:00</published><updated>2009-05-15T22:01:33.976+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La dure vie du marin'/><title type='text'>Sail fast, live slow</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-2ee7dcc498623dbc" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v15.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D2ee7dcc498623dbc%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D674D2E50843AA5D10B1CFF59E0EC23023CF582C8.7055D017EA95250AE7AB1C8CDEB4C5DA2E56368A%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D2ee7dcc498623dbc%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DlA8wj-Ho34XXtO-6WE9SGE1gpKE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v15.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D2ee7dcc498623dbc%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330145284%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D674D2E50843AA5D10B1CFF59E0EC23023CF582C8.7055D017EA95250AE7AB1C8CDEB4C5DA2E56368A%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D2ee7dcc498623dbc%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DlA8wj-Ho34XXtO-6WE9SGE1gpKE&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-4330251179063114413?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=2ee7dcc498623dbc&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/4330251179063114413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=4330251179063114413&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4330251179063114413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/4330251179063114413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/03/sail-fast-live-slow.html' title='Sail fast, live slow'/><author><name>Tom</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18258351491665138756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_jGDafhXscqw/Sar4_1OS7JI/AAAAAAAACYw/iXXnfmNujUY/S220/DSC_0049-1.jpg'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3179747383014187046</id><published>2009-03-13T13:56:00.005+01:00</published><updated>2009-05-15T22:01:33.976+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bateaux copains'/><title type='text'>Le monde de la mer</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbutJXeRYaI/AAAAAAAADZI/n9Z45aUT90E/s1600-h/de_bistro.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbutJXeRYaI/AAAAAAAADZI/n9Z45aUT90E/s200/de_bistro.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313030561845043618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous ce qu'on apprécie, dans la vie en mer, c'est notamment les rencontres et les retrouvailles impromptues : ça donne l'impression de faire partie d'une grande famille des Tours de l'Atlantique. Ces derniers jours, on a été contents de revoir Julie et Baptiste, jeune couple  plein de fraîcheur et de pêche qui sont en ce moment en équipage réduit sur "Kiss Mi", leur Sunkiss. Ça a été l'occasion de se faire ensemble une belle soirée en échangeant nos aventures respectives depuis la Barbade.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Concernant les équipages avec qui on a passé Noël à la Barbade, nous avons eu aussi des nouvelles de Carine et Jean-Claude de "Mahi-Mahi", avec leurs deux jeunes garçons. On a été fort impressionnés d'entendre qu'ils avaient vendu leur bateau en 2 semaines et qu'ils s'apprêtaient à filer sur l'Amérique Centrale en sac-à-dos... Tout un programme qui n'était pas prévu au départ, mais qui démontre de réelles capacités d'improvisation !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbutCvPbjbI/AAAAAAAADZA/1pfWAfsp80g/s1600-h/mini_regate.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbutCvPbjbI/AAAAAAAADZA/1pfWAfsp80g/s200/mini_regate.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313030447966162354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous sommes également heureux de savoir que Gertrude et André (Orca Minor), les québécois les plus sympathiques de l'Atlantique, nous suivent régulièrement sur le blog et apprécient nos billets.&lt;br /&gt;Et puis aussi, en remontant en Martinique, nous devrions aussi revoir Gérard et son "Betty Boop", vers la fin mars. Gérard est notre sauveur : c'est lui qui nous a prêté son détendeur Campingaz à Grenade, sans lequel on aurait moins fait les malins à manger des sandwiches au cheddar-pain-de-mie tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sbus772wESI/AAAAAAAADY4/80k4xcoHmH0/s1600-h/zeevonk.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sbus772wESI/AAAAAAAADY4/80k4xcoHmH0/s200/zeevonk.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313030331093225762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin hier, on a passé une agréable soirée avec Walter, un jeune hollandais qui navigue en solitaire sur un très joli petit bateau prénommé "Zeevonk" (cf.photo). Quand on l'a vu arriver à Admiralty Bay, tout bronzé et les cheveux en broussaille, en train de plier ses voiles à l'ancienne on s'est dit que Moitessier était de retour. En effet le petit bateau de Walter, avec sa coque bleu marine rétro et racée, basse sur l'eau, en acier, et son mât en bois, a bien fait envie à Tom qui s'y voyait déjà. Walter a monté une entreprise sur un créneau hyper sélect : il rachète du matériel médical d'occasion à des hôpitaux et les revend à des vétérinaires pour l'équipement de leurs cabinets. Apparemment cette niche économique marche bien et Walter, depuis 6 ans, prend chaque année 6 mois de vacances pour aller naviguer sur son bateau. Bien dans sa tête et réaliste, il nous a expliqué qu'au bout de ce laps de temps, retrouver sa maison, une vie plus normale et son boulot lui manquaient. On est restés babas et admiratifs, parce que d'habitude quand on croise des navigateurs solitaires, ça fait 10 ans (ou plus) qu'ils sont sur les mers du globe et finissent par devenir totalement désocialisés et déconnectés de la réalité. Reste qu'après, il faut avoir la pêche de Walter pour s'avaler un tour de l'Atlantique sur 6 mois mais quand on voit sa bonne mine, on se dit que naviguer, indubitablement, ça conserve.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3179747383014187046?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3179747383014187046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3179747383014187046&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3179747383014187046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3179747383014187046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/03/le-monde-de-la-mer.html' title='Le monde de la mer'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbutJXeRYaI/AAAAAAAADZI/n9Z45aUT90E/s72-c/de_bistro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3686918896776573816</id><published>2009-03-10T22:59:00.011+01:00</published><updated>2009-11-03T14:42:43.341+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Best of Billets : Spécial remembering'/><title type='text'>Bequia rocks !!!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjqRFa5NI/AAAAAAAADYM/msI0XIwMhJc/s1600-h/port_elizabeth.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjqRFa5NI/AAAAAAAADYM/msI0XIwMhJc/s200/port_elizabeth.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311683125810226386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjJF2m2MI/AAAAAAAADXs/yAE-avdH6So/s1600-h/bequia_tree.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjJF2m2MI/AAAAAAAADXs/yAE-avdH6So/s200/bequia_tree.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311682555859622082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sbbj5hu2K4I/AAAAAAAADYc/B-neAGz3Kig/s1600-h/pizza_hut.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sbbj5hu2K4I/AAAAAAAADYc/B-neAGz3Kig/s200/pizza_hut.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311683387976985474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjC7bxQCI/AAAAAAAADXk/rMhQAsTAX5k/s1600-h/aude_sailor_pub.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjC7bxQCI/AAAAAAAADXk/rMhQAsTAX5k/s200/aude_sailor_pub.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311682449983488034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjkZqau8I/AAAAAAAADYE/kM91C0cUST8/s1600-h/tom_sailor_pub.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjkZqau8I/AAAAAAAADYE/kM91C0cUST8/s200/tom_sailor_pub.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311683025033673666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjxiwUt7I/AAAAAAAADYU/Oyi9xzHJynk/s1600-h/walking_path.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjxiwUt7I/AAAAAAAADYU/Oyi9xzHJynk/s200/walking_path.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311683250812663730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sbbi58IubtI/AAAAAAAADXc/Mg-4Y2f4gfc/s1600-h/aude_gregal_bequia.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sbbi58IubtI/AAAAAAAADXc/Mg-4Y2f4gfc/s200/aude_gregal_bequia.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311682295553224402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjWqME-ZI/AAAAAAAADX8/wPZ6-S-8gzQ/s1600-h/mini_regate.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3686918896776573816?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3686918896776573816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3686918896776573816&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3686918896776573816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3686918896776573816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/03/bequia-rocks.html' title='Bequia rocks !!!'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbbjqRFa5NI/AAAAAAAADYM/msI0XIwMhJc/s72-c/port_elizabeth.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3738505813533192312</id><published>2009-03-09T16:55:00.005+01:00</published><updated>2009-05-15T22:01:33.977+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La dure vie du marin'/><title type='text'>Principe de précaution</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbU8jws0vYI/AAAAAAAADXU/YoptGPI4MhQ/s1600-h/magnesium.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 146px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbU8jws0vYI/AAAAAAAADXU/YoptGPI4MhQ/s200/magnesium.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311217920619363714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hé oui les amis ! Nous nous sommes résolus à nous doper au Magnésium + tout un cocktail de vitamines. C'est essentiellement en préventif car, on ne sait jamais, la "fatigue et le stress" peuvent peut-être nous rattraper jusqu'au fin fond des Antilles ? Avec tous ces soucis, comprenez, il est sage d'appliquer le principe de précaution ;)&lt;br /&gt;Kim et Nico sont arrivés samedi soir en Martinique, on les a appelés et on est bien désolés de ne pas pouvoir monter les retrouver avant une semaine. En tout cas, ça avait plutôt l'air de bien se passer pour eux, ils ont trouvé le chemin du restau le plus proche pour y déguster petits plats créoles et ti-punch. Mais bon, c'est un peu dommage quand même de se trouver là à 100 km de distance sans se voir...&lt;br /&gt;Du coup, ce matin, Tom est retourné saluer la sympathique équipe de Fixman pour voir comment allaient nos affaires. Les pièces ont été commandées en Belgique et devraient arriver vendredi par Fedex. A priori, le fournisseur Belge était celui qui proposait le plus de réactivité. C'est dingue, non ? J'ai aussi préparé un cake aux noisettes pour Elvis - il  faut bien l'approvisionner maintenant qu'il partage tous ses en-cas avec Tom. Tous les deux ils sont devenus copains comme cochon et Elvis veut nous emmener sortir le soir dans les guinguettes sympa de Bequia, avec sa femme, une jeune anglaise.&lt;br /&gt;Sinon, dans les news, j'ai pris ce matin un cours de pétrissage du pain avec les Bretons, j'espère que ça va porter ses fruits car leurs pains sont professionnels !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3520340682603903941-3738505813533192312?l=www.le-gregal.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.le-gregal.com/feeds/3738505813533192312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3520340682603903941&amp;postID=3738505813533192312&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3738505813533192312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3520340682603903941/posts/default/3738505813533192312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.le-gregal.com/2009/03/principe-de-precaution.html' title='Principe de précaution'/><author><name>Aude</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00133913492077169510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/Sq4562u5RjI/AAAAAAAADxg/Kv1_ruGCK8Q/S220/Photo+050.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbU8jws0vYI/AAAAAAAADXU/YoptGPI4MhQ/s72-c/magnesium.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3520340682603903941.post-3225088978429400593</id><published>2009-03-08T22:14:00.009+01:00</published><updated>2009-05-15T22:01:33.977+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Grenadines (Carriacou - Union -Tobago Cays - Canouan - Bequia)'/><title type='text'>La disparation</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbQ1OBNjrBI/AAAAAAAADXM/0pl6AmlrQLI/s1600-h/tom_annexe-1.JPG"&gt; &lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_rZJJ2eGTWig/SbQ1OBNjrBI/AAAAAAAADXM/0pl6AmlrQLI/s200/tom_annexe-1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310928375536397330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Journée grise sur Bequia : le vent du nord et la mer, houleuse, faisaient tanguer les bateaux au mouillage, alors que le vent qui sifflait entre les drisses nous apportait un semblant d'air de biniou écossais. Le type de circonstances qui ne plait par pour un sou au Capitaine. Le roulis subi toute la journée lui avait donné le mal de mer, et naturellement, il s'en défendait en redoublant de mauvaise humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Ce qui ne me deplaît pas, dans les mouillages rouleurs, c'est que j'ai peu à cuisinier : le Capitaine refuse d'avaler quoi que ce soit. Il préfère continuer à bougonner en essayant d'atténuer son mal à grands renforts d'un alcool montagnard artisanal obscur dont j'ignore la composition. Il me faut me faire discrète pour risquer de l'observer san
